Bibliothèque de l’iReMMO - iReMMO
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Bibliothèque de l’iReMMO

l s’agit d’une collection de petits ouvrages (une centaine de pages, 200 000 signes max.) à un prix abordable (autour de 10€).

Le monde Méditerranéen et le Moyen-Orient sont aujourd’hui, encore plus qu’hier, au centre des préoccupations internationales. La connaissance fine de ce qui s’y joue est donc un enjeu majeur pour comprendre le monde contemporain.

Cette collection se propose de publier des textes sur tous les aspects de la vie sociale de cette aire culturelle et politique. Tous les domaines sont concernés, de la politique à la culture et aux arts, de l’analyse des mœurs et des comportements quotidiens à l’économie, de la vie intellectuelle à l’étude des institutions et organisations sociales, sans oublier la dimension historique ou géographique de ces phénomènes.

L’objectif est de créer une encyclopédie, au sens historique de ce terme, présentant, de façon claire et rigoureuse, les connaissances produites par la recherche scientifique, mais aussi par les réflexions des acteurs impliqués à tous les niveaux de la société. Chaque ouvrage vise à faire le point sur un sujet traité dans un souci de le rendre accessible au-delà des cercles des spécialistes.

Une collection ouverte à toutes les théories et méthodes, à tous les points de vue dans le cadre des principes éthiques définis par la Charte de l’iReMMO.

Responsables : Bruno Péquignot et Pierre Blanc 

Si vous voulez écrire un livre sur la Méditerranée et le Proche-Orient (200 000 signes maximum), n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : p.blanc@sciencespobordeaux.fr

Pour voir l’appel à publication :

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Carole André-Dessornes 1915-2015, Un siècle de tragédies et de traumatismes au Moyen-OrientCommander le livre sur le site de L’Harmattan

Ce livre est le fruit d’une réflexion sur les conséquences de conflits et autres tragédies de masse sur les populations du Moyen-Orient depuis un siècle.

Il s’agit avant tout de jeter une passerelle entre la géopolitique et les traumatismes que des tragédies collectives peuvent générer sur les populations, civils et combattants compris, dans cette partie du monde sous le feu des projecteurs depuis la Première Guerre mondiale.

L’intention de cet ouvrage n’est pas de présenter une liste exhaustive de tous les conflits ou autres crimes de masse, mais de dresser une typologie de conflits les plus marquants et de voir en quoi cela a eu des retombées sur les individus et les sociétés. L’année 1915 est le point de départ de ce travail, année de lancement du triple génocide Arménien, assyrien et grec pontique, pour finir en 2015, avec l’ascension de Daech dans la région.

Carole André-Dessornes, consultante en géopolitique depuis plus d’une quinzaine d’années, elle est titulaire d’un doctorat en sociologie de l’EHESS à Paris et membre associée du Cadis. Elle forme également depuis 10 ans le personnel soignant d’hôpitaux psychiatriques sur les questions liées, entre autres, à la géopolitique et les conséquences sur la santé mentales des patients arrivés en France après avoir fui des situations des situations de guerres, massacres et autres catastrophes.

Didier Leroy Le Hezbollah libanais – De la révolution iranienne à la guerre syrienneCommander le livre sur le site de L’Harmattan

Il y a plus de trente ans, une milice chiite de petite envergure émergeait dans un Liban déchiré par la guerre civile (1975-1990). Intrinsèquement soutenue par la République islamique d’Iran, cette force paramilitaire a progressivement muté pour devenir l’acteur politique le plus influent du pays des cèdres, particulièrement actif dans son projet de « société résistante » face à l’occupation israélienne. Aujourd’hui critiqué sur le plan national pour son arsenal échappant au contrôle étatique et largement « blacklisté » sur le plan international pour certaines activités jugées terroristes, le mouvement dirigé par Hassan Nasrallah ne cesse pas pour autant de défrayer la chronique. Après une brève euphorie liée aux « printemps arabes », le parti de Dieu a pris la décision de s’engager dans la guerre syrienne et assume depuis lors son statut de force régionale présente sur plusieurs théâtres d’opération au Moyen-Orient. Jusqu’où ira le Hezbollah ?

Didier Leroy, est chercheur à l’École Royale Militaire (ERM) de Belgique et enseigne à l’Université libre de Bruxelles (ULB) et à l’Institut d’Études Politiques (IEP) de Grenoble. Il est également chercheur associé à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et à l’Institut Européen de Recherche sur la Coopération Méditerranéenne et Euro-Arabe (MEDEA).

Sous la coordination de Jean-Paul Chagnollaud Communautés en exil – Arméniens, Kurdes et Chrétiens d’Orient en territoires franciliens
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Pris dans une actualité tragique, le Moyen-Orient est observé au prisme de ses minorités : persécutions des Chrétiens d’Orient, résistance armée des Kurdes, centenaire du génocide arménien. Pourtant, les trajectoires singulières de ces communautés, de même que leurs attaches avec la France et l’Europe, restent bien souvent ignorées. À l’occasion d’une journée d’échanges entre chercheurs et acteurs de la société civile organisée par l’iReMMO avec le soutien de la Région Ile-de-France, différents spécialistes sont venus apporter leurs éclairages et leurs témoignages sur ces histoires complexes. Croisant les parcours de chacune de ces communautés, les textes issus de cette rencontre illustrent la diversité des diasporas originaires de la région. Ce faisant, ils dessinent une universalité du déracinement et contribuent à une meilleure compréhension de la préservation d’une culture en exil.

Contributeurs : Raymond Kevorkian, historien, professeur des universités émérite à l’Institut Français de Géopolitique (IFG – Université Paris 8) ; Bernard Heyberger, directeur d’études à l’EHESS et à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE) ; Tigrane Yégavian, journaliste et collaborateur régulier des revues Moyen-Orient et Carto et du mensuel France-Arménie ; Olivier Grojean, maître de conférences en sciences politiques à Aix-Marseille Université en délégation au CNRS / CERIC (chaire CNRS) ; Anouch Kunth, chargée de recherche au CNRS (Migrinter) ; Antoine Fleyfel, chargé des relations académiques de l’Oeuvre d’Orient ; Kendal Nezan, président de l’Institut Kurde de Paris.

Cosimo LacirignolaTerre et Mer : ressources vitales pour la Méditerranée
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Dans un contexte mondial marqué par de nouvelles tensions géostratégiques, l’augmentation de la population et la montée des inégalités (socioéconomiques et spatiales), l’accès aux ressources naturelles (eau et terre) et à l’alimentation demeure au cœur des débats contemporains.

A travers cet ouvrage collectif centré sur l’espace méditerranéen, les auteurs se proposent d’analyser les dynamiques d’une activité agricole certes sous contraintes et à forts enjeux politiques, mais ouverte aux innovations et aux adaptations pour répondre aux défis de la durabilité du développement.

La sécurité alimentaire en Méditerranée est fragile. Elle peut toutefois s’améliorer en luttant contre les gaspillages, en préservant les sols, en valorisant davantage les produits de la mer et en responsabilisant le comportement des acteurs. Ces enjeux sont abordés dans cet ouvrage qui s’inscrit dans le cadre des réflexions sur une croissance qui soit plus inclusive en Méditerranée, mais aussi plus verte et plus bleue.

Le potentiel socio-économique des secteurs agricoles et halieutiques doit en effet être
considéré à sa juste valeur stratégique à l’aune de la définition des Objectifs du Développement Durable et de la mise en place de l’Agenda post-2015. En Méditerranée, il est temps de questionner nos habitudes alimentaires et notre responsabilité sociale et environnementale face aux ressources vitales que sont la terre et la mer.

Cosimo Lacirignola, Secrétaire Général du CIHEAM. 

May Maalouf Monneau Le Liban : de l’État inachevé à l’invention d’une nation
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En mars 2005, des mouvements populaires secouent la société libanaise. Une contestation de grande ampleur baptisée « printemps libanais ». Ainsi, près de cinq ans avant le début de ce qu’on a appelé le « printemps arabe », l’opinion internationale assiste au bouillonnement d’un pays avide de changement. Ce mouvement de masse traduit en réalité un problème plus profond : l’Etat libanais, qui a bientôt cent ans, peine à trouver la bonne expression politique pour gérer sa société multireligieuse.

L’histoire du Pays des cèdres reste forgée par les tensions et les guerres. Engager un récit optimiste, relèverait de la gageure. L’analyse menée dans cet ouvrage s’attaque à la nature même de la relation établie entre l’État et la société. En effet, depuis sa création, deux Liban vivent et s’affrontent dans le même pays : le Liban politique et le Liban social.

Autrement dit, le Liban et les Libanais ne font pas toujours un. La problématique libanaise est ainsi celle d’un divorce entre l’État et la société. Une fracture capitale à saisir pour déchiffrer l’évolution tortueuse et parfois douloureuse de ce pays.

May Maalouf Monneau est Professeur assistant à l’Institut Supérieur des Sciences Politiques et Administratives de l’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK), au Liban. Elle est aussi chercheure associée au laboratoire CESSMA, de l’Université Paris Diderot. Elle a publié un ouvrage sur Les Palestiniens de Jérusalem, a codirigé l’ouvrage collectif Conflits et Territoires au Moyen-Orient et au Maghreb et a écrit plusieurs articles de recherche sur le conflit israélo-palestinien. 

Jean-François Coustillière et Pierre VallaudGéopolitique et Méditerranée – La Méditerranée : stratégies en présence et enjeux, vol. 2.
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L’espace méditerranéen vient de connaître, à vingt ans d’intervalle, deux événements qui ont totalement bouleversé les relations internationales de cet espace : la fin de l’affrontement Est-Ouest en 1991 et le révoltes arabes en 2011.

La région apparaît comme incertaine, troublée, fragile et porteuse de crise. Placée sur les frontières sud de l’Union européenne, sa sécurité et sa stabilité impactent forcément celles de l’Europe. Dans ces circonstances, la question des relations internationales en Méditerranée et de la recherche de sécurité dans la région est toujours plus centrale.

Le volume 1 de Géopolitique et Méditerranée avait pour objet de rappeler les paramètres pérennes et les facteurs de tensions ou de conflits.

Le volume 2 s’attache, à présent, à examiner les perceptions, les objectifs et les stratégies mis en oeuvre par les grands acteurs impliqués dans cet espace avant de mesurer les risques et les menaces qui pèsent sue celui-ci et d’identifier les enjeux. La conclusion s’efforcera d’apporter des pistes d’efforts visant à contribuer à l’émergence d’un espace de paix, de prospérité et de sérénité.

Jean-François Coustillière, admis à l’Ecole navale en septembre1969, il poursuit une carrière de 36 ans de services partagés entre les télécommunications, la Méditerranée et la conduite des opérations, tant au sein des forces navales que dans des états-majors interarmées. En 2006, il crée un cabinet, JFC Conseil, dédié aux questions méditerranéennes, et préside de plus l’association Euromed-IHEDN, qu’il a créée en 2004, dont la vocation est de contribuer à la réflexion sur les relations euro-méditerrranéennes.

Pierre Vallaud, historien spécialiste de l’histoire des guerres au XXème siècle, a été directeur du CERGES (Centre d’études et de recherches géostratégiques) à l’université Saint-Joseph à Beyrouth, où il a enseigné les relations internationales. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, notamment l’Atlas géostratégique de la Méditerranée contemporaine, publié aux Editions L’Archipel, en 2012.

Jean-François Coustillière et Pierre VallaudGéopolitique et Méditerranée – La Méditerranée : un espace imaginaire et fracturé, vol. 1.
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L’espace méditerranéen vient de connaître, à vingt ans d’intervalle, deux événements qui ont totalement bouleversé les relations internationales de cet espace : la fin de l’affrontement Est-Ouest en 1991 et le révoltes arabes en 2011.

La région apparaît comme incertaine, troublée, fragile et porteuse de crises. Placée sur les frontières sud de l’Union européenne, sa sécurité et sa stabilité impactent forcément celles de l’Europe. Dans ces circonstances, la question des relations internationales en Méditerranée et de la recherche de sécurité dans la région est toujours plus centrale.

Après un bref rappel à la fois historique et géographique visant à restituer les paramètres pérennes de cet espace, les fractures et les fragilités de la région seront analysées avant de rappeler les tensions, crises et conflits qui l’agitent.

Le volume 2, de Géopolitique et Méditerranée, traitera des perceptions, des objectifs et des stratégies mis en œuvre par les grands acteurs impliqués dans cet espace.

Jean-François Coustillière, admis à l’Ecole navale en septembre1969, il poursuit une carrière de 36 ans de services partagés entre les télécommunications, la Méditerranée et la conduite des opérations, tant au sein des forces navales que dans des états-majors interarmées. En 2006, il crée un cabinet, JFC Conseil, dédié aux questions méditerranéennes, et préside de plus l’association Euromed-IHEDN, qu’il a créée en 2004, dont la vocation est de contribuer à la réflexion sur les relations euro-méditerranéennes.

Pierre Vallaud, historien spécialiste de l’histoire des guerres au XXème siècle, a été directeur du CERGES (Centre d’études et de recherches géostratégiques) à l’université Saint-Joseph à Beyrouth, où il a enseigné les relations internationales. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, notamment l’Atlas géostratégique de la Méditerranée contemporaine, publié aux Éditions L’Archipel, en 2012. 

Julien SalingueLa Palestine d’Oslo.
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Le 13 septembre 1993, la poignée de mains entre Yasser Arafat et Yitzhak Rabin, sur la pelouse de la Maison Blanche, suscitait l’enthousiasme international : le conflit entre Israël et les Palestiniens allait enfin être résolu et un accord de paix définitif serait rapidement trouvé, qui déboucherait sur la coexistence de deux États. Deux décennies plus tard, la perspective d’une paix négociée entre Israël et les Palestiniens n’a probablement jamais été aussi éloignée, mais nombreux sont les acteurs qui tentent régulièrement de ranimer, contre toutes les évidences, un « processus de paix » en état de mort clinique.

Le travail proposé ici n’est pas une étude de l’ensemble des dimensions du naufrage du « processus de paix ». Il s’agit de se concentrer sur une thématique trop souvent ignorée : l’échec de la construction de l’Autorité Palestinienne comme pseudo-appareil d’État intégré au sein du dispositif de l’occupation israélienne.

Ce livre s’attache donc à étudier, dans ses diverses dimensions, les modalités de cette construction, et à produire une analyse de la politique du leadership palestinien, ce qui permet d’éclairer, en retour, des dimensions peu connues du « processus de paix », et de comprendre les causes profondes de sa faillite.

Julien Salingue est docteur en science politique. Ses recherches portent sur les dynamiques économiques, sociales et politiques dans les territoires palestiniens. Il a notamment publié, en 2011, À la recherche de la Palestine(éditions du Cygne) et codirigé, en 2013, Israël : un État d’apartheid ? (L’Harmattan). 

Sous la direction de Sébastien AbisMobilisations rurales en Méditerranée.
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En Méditerranée, les transitions politiques, les enjeux économiques, les urgences environnementales et le défi de la gouvernance ne se limitent pas aux villes et aux littoraux. Le pari d’une croissance plus inclusive demain passe nécessairement par tous les territoires et concerne l’ensemble des acteurs de la société.

Les mondes ruraux et les acteurs agricoles sont les éléments moteurs dans les changements à l’œuvre au sein des pays méditerranéens. Des solidarités, des projets et des initiatives nouvelles voient le jour dans ces espaces intérieurs où l’agriculture reste le premier facteur du développement humain.

Pour proposer de nouvelles clefs de lecture sur les dynamiques du milieu rural en Méditerranée, cet ouvrage collectif offre notamment un panorama actualisé sur les forces syndicales de plusieurs pays de la région. La politique agricole commune de l’Union européenne, l’état des systèmes forestiers et l’évolution des agricultures familiales sont également analysés.

Sébastien Abis, administrateur au Secrétariat général du CIHEAM. Il est analyste géopolitique spécialisé sur l’espace méditerranéen, l’agriculture et l’alimentation. Il a notamment publié, en 2012, Pour le futur de la Méditerranée, l’agriculture. collection Bibliothèque de l’iReMMO) (L’Harmattan). 

Jordi Tejel GorgasLa question kurde : passé et présent.
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La question kurde émerge au début du XXe siècle comme une question « minoritaire » liée à l’apparition des États-nations modernes au Moyen-Orient, avec des rythmes différenciés, au gré des évolutions des systèmes politiques et des rapports de force dans chacun des États. En même temps, la « question kurde », de par sa nature transfrontalière, ne peut pas être comprise dans sa complexité si l’on néglige les connexions intra-kurdes, mais également la gestion régionale du conflit kurde par les Etats concernés. En ce sens, cet ouvrage repose sur une grille de lecture à plusieurs niveaux d’observation, introduisant des variations dans les échelles d’analyses afin de proposer des interprétations fines et parfois paradoxales sur la question kurde, notamment grâce à la mise en valeur d’une vaste recherche archivistique et des expériences de terrain de l’auteur.

Jordi Tejel Gorgas est enseignant-chercheur à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève. Docteur en sociologie (EHESS) et en histoire (Université de Fribourg), il consacre ses travaux à la fois à l’étude de la question kurde et aux mouvements de protestations, en particulier estudiantins, au Moyen-Orient dans une perspective socio-historique. 

Haoues SeniguerPetit Précis d’islamisme :
des hommes, des textes et des idées
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Cet ouvrage, volontairement succinct, n’a absolument pas la prétention de l’exhaustivité. Il vise beaucoup plus à donner au lecteur francophone, qui s’intéresse au monde arabe et musulman contemporain, des éléments de compréhension globale de l’islamisme (ou islam politique) dont il est beaucoup question aujourd’hui, notamment après les soulèvements populaires de décembre 2010 en Tunisie, et l’accession au pouvoir de mouvements dits islamistes, autrefois interdits, clandestins, semi-légaux ou dans l’opposition. Au lieu d’un traitement purement événementiel, qui chercherait à tout prix à « coller » à l’actualité, laquelle court de toutes les façons toujours plus vite que l’observateur, il s’est agi plutôt de concentrer nos efforts sur l’histoire des idées et des textes qui ont servi de ressources au courant islamiste depuis le milieu du XXe siècle. En exhumant quelques passages peu connus du grand public, au premier rang desquels les textes des grandes figures de l’islam politique arabe, cet ouvrage prête une attention redoublée sur les doctrines politico-religieuses qui nourrissent les représentations du monde de leurs militants, sympathisants ou idéologues, notamment sunnites, malgré la variété qui peut effectivement les caractériser au plan des modes d’action, tantôt légalistes, tantôt violents. Une idéologie, qui a vocation à forger un système total de représentation du réel et à orienter les pratiques sociales, n’est pas un isolat ; elle ne relève pas de la génération spontanée, car elle naît dans des circonstances données susceptibles d’évoluer en fonction de toutes sortes de paramètres. C’est pourquoi, elle n’est accessible et intelligible qu’à la seule condition d’en retracer, de façon aussi critique que rigoureuse, la genèse. C’est donc à un travail de déconstruction que cet ouvrage s’attèle pour mieux saisir le cœur de l’islam politique.

Haoues Seniguer est docteur en science politique. Il est chargé de cours à l’IEP de Lyon et chercheur associé au laboratoire GREMMO, UMR 5291, Lyon. 

Catherine Wihtol de WendenPour accompagner les migrations en méditerranée.
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Les migrations dans l’espace méditerranéen sont diverses et évolutives. Elles développent des migrations en chaîne, allant de l’Ukraine à l’Afrique sub-saharienne, transformant les zones de passage en lieux de transit. L’espace migratoire euro-méditerranéen qui existe, du Sud au Nord, ainsi que dans les Balkans et d’Est en Ouest, est peu pris en compte par les politiques migratoires européennes qui tournent le dos à la Méditerranée. Celle-ci forme l’une des frontières extérieures de l’Europe avant d’en avoir été le centre, jusqu’au XVIe siècle. La circulation migratoire autour de la Méditerranée est fortement entravée par la multiplicité des contrôles aux frontières et les tentatives de construction d’un dialogue ont souvent échoué. Peut-on construire un système migratoire euro-méditerranéen pour consolider l’espace migratoire existant, afin d’en faire un lieu plus ouvert à la mobilité et source d’une dynamique politique, économique, démographique et culturelle ?

Catherine Wihtol de Wenden est directrice de recherches au CNRS (CERI, Sciences-Po). Politologue et juriste de formation, elle est spécialiste des migrations internationales et enseigne à Sciences-Po ainsi qu’à l’Université la sapienza (Rome). 

Nicolas Dot-PouillardTunisie : la révolution et ses passés.
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Deux ans après le départ du président Ben Ali, la fissure entre l’idéal révolutionnaire et le désenchantement démocratique semble croissante. La révolution tunisienne a mis au jour trois césures fondamentales. La première est en un sens la fracture bourguibiste : tous les comptes ne sont pas soldés avec le passé. La seconde touche à la question religieuse et identitaire. L’arrivée d’Ennahda au pouvoir a réveillé des spectres enfouis. La dernière est enfin régionale et sociale. La différenciation entre les côtes et les provinces intérieures apparaît d’abord comme une structure sociale discriminante bien antérieure aux années Ben Ali. En Tunisie, une étrange dialectique est ainsi à l’œuvre. Il y a une politique et un social fissurés, car il y a bien remontée(s) de l’histoire, à l’heure même où la thématique révolutionnaire peut apparaître comme le symbole d’un nouvel absolu et d’une unité faussement promise. Si la révolution tunisienne a bien ouvert sur de nouveaux possibles, ses fractures présentes sont aussi ancrées dans les paradigmes passés.

Nicolas Dot-Pouillard est aujourd’hui Chercheur à l’Institut français du Proche-Orient (IFPO), à Beyrouth. Docteur en sciences politiques diplômé de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il a également enseigné à l’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK), au Liban, et a été Senior Analyst pour l’International Crisis Group (ICG) en Tunisie.

Olivier Marty et Loïc KervranPour comprendre la crise syrienne, éclairages sur un Printemps qui dure.
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L’insurrection populaire qui a débuté en Syrie en mars 2011 aura marqué un tournant dans les Révolutions arabes. Premier Printemps à durer bien plus qu’une saison, cette insurrection a particulièrement mis en lumière les blocages de la communauté internationale et les complexités de la région.

Pour comprendre la crise syrienne, cet ouvrage simple d’accès explique comment les caractéristiques du pouvoir syrien l’ont progressivement exposé à ce mouvement. Il indique la façon dont les alliances nouées par Damas lui permettent de poursuivre la répression. Mais il esquisse aussi les conséquences pour la région de la chute du régime de Bachar el-Assad et la façon dont les équilibres internationaux pourraient être recomposés. En bref, il donne les clefs pour répondre à deux grandes questions : comment en est-on arrivé là et que pouvons-nous attendre d’un monde sans la Syrie de Bachar el-Assad ?

Après leurs études à SciencesPo et à la London School of Economics, Olivier Marty et Loïc Kervran ont débuté leurs carrières dans le secteur financier. Ils suivent de près les questions internationales, qu’Olivier Marty enseigne à SciencesPo, les enjeux du Proche-Orient, et le Liban, auquel Loïc Kervran est particulièrement attaché.

Gilbert Meynier et Tahar KhalfounRepenser l’Algérie dans l’histoire.
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Cet essai est le produit d’une réflexion partagée par les deux auteurs, nourrie par des années de recherche et d’échanges entre un historien spécialiste de l’Algérie et un juriste dont les grilles d’analyse reposent aussi sur une expérience de terrain.
Cet ouvrage est composé :
• D’une étude qui se propose d’inclure synthétiquement l’histoire de l’Algérie dans le temps long via notamment sa phase coloniale. Si celle-ci est encore présente dans la mémoire collective des Algériens, celui-là les structure dans leur inconscient.
• D’un bilan de l’Algérie indépendante qui reste fortement marqué par son passé colonial, mais qui renvoie aussi à toute une structuration de la société et des pouvoirs – formes et pratiques – héritée de l’histoire antérieure et forgée également par la nouveauté des dernières décennies où s’enchevêtrent violence et désir d’ouverture. Reste à savoir si les réponses apportées aux problèmes de l’heure sont à la hauteur des enjeux…
• Des documents officiels indiquant que l’histoire commune franco-algérienne reste un enjeu politique majeur où la volonté des deux États est d’exercer un contrôle sur la recherche et l’écriture de l’histoire et de les instrumentaliser à des fins politiques.

Gilbert Meynier est historien de l’Algérie, ancien enseignant au lycée Pasteur à Oran et à l’université de Constantine ; professeur émérite de l’université de Nancy 2. Auteur de « Traces de temps long et épilogue colonial », revu par Tahar Khalfoune.

Tahar Khalfoune est juriste à l’association lyonnaise Forum refugiés, intervenant à l’IUT de l’université Lyon 2. Co-auteur, avec Gilbert Meynier, de « Les 50 ans de l’Algérie indépendante ». 

Abdelatif IdrissiPour une autre lecture du Coran, Les voix du verset
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L’expression orale, entendue, relève d’un traitement différent de celui que nous appliquons au texte fixé par écrit sur un support visible. La parole, contrairement à l’écriture, ne se soumet pas à un schéma linéaire et visuel, comme ont tendance à le présenter la plupart des spécialistes des textes sacrés, et notamment ceux du Coran dans le monde arabo-musulman, traducteurs et chercheurs contemporains compris. Elle est de ce fait ouverte sur plusieurs directions, sans que s’impose pour autant celle qui conduit insensiblement à la mise par écrit. Il est d’ailleurs difficile de trouver, chez la plupart de ces spécialistes, une appréciation de l’oralité comme réalité linguistique à part entière. Pour diverses raisons, ils se sont souvent sentis liés par la tradition musulmane qui relève d’un moment d’écriture. Or, un des principes fondateurs est que lorsque cette parole a été prononcée pour la première fois, elle a dû être saisie dans son immédiateté. Les auditeurs de Muhammad n’avaient pas besoin d’exégètes ni d’autres savants pour comprendre ce qu’il exprimait.

Abdellatif Idrissi est enseignant chercheur à l’université Paul-Valéry Montpellier III et à l’Académie des langues anciennes ; il est chercheur associé au centre Paul-Albert Février. Il s’intéresse à la fois aux croyances et aux mentalités de l’Arabie préislamique et des débuts de l’islam, aux textes fondateurs de l’islam et à ceux des débuts de l’historiographie (arabo-musulmane) médiévale.

Faouzia ZouariPour un féminisme méditerranéen.
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Contre une Méditerranée qui, depuis un demi- siècle, consacre les exclusions et les frontières, il apparaît essentiel aujourd’hui de faire entendre la voix des femmes. Face aux poussées insidieuses des nationalismes et des fondamentalismes, devant la perspective d’un monde rongé par les démons de l’argent et menacé par une mondialisation à grands pas, il s’avère indispensable de repenser l’héritage méditerranéen à travers des réponses féminines. Car si les femmes de la Méditerranée ont un rôle à jouer, c’est, entre autres, de renouer le dialogue entre les communautés et les cultures, de redonner à cette région et au-delà d’elle, au monde, une saveur de vivre et des raisons d’espérer, de rendre possible la renaissance de l’individu comme lien avec l’Autre, d’affirmer que l’Homme reste la question et le but de toute interrogation.

Or, c’est parce que le rapport au passé est fondamental à notre époque qu’il faut conjuguer toute réponse avec le point de vue des femmes dont, à tort, on a défini l’histoire comme étant exclusivement à venir. Et c’est parce que la relation au futur est désormais chevillée au devenir féminin, qu’il faut impérativement lier l’avenir de de la Méditerranée au destin de ses femmes.

Fawzia Zouari est écrivain et journaliste tunisienne vivant en France. Auteur d’une dizaine de romans et d’essais dont La Caravane des chimères (Olivier Orban), Pour en finir avec Shéhérazade (CERES), Ce pays dont je meurs (Ramsay), La Retournée (Ramsay), La deuxième épouse (Ramsay), Ce voile qui déchire la France (Ramsay), J’ai épousé un Français (Plon).

Sylvia ChiffoleauSociétés arabes en mouvement, trois décennies de changements.
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Les révolutions arabes ont propulsé sur le devant de la scène des sociétés effervescentes, inventives et plurielles. Cette irruption est venue contredire les images convenues, largement véhiculées par les médias, de sociétés monolithiques, « bloquées » par le poids des normes religieuses et de l’autoritarisme politique. Or, depuis trois décennies, les sociétés arabes sont au contraire travaillées par des changements profonds. À travers l’analyse de pratiques sociales peu souvent évoquées (aspirations et mobilisations des jeunes, conditions féminines et féminismes, sexualité, modes de consommation et pratiques de loisirs, expressions religieuses diversifiées, modes de contournement du politique et usage des NTIC…), cet ouvrage se propose de rendre compte de la diversité de ces sociétés, de l’émergence de l’individu derrière les groupes primaires, d’une sécularisation en marche et, finalement, de la façon dont ces sociétés inventent leur propre façon d’être modernes.

Sylvia Chiffoleau , historienne, est chercheur CNRS à l’Institut français du Proche-Orient (Ifpo ) de Beyrouth. Elle consacre ses travaux à l’étude des sociétés du monde arabe depuis le XIXe siècle, notamment à travers les pratiques et les représentations de la santé, les processus d’internationalisation des normes et des politiques publiques, ou encore l’évolution des rapports au temps.

Sébastien AbisPour le futur de la Méditerranée, l’agriculture.
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Les révoltes qui secouent les pays arabes méditerranéens ne sont pas des émeutes de la faim. Néanmoins, les insécurités alimentaires et la fragilité des zones rurales constituent de puissants catalyseurs dans l’expression des revendications politiques en faveur d’une plus grande justice sociale et territoriale.

Ces pays concentrent toutes les grandes tensions agricoles de la planète : croissance de la population, transformation des modes de consommation, rareté de l’eau et de la terre, accélération des changements climatiques, vulnérabilité économique des régions de l’intérieur, dépendance envers les marchés internationaux. Ces défis s’inscrivent dans un contexte global où les dynamiques du commerce s’intensifient et les rivalités de puissance se complexifient.

Au moment où se renforce la dimension stratégique des questions agricoles et alimentaires dans le monde, n’est-il pas urgent de réexaminer les relations internationales à l’aune des besoins les plus élémentaires ? Tout comme d’autres matières premières, les produits alimentaires sont fondamentaux à l’équilibre et à la stabilité des Nations. Cette réalité va- t-elle s’imposer dans l’agenda de la coopération entre l’Europe et les pays méditerranéens ? Que veut faire la France face à de telles perspectives ?

Ce livre propose de suivre un itinéraire particulier pour explorer la complexité des enjeux géopolitiques en Méditerranée. C’est l’une des principales routes où se joue le futur : la sécurité alimentaire des populations et le développement de l’agriculture.

Sébastien Abis est analyste géopolitique spécialisé sur l’espace méditerranéen, l’agriculture et l’alimentation.

Marc Lavergne (Dir.)Égypte, L’émergence d’une nouvelle scène politique, an 2 de la révolution.
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Le 25 janvier 2011, une partie de la jeunesse égyptienne se mobilise pour abattre le régime politique en place depuis plus d’un demi-siècle, à l’exemple de la révolution tunisienne démarrée un mois plus tôt. Au Caire comme à Tunis, ce soulèvement qui entraîne derrière lui de larges couches de la population urbaine est vite qualifié de révolution. Qu’en est-il réellement, que recouvre ce terme dont la sémantique varie selon les groupes qui s’en réclament ou qui s’y rallient de manière parfois opportuniste ?

Derrière la revendication démocratique largement partagée, quels sont les défis qui se posent à la société égyptienne et qui expliquent sa mobilisation en masse ?

À l’heure où les observateurs, sur place et à l’étranger, s’étonnent et souvent s’inquiètent de la tournure prise par la scène politique égyptienne, avec l’émergence de nouveaux acteurs dominants prônant des ruptures radicales, il est grand temps de se pencher sur les maux de l’égypte, sur les conditions de vie de sa population, et sur sa capacité à engager le redressement espéré, dans un cadre moral et culturel profondément enraciné.

Marc Lavergne est géopolitologue, directeur de recherche au CNRS. Auteur en 1980 d’une thèse de géographie sur « L’agriculture égyptienne dix ans après l’achèvement du haut barrage d’Assouan », c’est un expert reconnu des situations de crise et des conflits du Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique. Chercheur au Groupe de recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient contemporain (GREMMO) à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (Université Lyon-II), il a dirigé le Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales (CEDEJ) au Caire du printemps 2008 à l’automne 2011.

Marc Lavergne (Dir.)Egypte une société en quête d’avenir, an 2 de la révolution.
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Le cours des « révolutions arabes », après les premières heures glorieuses de la chute des dictateurs, au printemps 2011, déroute l’opinion occidentale. En égypte comme en Tunisie, la mouvance qui se réclame de l’islam politique, toutes tendances confondues, s’est vu confier les rênes du pouvoir. La population, appelée pour la première fois à s’exprimer librement, lui a en effet accordé un soutien massif, et l’irruption des salafistes dans le champ politique surprend et inquiète. Mais, dans le même temps, la liesse unanime des premières semaines a fait place à des tensions ravivées : les conquêtes démocratiques ne peuvent remédier à la plongée dans la crise économique aggravée par la fuite des capitaux et le marasme touristique. Et les conquêtes modernisatrices en matière de statut de la femme, de respect des minorités religieuses et, d’une manière générale, la tolérance précaire dont bénéficiaient les différentes « déviances » sociales sont remises en cause, comme si l’imposition d’un islam rigoriste demeurait « la » solution.

Cet ouvrage , fruit de la collaboration de l’équipe de chercheurs, français, égyptiens et venus d’horizons divers, réunis en égypte pendant la révolution, au sein du Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales (CEDEJ) du ministère français des Affaires étrangères et européennes et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), est plus qu’un témoignage de première main. C‘est également une précieuse tentative d’analyse à chaud de cette nouvelle scène politique qui émerge en égypte et, de manière plus ou moins heurtée, dans l’ensemble du monde arabe, tournant le dos aux références et aux modèles hérités de l’ère coloniale et de la Guerre froide.

Marc Lavergne est géopolitologue, directeur de recherche au CNRS. Auteur en 1980 d’une thèse de géographie sur « L’agriculture égyptienne dix ans après l’achèvement du haut barrage d’Assouan », c’est un expert reconnu des situations de crise et des conflits du Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique. Chercheur au Groupe de recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient contemporain (GREMMO) à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (Université Lyon-II), il a dirigé le Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales (CEDEJ) au Caire du printemps 2008 à l’automne 2011.

Mounir CormPour une IIIe république libanaise. Étude critique pour une sortie de Taëf.
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« Le pacte de vie commune », « la patrie arabe » « le président maronite et le Premier ministre sunnite »… autant de morceaux choisis d’imprécisions et de vagues réminiscences d’un texte aussi peu lu qu’il est respecté par les gouvernants : la Constitution libanaise. Telle qu’issue des accords de Taëf de 1989, elle couve des contradictions entre certains principes, une obscure répartition des pouvoirs, l’absence de nombreux mécanismes de régulation, mais surtout reflète les blocages structurels et quotidiens que connaît la vie politique libanaise. Cette analyse du texte et de la pratique de la Constitution – et par là, du consensus libanais – est une contribution aux débats actuels dans de nombreux organes de la société civile libanaise qui cherchent à déconfessionnaliser l’État. Dans le contexte des révolutions arabes et des questions sur l’organisation du pouvoir au sein des nouveaux régimes, cet ouvrage apporte un éclairage pertinent sur les problèmes posés par la diversité communautaire.

Mounir Corm est né au Liban en 1983. Il a fait ses études universitaires à Paris à l’Institut d’Études Politiques (Sciences-Po) puis à l’École des Hautes études commerciales (HEC). Tout en menant une carrière dans le secteur bancaire français, il suit de près l’évolution de son pays d’origine et s’intéresse particulièrement aux problèmes de construction de l’identité libanaise et des dysfonctionnements de l’État libanais.

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