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Reprise des négociations pour un cessez-le-feu à Gaza, la question des otages…

Les négociations en vue d’un cessez-le-feu à Gaza reprennent à Doha, au Qatar, alors que les bombardements israéliens abondent depuis le 7 octobre à Gaza, faisant plus de 40 000 morts palestiniens

Il y a un double enjeu de ces négociations, qui pourrait faire pencher la balance. Le premier point, c’est celui du sort des citoyens palestiniens, qui vivent au rythme des bombardements et de l’exode. L’autre enjeu, c’est les suites de l’assassinat d’Ismaël Haniyeh, le chef du Hamas, le 31 juillet à Téhéran. Si ces négociations échouent, ça signifie qu’il y a un risque très fort d’embrasement régional, avec un niveau d’affrontements qu’on ne peut pas deviner aujourd’hui, mais en tous cas qui pourrait être très fort avec, derrière, un cycle de représailles.

La question des otages :

Mettre en œuvre le plan de paix adopté par la communauté internationale en juin dernier peut marquer le pas. « Ce sont 20 lignes qui peuvent tout changer. On les applique et c’est un espoir de paix, on ne les applique pas et c’est un risque de guerre. Mais selon le spécialiste, le principal obstacle, c’est Benyamin Nétanyahou, qui « sabote systématiquement les négociations, car il est sur l’idée qu’il faut la guerre totale, la destruction totale du Hamas.

Le chef du gouvernement israélien continue de s’abriter derrière les otages israéliens, une question tout à fait essentielle, pour anéantir Gaza. S’il voulait vraiment qu’il y ait une libération des otages, avec ce que ça implique comme échange de prisonniers palestiniens, il est évident qu’il aurait pu le faire si vraiment il avait voulu libérer les otages, il s’y serait pris autrement.

ÉDITO

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L’Iran face à ses crises: anatomie d’une rupture entre l’État et la société

Depuis le 28 décembre 2025, l’Iran connaît une vague de contestation d’une ampleur et d’une intensité inédites. La révolte contre la vie chère a été, dès ses débuts, un soulèvement contre le pouvoir. Sous des mots d’ordre économiques se lisait déjà une contestation politique, tant la dégradation du quotidien est perçue comme le produit direct des choix du régime. La valeur du rial face au dollar dépend largement de l’état des relations avec les États-Unis, et donc des orientations stratégiques de la République islamique. Dès les premières heures, la mobilisation a dépassé la question du coût de la vie pour viser plus frontalement le régime lui-même.

Par Clément Therme, historien des relations internationales et membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée

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Quel est le bilan du Programme MEDA ?

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Fin 2006, la Cour des comptes européenne avait publié un rapport spécial  , dont on mesure chaque jour l’importance stratégique mais aussi malheureusement, son impuissance opérationnelle. Douze ans après la Déclaration de Barcelone, qui lança le processus, le ciel semble bien gris sur la capitale catalane, devenue malgré tout le lieu symbolique de cette coopération établie entre l’UE et dix pays partenaires méditerranéens (PPM) .

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