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Benjamin Netanyahou est attendu à la Maison Blanche

Benjamin Netanyahou est chez lui à la maison blanche dans ce que c’est Donald Trump, par contre à l’époque d’Obama, ce n’était pas du tout le cas. Mais, il était chez lui au congrès. Alors il connait parfaitement ce pays et il a des soutiens essentiels et maintenant à la maison blanche.

Si c’est pour faire en sorte que les Gazaouis soient chassés de Gaza, on ne peut pas considérer cela une solution, au contraire c’est une manière d’aller encore plus loin dans la violence. A mon avis, il existe deux options sachant laquelle malheureusement sera prise. La première, après une éventuelle deuxième phase, qui est se diriger vers une avec une  perspective de solution politique du conflit, les deux Etats en donnant aux palestiniens leurs droits avec la sécurité de l’État d’Israël. Avec Trump,
L’autre option est celle de la continuation de la domination des Israéliens et du gouvernement d’Israël sur les territoires occupés de Gaza, de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est, dont la question de ses nouvelles formes est posée. Alors, chasser les Gazaouis compose évidemment un pas encore plus loin dans l’axe de domination, ainsi que l’accentuation de la colonisation et une perspective d’annexion de la Cisjordanie partiellement ou totalement. La domination génère la résistance, qui est pour les dominants un terrorisme, ce qui nous fera rentrer dans un cycle de violence.

Au niveau de la région, si la direction est celle de la pression de Trump sur l’Égypte et la Jordanie, ceci génèrera la violence pour deux raisons. Premièrement, les Egyptiens et les Jordaniens n’accepteront pas d’accueillir les Palestiniens car aucune raison n’est présente. Surtout que cela mettra en question le régime du roi Abdallah en Jordanie. Deuxièmement, les 2 200 000 Gazaouis qui n’accepteront jamais. Cela ressemble matériellement à envoyer des troupes pour chasser les Gazaouis de leur terre, au contraire du Droit International.

L’Arabie Saoudite reste l’acteur clé, et le deal qui pourrait se dessiner est que le Riyad n’accepterait pas aujourd’hui, comme l’aurait fait avant le 7 octobre, une normalisation des relations avec l’État d’Israël, dont il souhaite toujours mais conditionnelle, en essayant de gérer d’une certaine manière la question palestinienne mais pas en chassant les Gazaouis de chez eux.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Syria : the limits of external influence

Barah Mikaïl, 14 juin 2011
When the winds of change started blowing through the Middle East in December 2010, analysts were quick to predict that Syria would not succumb to the wave of popular protests. Syrian President Bashar al-Assad claimed that his country was exempt from the factors driving other protests. Yet contrary to most predictions, the Syrian population has voiced it desire for change. The potential for farreaching reform now exists. While the EU must stand ready to help, however, it is unlikely to play a primary role in ushering in political liberalisation. This is because of the structural nature of the Syrian regime, the country’s place in the regional context and ongoing difficulties in Libya. The EU reaction to Syria’s protests has been ad hoc and uncertain, and European governments could certainly do more. But Syria may show the limits to what kind of impact can be expected of European support for democratic reform.

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Lettre d’information de l’iReMMO