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7 octobre: 3 ans après. Quel avenir pour Israéliens et Palestiniens?

A l’approche des élections en Israël, Netenyahou continue d’accélérer la colonisation de la Cisjordanie et de détruire la bande de Gaza.

Le Premier ministre israélien d’extrême droite profite du consentement de nombreux responsables politiques à ne pas condamner les agissements israéliens. Il s’inscrit aussi dans la lignée de Trump, en ce qu’il ne prête aucune attention à la vérité dans ses déclarations.

La tenue d’élections en Palestine le 28 novembre est fortement compromise par l’état des infrastructures et des routes palestiniennes dans la bande de Gaza, détruite à 80 %, et par le refus israélien de permettre aux Cisjordaniens de voter à Jérusalem dans des conditions acceptables.

Le refus d’accorder des droits aux Palestiniens empêchent toute solution politique comme la création d’un Etat palestinien, et ne donne aucune perspective d’avenir aux enfants de Gaza.

Cette situation tragique ne semble pas favorable à l’établissement dans toit politique pour les Palestiniens, qui semble être le béaba pour imaginer un apaisement de ce conflit.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le développement, réel défi pour la Tunisie contemporaine.

Barah Mikaïl, 29 avril 2011
La tempête qui souffle sur l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient connaît une issue pour le moins incertaine. Cependant, une idée convenue consiste le plus souvent à voir dans la Tunisie le cas d’un pays à même de consacrer l’idée d’une transition exemplaire vers la démocratie. Le tribalisme et le communautarisme y sont en effet quasi-inexistants ; la notion et le concept d’unité nationale n’y posent aucun problème, l’indépendance du pays ayant été obtenue en 1956 au nom d’une nation qui existait réellement ; la nécessité de se consacrer à une ère post-Ben Ali qui fasse entièrement fi du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et de ses affidés est quant à elle une idée partagée par l’ensemble de la population ou presque. A priori, peu d’entraves devraient donc se hisser sur la route qui va mener les Tunisiens à l’élection d’une Assemblée constituante le 24 juillet prochain.

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Lettre d’information de l’iReMMO