Home » Dans les médias » Guerre Israël – Hamas : « On est dans une escalade terrifiante »

Guerre Israël – Hamas : « On est dans une escalade terrifiante »

Le Hamas démontre une capacité d’organisation pour mettre en place une opération de cette ampleur, ce qu’il n’avait jamais fait auparavant. Avec une mobilisation d’un nombre important de combattants, de moyens, des manœuvres de diversions, une confidentialité entretenue sur l’opération. Tout cela, le Hamas n’en avait jamais fait preuve à cette échelle. Il a fallu des mois de préparations pour une telle opération.

L’assassinat n’est pas nouveau, tous ceux que le Hamas considérait comme des collaborateurs étaient souvent liquidés lorsqu’on s’apercevait qu’ils avaient pu donner des renseignements à Israël. Les pratiques de cet ordre, pour maintenir l’unité du mouvement, on l’avait vu. Mais des prises d’otages de cette ampleur, non. C’était le plus souvent des soldats israéliens qu’ils prenaient en otage, pour négocier ensuite la libération de leurs propres prisonniers. Là, ce à quoi on a assisté sur les civils, c’est autre chose. Je n’ai jamais vu cela.

Oui, les comparaisons sont faites. Que le Hamas soit passé à une tout autre échelle, c’est absolument évident. Là où les comparaisons sont délicates, c’est que l’horreur de ce qui s’est passé samedi et dimanche s’inscrit néanmoins dans une histoire de soixante ans, voire plus. Il faut la prendre en compte. À la différence de Daech.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les Arméniens de Syrie dans le piège

Christophe Chiclet, 10 décembre 2012
Les Arméniens de Syrie bénéficiaient d’un statut de minorité protégée, mais aussi bâillonnée, sans possibilité d’expression démocratique, comme l’ensemble de la population, quasiment toutes communautés confondues. Entre un pouvoir massacreur et des rebelles qui voient parfois d’un mauvais œil les minorités, les Arméniens choisissent, quand ils le peuvent, la fuite. Mais depuis la fin de l’été leurs situations se dégradent. Ara Toranian, fondateur et directeur du mensuel « Nouvelles d’Arménie Magazine » (NAM), écrivait en septembre 2012 : « La communauté arménienne de Syrie n’avait pas vraiment besoin de cette guerre pour voir son existence fragilisée ». En 2003, le journal avait publié un reportage d’une de ses reporters, Armineh Johannes, intitulé « Damas l’ancestrale, un dernier carré d’Arméniens qui résiste à l’érosion ».

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO