Home » Dans les médias » Israël ne veut que la domination militaire. Sans plan politique, la guerre sera sans fin

Israël ne veut que la domination militaire. Sans plan politique, la guerre sera sans fin

L’idée de cette coalition sera amenée à un mot qui est « domination » des territoires palestiniens occupés et aussi dominer la région. Au Sud du Liban, on me disait « on n’est plus en sécurité car on sent qu’à tout moment soit on peut être bombardés, soit attaqués » alors il y a ce sentiment d’inquiétude profonde. D’ailleurs, beaucoup de gens ont été démolis. À Khiam par exemple, ils ne savent pas quoi faire. Ils n’osent pas recommencer une reconstruction aujourd’hui alors que c’est chez eux. Parmi ces habitants, il y en a qui n’ont rien à voir avec le Hezbollah mais qui habitaient là-bas. Cette incertitude est alors présente, ce qui profite au fond à Israël.
Pour la Syrie, c’est un peu la même chose. Ils ont pris des gains miliaires. Ce qui est important est la tactique existante, sans perspective autre que la domination militaire. S’il n’y avait pas derrière l’idée d’un plan politique global, qui viendrai rééquilibrer les choses, on va verre une guerre sans fin.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Pour un « accord de solidarité » entre l’Union européenne et la Tunisie

Jean-François Coustillière, 29 avril 2011
Jean-François Coustillière écrit – L’Union européenne doit imaginer un objectif ou un horizon réellement séduisant qui puisse mobiliser non seulement les décideurs mais aussi les populations en Tunisie. La Tunisie a connu une révolution qui se traduit aujourd’hui par un processus de reconstruction de l’Etat sur de nouvelles bases différentes avec le souci d’améliorer la qualité de la gouvernance et celle de la participation du peuple à la conduite des affaires nationales. D’autres pays du pourtour méditerranéen connaissent des révoltes également motivées, le plus souvent, par la dégradation des conditions de vie des populations, et plus particulièrement un déficit considérable d’offres d’emplois. Ces événements connaissent des développements très différents allant de la guerre civile, comme en Libye, à un raidissement politico-social conservateur, comme en Syrie, ou à l’amorce de modernisation comme en Egypte, voire au Maroc. Seule la Tunisie est engagée dans un véritable processus de reconstruction fondamentale.

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO