Home » Dans les médias » Assassinat de Mohamed Sinwar par Israël

Assassinat de Mohamed Sinwar par Israël

Face à l’horreur à Gaza, il y a une réaction d’un certain nombre de pays concernant la détresse humanitaire à Gaza, ainsi qu’une élévation de voix contre Israël. L’assassinat de Sinwar permet à Netanyahou de légitimer son action à Gaza et un moyen de détourner l’attention occidentale, pour légitimer sa stratégie.

En effet, le blocus n’est pas desserré : rien n’est entré depuis plusieurs semaines à Gaza. Aujourd’hui, le Hamas est affaibli et n’a plus
les moyens de mener quelconque opération. Cependant, le mouvement reste et restera présent. La stratégie israélienne est face à une impasse et ne permettra aucun règlement tant qu’il n’y a pas de solution politique. Nous resterons dans une guerre sans fin.

En outre, la population gazaouie est en colère contre le Hamas, qui a conduit la bande de Gaza dans la destruction absolue.
Toutefois, il y a une ambivalence : les gazaouis en veulent au Hamas mais sont victimes de la politique israélienne et ne la cautionnent pas.

Dans son allocution, Netanyahou s’adressait à la communauté internationale, en particulier à l’Europe qui commence à remettre en cause certains accords économiques. Il s’adressait également à la population israélienne, pour laquelle, la question des otages est primordiale mais délaissée par la politique de Netanyahou.

Agnès Levallois, présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Hommage de Paul Balta à Anouar Abdelmalek, décédé le 15 juin 2012.

Paul Balta, 21 novembre 2012
Mesdames, Messieurs, Chers Amis, Je voudrais tout d’abord remercier le Docteur Mahmoud Ismaïl pour avoir organisé cette séance d’hommage au grand intellectuel Anouar Abdel-Malek, feu mon cousin, qui s’est éteint le 15 juin dernier à Paris. Avant d’évoquer son parcours, permettez-moi d’expliquer comment nous étions cousins. Georges Haddad, mon arrière-grand-père, était un Libanais, grec catholique, qui avait émigré en Égypte, en 1850, pendant la Nahda, la « Renaissance », sous le règne de Mohamed-Ali. Il épousa Hanem Boctor, une copte orthodoxe. Cette aïeule, commune à ma mère, Fanny Haddad, et à celle d’Anouar, Alice, appartenait à une famille copte, partagée entre propriétaires fonciers de la région d’Assiout, en Haute Égypte, et hauts fonctionnaires vivant au Caire : les Scandar, les Guirguis, les Abdel-Malek. Mon père étant français, et ma mère égyptienne, j’ai donc deux patries : la France et l’Égypte que j’aime également.

 

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO