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De Caracas à Gaza, l’ordre international en crise

L’opération menée par Donald Trump au Venezuela s’inscrit dans une logique de rapports de force assumés, révélatrice du retour d’un monde régi par la loi du plus fort. Elle vient fragiliser encore un peu plus les principes qui fondaient l’ordre international issu de l’après-Seconde Guerre mondiale, déjà mis à rude épreuve.
 
Ce recul du droit international est particulièrement visible au Proche-Orient, où le plan de paix à Gaza demeure à l’arrêt, sans perspective réelle. Alors même que les violations des règles internationales se poursuivent, les mécanismes censés garantir leur application apparaissent paralysés. De Caracas à Gaza, la pusillanimité de la communauté internationale se fait ainsi écho, notamment du côté de la France et des pays européens, dont l’inaction interroge face à la nécessité d’imposer le respect du droit à Israël.
 
                                                                                                                                                                         Intervention de Jean-Paul Chagnollaud

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le choc des élections en Grèce

Christophe Chiclet, 17 août 2012
Suite à la grave crise financière, puis économique et sociale, la Grèce vient de plonger dans une crise politique majeure. Le bipartisme qui réglait la vie politique grecque depuis l’indépendance de 1832 (Populistes-libéraux ; Royalistes-Vénizélistes ; Monarcho facistes-communistes ; Conservateurs-socialistes) a volé en éclat lors des législatives anticipées des 6 mai et 17 juin 2012. Le paysage politique a été totalement chamboulé. Les socialistes du PASOK ont pris une déculotté historique alors qu’ils gouvernaient le pays quasiment sans interruption depuis 1981. Les partis traditionnels qui soutenaient les plans d’austérité imposés par la « Troïka » (UE, Banque mondiale, FMI) ont été lourdement sanctionnés. Le PASOK est arrivé en troisième position le 6 mai avec 13,18% des voix, perdant 30,7% par rapport aux législatives de 2009, perdant donc 109 députés, n’en gardant que 41, revenant au niveau électoral qu’il avait aux élections d’octobre 1974, trois mois après la chute de la dictature des colonels.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO