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Gaza : la dissolution des instances dirigeantes du Hamas, « un geste pour débloquer le plan Trump »

Après près de vingt ans au pouvoir, le Hamas annonce la dissolution de ses instances dirigeantes à Gaza, ouvrant la voie à une administration technocratique palestinienne. Une décision présentée comme un geste pour tenter de débloquer le plan porté par les États-Unis.

Cette annonce s’inscrit dans un contexte de négociations intenses, notamment sous l’égide de l’Égypte. Mais derrière ce tournant, de nombreuses incertitudes demeurent : la mise en place effective d’une nouvelle gouvernance dépend notamment d’Israël, qui contrôle toujours largement le territoire et dont les actions sur le terrain ne respectent pas les engagements prévus par le plan de paix.

Sur le fond, le geste du Hamas ne règle pas les principaux points de blocage, à commencer par la question du désarmement. Il apparaît aussi comme une tentative de rééquilibrer un rapport de force aujourd’hui largement dominé par Israël, qui affiche sa volonté de maintenir une présence durable à Gaza.

Dans le même temps, la situation humanitaire reste dramatique, marquée par des conditions de vie indignes et un accès extrêmement limité aux ressources de base, dans un contexte où les restrictions imposées par Israël sur l’aide humanitaire aggravent encore la crise.

Intervention de Jean-Paul Chagnollaud.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les élections législatives de 2012 en Aglérie

Paul Balta, 24 mai 2012
Pour la première fois depuis 20 ans, dans l’histoire de l’Algérie indépendante, les élections législatives du 10 mai 2012 se sont déroulées dans dans des conditions correctes, reconnues par plusieurs partis politiques. L’Algérie a invité environ 500 observateurs étrangers pour superviser le scrutin, dont 200 de l’Union africaine (UA), 150 de l’Union européenne (UE), 132 de la Ligue arabe (AL), 20 de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), 10 de l’ONU, 9 de l’Organisation non gouvernementale National démocratic institute (NDI), et 2 indépendants.
Ban Kimoun, Secrétaire général de l’ONU a déclaré :« Je félicite le peuple et le gouvernement algériens pour le déroulement pacifique de l’élection, le 10 mai, de l’Assemblée populaire nationale et salue la représentation accrue des femmes au sein de la nouvelle Assemblée ».

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Lettre d’information de l’iReMMO