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La radicalité du Hamas permet à Benyamin Netanyahou de justifier la sienne

Comment Israël peut-il réagir après l’attaque lancée par le Hamas contre son territoire le 7 octobre dernier ? Outre la vulnérabilité de l’Etat hébreu, en dépit des mesures de protection érigées autour de la bande de Gaza, cette offensive sanglante a remis la question palestinienne au centre du débat politique moyen-oriental.

Dans cette énumération de termes, il faut d’abord en ajouter un : Israël est une puissance occupante au regard du droit international et des résolutions du Conseil de Sécurité des Nations unies. Elle occupe la Cisjordanie depuis la guerre des Six Jours en 1967.

Elle a aussi occupé la bande de Gaza à partir de cette date. Certes elle a évacué ce territoire en 2005, sous un gouvernement dirigé par Ariel Sharon, mais depuis lors elle l’enferme en lui imposant un blocus. Cela dit, en effet, Israël est une puissance économique, militaire et économique, et dans ces conditions, on peut se demander comment elle n’a pas su prévenir l’attaque lancée par le Hamas le 7 octobre dernier. Plusieurs niveaux d’explication sont possibles…

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Syria : the limits of external influence

Barah Mikaïl, 14 juin 2011
When the winds of change started blowing through the Middle East in December 2010, analysts were quick to predict that Syria would not succumb to the wave of popular protests. Syrian President Bashar al-Assad claimed that his country was exempt from the factors driving other protests. Yet contrary to most predictions, the Syrian population has voiced it desire for change. The potential for farreaching reform now exists. While the EU must stand ready to help, however, it is unlikely to play a primary role in ushering in political liberalisation. This is because of the structural nature of the Syrian regime, the country’s place in the regional context and ongoing difficulties in Libya. The EU reaction to Syria’s protests has been ad hoc and uncertain, and European governments could certainly do more. But Syria may show the limits to what kind of impact can be expected of European support for democratic reform.

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Lettre d’information de l’iReMMO