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La guerre est devenue beaucoup moins populaire côté israélien

C’est le jour J au Proche-Orient : après 15 mois de guerre, les armes doivent se taire ce dimanche. Est-ce un commencement, les prémices d’un espoir de paix ? À l’heure où l’interview a eu lieu, le cessez-le-feu, qui devait entrer en vigueur à 7h30 dimanche, était suspendu, Israël affirmant n’avoir pas reçu la liste des otages. « Évidemment que la situation est tellement compliquée avec tout ce qui s’est passé depuis 15 mois et que le Hamas n’a pas forcément la maîtrise complète de l’ensemble des groupes dont certains peuvent encore retenir des otages« , analyse Agnès Levallois, vice-présidente de l’Institut de Recherche et d’Etudes Méditerranée Moyen-Orient.

L’accord récent est extrêmement fragile, en raison de la complexité de la situation sur le terrain, notamment l’incapacité du Hamas à contrôler tous les groupes armés. Bien que l’accord n’ait pas encore pleinement pris effet, il semble qu’il finira par entrer en vigueur sous la pression des États-Unis, puisque Donald Trump a contraint Netanyahou à coopérer.

La bande de Gaza fait face à une crise humanitaire urgente, avec famine et pénuries critiques. Le Hamas n’avait plus les moyens de continuer sans cet accord. Bien que la situation s’améliore légèrement, l’urgence humanitaire persiste.

Netanyahou devra également faire face à une enquête sur les failles sécuritaires et politiques ayant conduit aux événements tragiques du 7 octobre. La question d’une solution à deux États reste impossible à mettre en œuvre pour le moment.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le choc des élections en Grèce

Christophe Chiclet, 17 août 2012
Suite à la grave crise financière, puis économique et sociale, la Grèce vient de plonger dans une crise politique majeure. Le bipartisme qui réglait la vie politique grecque depuis l’indépendance de 1832 (Populistes-libéraux ; Royalistes-Vénizélistes ; Monarcho facistes-communistes ; Conservateurs-socialistes) a volé en éclat lors des législatives anticipées des 6 mai et 17 juin 2012. Le paysage politique a été totalement chamboulé. Les socialistes du PASOK ont pris une déculotté historique alors qu’ils gouvernaient le pays quasiment sans interruption depuis 1981. Les partis traditionnels qui soutenaient les plans d’austérité imposés par la « Troïka » (UE, Banque mondiale, FMI) ont été lourdement sanctionnés. Le PASOK est arrivé en troisième position le 6 mai avec 13,18% des voix, perdant 30,7% par rapport aux législatives de 2009, perdant donc 109 députés, n’en gardant que 41, revenant au niveau électoral qu’il avait aux élections d’octobre 1974, trois mois après la chute de la dictature des colonels.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO