Home » Dans les médias » Assassinat de Mohamed Sinwar par Israël

Assassinat de Mohamed Sinwar par Israël

Face à l’horreur à Gaza, il y a une réaction d’un certain nombre de pays concernant la détresse humanitaire à Gaza, ainsi qu’une élévation de voix contre Israël. L’assassinat de Sinwar permet à Netanyahou de légitimer son action à Gaza et un moyen de détourner l’attention occidentale, pour légitimer sa stratégie.

En effet, le blocus n’est pas desserré : rien n’est entré depuis plusieurs semaines à Gaza. Aujourd’hui, le Hamas est affaibli et n’a plus
les moyens de mener quelconque opération. Cependant, le mouvement reste et restera présent. La stratégie israélienne est face à une impasse et ne permettra aucun règlement tant qu’il n’y a pas de solution politique. Nous resterons dans une guerre sans fin.

En outre, la population gazaouie est en colère contre le Hamas, qui a conduit la bande de Gaza dans la destruction absolue.
Toutefois, il y a une ambivalence : les gazaouis en veulent au Hamas mais sont victimes de la politique israélienne et ne la cautionnent pas.

Dans son allocution, Netanyahou s’adressait à la communauté internationale, en particulier à l’Europe qui commence à remettre en cause certains accords économiques. Il s’adressait également à la population israélienne, pour laquelle, la question des otages est primordiale mais délaissée par la politique de Netanyahou.

Agnès Levallois, présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

A Gaza, c’est la paix qu’on ensevelit !

Ali Keshtgar, 22 janvier 2009
Ce qui se produit à Gaza, ce n’est évidemment pas une guerre entre deux Etats en conflit. Il y a, d’un côté, les velléités d’une population prise en otage, qui veut sauver ce qui lui reste de fierté, de l’autre une force armée jusqu’aux dents, disposant de l’artillerie la plus moderne et la plus meurtrière précisément déterminée à briser cette fierté et à imposer une humiliation perpétuelle à une population exsangue. Il faut être né à Gaza, avoir été, chez soi, dépouillé de son indépendance, avoir vécu dans la peur de la guerre, de la destruction et de la mort pour savoir comment la vie-même peut perdre son prix au point qu’on préfère l’échanger contre un instant de fierté…

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO