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Les pays du Golfe, partenaires malgré tout ? – Intervention d’Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO

Les pays du Golfe, partenaires particuliers mais incontournables ?
Tous les regards étaient tournés vers la visite officielle – et expresse – d’Emmanuel Macron dans le Golfe. Le point culminant de ces deux jours ? La rencontre avec le très controversé Mohammed ben Salmane, prince héritier saoudien. Au programme de cette rencontre en tête-à-tête, la vente par l’Hexagone de 80 avions Rafale, la situation au Liban et au Yémen ainsi que l’épineuse question des droits de l’homme. Si le président français défend cet entretien, cet événement politique questionne : il est désormais le premier dirigeant occidental à avoir rencontré MBS après le meurtre du journaliste dissident Jamal Khashoggi. Bien qu’ils bafouent les droits humains, les pays du Golfe restent-ils des partenaires incontournables de la France ?

ÉDITO

ÉDITO

Il n’y a pas de processus de paix à Gaza

La deuxième phase du plan Trump, inséré dans le droit international par la résolution 2803 du Conseil de sécurité du 17 novembre 2025, implique le désarmement du Hamas, un nouveau retrait de l’armée israélienne et l’arrivée d’une Force internationale de stabilisation (FIS). Et, plus tard, « …une fois que l’Autorité palestinienne aura scrupuleusement exécuter son  programme de réformes, les conditions seront alors peut-être réunies pour que s’ouvre un chemin crédible vers… la création d’un État palestinien. » L’idée serait donc d’avancer étape par étape pour aller « peut-être » un jour vers une solution politique. En fait, le scénario qui se met en place sur le terrain dévoile une réalité bien différente.

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Nouvelles de Tunisie

Jean-François Coustillière, 16 janvier 2011
Après un tour d’horizon à travers divers contacts dispersés en Tunisie, il apparaît que la situation est terriblement anxiogène pour les Tunisiens. Certes, la grande majorité est fière et heureuse de ce que la jeunesse a réalisé. La surprise est forte et la joie globalement très partagée. Ben Ali est parti et le sentiment de soulagement habite la plupart des citoyens, mais certainement pas tous et c’est bien là que commencent les difficultés. La révolution est passée, il convient donc à présent de convertir cet événement en un nouvel élan à caractère démocratique afin de construire un meilleur avenir pour la population. En d’autres termes, rétablir le calme et la sérénité pour préparer l’avenir dans un cadre d’Etat de droit et dans le respect de la loi.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO