Home » Dans les médias » Le Hamas dissout ses instances dirigeantes à Gaza

Le Hamas dissout ses instances dirigeantes à Gaza

L’annonce de la fin de la gouvernance du Hamas à Gaza ne devrait pas entraîner de changement immédiat pour la population. En amont, les leviers essentiels, notamment l’aide humanitaire, restent largement contrôlés par Israël.

Ce retrait ouvre théoriquement la voie au Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), prévu dans le plan américain. Mais sa mise en place reste incertaine : Israël refuse pour l’instant que cette instance puisse entrer sur le territoire.

Sur le terrain, malgré son retrait politique, le Hamas reste présent à travers les structures existantes et les milliers de fonctionnaires qui assurent le fonctionnement quotidien, dans un contexte déjà fragilisé par les restrictions imposées aux organisations internationales, notamment l’UNRWA.

Sur le plan sécuritaire, la situation demeure bloquée. Le Hamas n’envisage pas un désarmement complet mais évoque un possible “dépôt” des armes sous conditions. De son côté, Israël conditionne toute avancée à une démilitarisation totale et poursuit un objectif de contrôle accru du territoire.

Dans ce contexte, les perspectives d’évolution restent limitées. L’absence de consensus international, notamment sur l’envoi d’une force de stabilisation, et la poursuite d’objectifs divergents sur le terrain maintiennent une situation d’impasse.

 L’annonce de la fin de la gouvernance du Hamas à Gaza ne devrait pas entraîner de changement immédiat pour la population

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Pour un « accord de solidarité » entre l’Union européenne et la Tunisie

Jean-François Coustillière, 29 avril 2011
Jean-François Coustillière écrit – L’Union européenne doit imaginer un objectif ou un horizon réellement séduisant qui puisse mobiliser non seulement les décideurs mais aussi les populations en Tunisie. La Tunisie a connu une révolution qui se traduit aujourd’hui par un processus de reconstruction de l’Etat sur de nouvelles bases différentes avec le souci d’améliorer la qualité de la gouvernance et celle de la participation du peuple à la conduite des affaires nationales. D’autres pays du pourtour méditerranéen connaissent des révoltes également motivées, le plus souvent, par la dégradation des conditions de vie des populations, et plus particulièrement un déficit considérable d’offres d’emplois. Ces événements connaissent des développements très différents allant de la guerre civile, comme en Libye, à un raidissement politico-social conservateur, comme en Syrie, ou à l’amorce de modernisation comme en Egypte, voire au Maroc. Seule la Tunisie est engagée dans un véritable processus de reconstruction fondamentale.

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO