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Enfer à Gaza

La situation sanitaire des Palestiniens, cloisonnés sur leur territoire, inquiète la scène internationale. Entre manque d’eau, carence d’essence, pénurie de médicaments et difficultés pour se procurer des denrées alimentaires, la crise devient de plus en plus urgente à Gaza. Le trop faible convoi humanitaire ne peut subvenir aux nombreux besoins de la population. Alors que 12 des 35 hôpitaux de Gaza ne fonctionnent plus et que le territoire est constamment bombardé, les habitants commencent à mourir de faim ou de soif. Les associations indépendantes, comme Médecins sans frontières ou Médecins du Monde, agissent sur place mais elles manquent de moyens. Comment la communauté internationale peut-elle s’organiser pour apporter une aide humanitaire aux Palestiniens sans envenimer le conflit ?

Joan Deas, directrice exécutive de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Quand le conflit du Sahara Occidental s’invite dans les vignes Bordelaises

Christophe Chiclet, 22 octobre 2012
Tout le monde se méfiait du plombier polonais. Le mistigri n’est jamais venu ! Personne n’avait vu venir le vendangeur sahraoui au fin fond de la Gironde, dans le nord-Médoc, à Pauillac. Pauillac est une bourgade d’un peu plus de 5.000 habitants, sur les bords de l’estuaire de la Gironde. La ville est surtout connue pour ses grands crus médocains. Elle compte 78 viticulteurs, dont la moitié est formée de grands et riches propriétaires de châteaux, voire très grands et très riches. En face, une classe moyenne à peine palpable et peu de commerces dans les petits villages du Médoc. Mais une multitude d’ouvriers agricoles dont certains n’ont même pas les moyens de s’acheter une voiture pour aller travailler.

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Lettre d’information de l’iReMMO