Home » Dans les médias » APRÈS GAZA (1/3) : Netanyahou perd sa couronne mais son successeur n’est pas mal non plus -par Dominique Vidal, membre de l’iReMMO

APRÈS GAZA (1/3) : Netanyahou perd sa couronne mais son successeur n’est pas mal non plus -par Dominique Vidal, membre de l’iReMMO

Ce dimanche 13 juin, il a fallu une coalition invraisemblable, de l’extrême droite à la gauche, pour battre enfin Benyamin Netanyahou, à la tête d’Israël depuis plus de douze ans.

Mais pour les faucons israéliens, le changement ne devrait pas être trop brutal. Son successeur Naftali Bennett, un de ses anciens collaborateurs, est un milliardaire enrichi dans la cybersécurité, un ultra-nationaliste venu de l’extrême droite religieuse, un des hommes de droite les plus radicaux. Évoquant ses six années dans l’armée, il déclarait : « j’ai tué beaucoup d’Arabes dans ma vie. Et il n’y a aucun problème avec ça [1] ». Il est prévu qu’il gouverne en alternance avec Yaïr Lapid, un attelage surprenant. Mais que va devenir « Bibi » ? Il se présente déjà en chef de l’opposition mais, étant poursuivi depuis des années pour de lourdes affaires de corruption, d’autres le verraient plutôt à la case prison. Dans cette première partie de « APRÈS GAZA », Dominique VIDAL évoque « BIBI » de père en fils, et aussi les raisons de la discrétion des médias et du monde politique français quand il s’agit d’Israël.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Syria : the limits of external influence

Barah Mikaïl, 14 juin 2011
When the winds of change started blowing through the Middle East in December 2010, analysts were quick to predict that Syria would not succumb to the wave of popular protests. Syrian President Bashar al-Assad claimed that his country was exempt from the factors driving other protests. Yet contrary to most predictions, the Syrian population has voiced it desire for change. The potential for farreaching reform now exists. While the EU must stand ready to help, however, it is unlikely to play a primary role in ushering in political liberalisation. This is because of the structural nature of the Syrian regime, the country’s place in the regional context and ongoing difficulties in Libya. The EU reaction to Syria’s protests has been ad hoc and uncertain, and European governments could certainly do more. But Syria may show the limits to what kind of impact can be expected of European support for democratic reform.

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Lettre d’information de l’iReMMO