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Décryptage: « Vastes opérations terrestres » de l’armée israélienne à Gaza

L’armée israélienne a annoncé dimanche de « vastes opérations terrestres le nord et le sud de la bande de Gaza ». L’armée avait intensifié samedi 17 mai son offensive à Gaza visant, selon elle, à libérer les otages israéliens retenus par le Hamas et à défaire le mouvement islamiste palestinien, une escalade critiquée à l’international.

Cette offensive terrestre est d’une brutalité absolument sans nom. On voit des images absolument épouvantables. On se demande d’ailleurs ce qu’Israël continue à bombarder  tant la bande de Gaza est complètement ravagée. Le nombres de victimes, surtout civiles, est considérable. Donc, on voit bien que dans cette stratégie menée par Israël, on n’est plus du tout dans simplement, la volonté de détruire le commandement du Hamas mais c’est toute la population de la bande de Gaza qui subit ce déluge de feu, ce massacre. Je crois qu’il n’ y a pas d’autres termes à pouvoir utiliser. Enfin, il y a une petite réaction de la communauté internationale effarée par l’ampleur des dégâts et qui commence timidement à réagir. 

Agnès Levallois, présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

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Israël-Palestine: pour un retour au politique

Si la première phase du cessez-le-feu initié à Gaza depuis le 19 janvier 2025 a tenu, les perspectives de mise en oeuvre de la seconde – devant permettre la libération de tous les otages restants en échange de celle de prisonniers palestiniens et le retrait total de l’armée israélienne de la bande de Gaza – semblent beaucoup plus incertaines. Comme l’est encore bien davantage l’issue de cette guerre et, plus fondamentalement, celle du conflit israélo-palestinien. Deux chemins sont possibles. L’un conduisant vers une guerre sans fin, l’autre ouvrant vers des perspectives de paix.

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le Liban et la crise syrienne

Loïc Kervran et Olivier Marty, 22 octobre 2012
Très affecté aux plans économique, social, et sécuritaire par le conflit voisin, le Liban est à la fois la victime et l’instrument de la crise syrienne. Au ralentissement de l’activité induit par les liens commerciaux, touristiques et financiers des deux pays, se greffent des conflits civils opposant partisans et opposants à Damas, tandis que le tissu social est éprouvé par l’afflux de réfugiés syriens. Pire, la porosité de la frontière expose aussi le Liban à des tentatives de déstabilisation de Damas qui augurent très mal de la chute éventuelle du régime.

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Lettre d’information de l’iReMMO