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De Caracas à Gaza, l’ordre international en crise

L’opération menée par Donald Trump au Venezuela s’inscrit dans une logique de rapports de force assumés, révélatrice du retour d’un monde régi par la loi du plus fort. Elle vient fragiliser encore un peu plus les principes qui fondaient l’ordre international issu de l’après-Seconde Guerre mondiale, déjà mis à rude épreuve.
 
Ce recul du droit international est particulièrement visible au Proche-Orient, où le plan de paix à Gaza demeure à l’arrêt, sans perspective réelle. Alors même que les violations des règles internationales se poursuivent, les mécanismes censés garantir leur application apparaissent paralysés. De Caracas à Gaza, la pusillanimité de la communauté internationale se fait ainsi écho, notamment du côté de la France et des pays européens, dont l’inaction interroge face à la nécessité d’imposer le respect du droit à Israël.
 
                                                                                                                                                                         Intervention de Jean-Paul Chagnollaud

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le développement, réel défi pour la Tunisie contemporaine.

Barah Mikaïl, 29 avril 2011
La tempête qui souffle sur l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient connaît une issue pour le moins incertaine. Cependant, une idée convenue consiste le plus souvent à voir dans la Tunisie le cas d’un pays à même de consacrer l’idée d’une transition exemplaire vers la démocratie. Le tribalisme et le communautarisme y sont en effet quasi-inexistants ; la notion et le concept d’unité nationale n’y posent aucun problème, l’indépendance du pays ayant été obtenue en 1956 au nom d’une nation qui existait réellement ; la nécessité de se consacrer à une ère post-Ben Ali qui fasse entièrement fi du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et de ses affidés est quant à elle une idée partagée par l’ensemble de la population ou presque. A priori, peu d’entraves devraient donc se hisser sur la route qui va mener les Tunisiens à l’élection d’une Assemblée constituante le 24 juillet prochain.

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Lettre d’information de l’iReMMO