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De Caracas à Gaza, l’ordre international en crise

L’opération menée par Donald Trump au Venezuela s’inscrit dans une logique de rapports de force assumés, révélatrice du retour d’un monde régi par la loi du plus fort. Elle vient fragiliser encore un peu plus les principes qui fondaient l’ordre international issu de l’après-Seconde Guerre mondiale, déjà mis à rude épreuve.
 
Ce recul du droit international est particulièrement visible au Proche-Orient, où le plan de paix à Gaza demeure à l’arrêt, sans perspective réelle. Alors même que les violations des règles internationales se poursuivent, les mécanismes censés garantir leur application apparaissent paralysés. De Caracas à Gaza, la pusillanimité de la communauté internationale se fait ainsi écho, notamment du côté de la France et des pays européens, dont l’inaction interroge face à la nécessité d’imposer le respect du droit à Israël.
 
                                                                                                                                                                         Intervention de Jean-Paul Chagnollaud

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La Serbie retourne à ses vieux démons

Christophe Chiclet, 1er août 2012
D’après de nombreux médias serbes et européens Tomislav Nikolic serait devenu fréquentable depuis qu’il se serait converti à un européanisme angélique. C’est oublié que cet opportunisme en politique qui a retourné sa veste pour échapper à la prison et accéder au pouvoir à sa quatrième tentative, était encore il y a peu un ultra nationalisme violement anti Albanais, anti Rroms et homophobe. Derrière son masque relativement modéré, il accède à la présidence d’un pays qui a été autorisé à poser sa candidature à l’adhésion à l’Union européenne. En Serbie, c’est avant tout le populisme qui a gagné, récupérant le vote des déclassés et des précaires, urbains et ruraux.

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Lettre d’information de l’iReMMO