Home » Dans les médias » Gaza: «Une ligne rouge a été franchie»… Israël est-il en train de perdre ses principaux alliés?

Gaza: «Une ligne rouge a été franchie»… Israël est-il en train de perdre ses principaux alliés?

Suite au plan de « conquête » de la bande de Gaza entraînant le « déplacement de la plupart de la population », l’État israélien se trouve isolé « de manière inédite sur la scène diplomatique ». Ainsi, selon Jean-Paul Chagnollaud, cette situation s’explique notamment par la difficulté des Européens à se dresser contre Israël « en raison de leurs liens historiquement et culturellement forts ».
Ces liens s’expliquent par la culpabilité des Européens « qui, en plus, portent le poids considérable de la Shoah, surtout l’Allemagne mais aussi la France ». 

En outre, « Israël fait en quelque sorte partie de l’Europe, sauf qu’Israël n’est plus l’Israël des années 1970. Une ligne rouge a été franchie ». Il suffirait d’une parole au conseil de sécurité des Nations unies, ou d’une décision vers l’arrêt des livraisons d’armes, et Benyamin Netanyahou ne pourrait plus rien faire ».

Jean-Paul Chagnollaud, président d’honneur de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Un entretien de Monika Borgmann et Lokman Slim à propos de « Massaker. Sabra et Chatila par ses bourreaux »

Conversation entre Monika Borgmann et Lokman Slim sur le film-documentaire Massaker : Sabra et Chatila par ses bourreaux, dont ils sont les réalisateurs avec Hermann Theissen. Les propos ont été recueillis par Sandra Barrère.

La publication de cet entretien s’inscrit dans la série des hommages qui font suite à l’assassinat le 4 février 2021 au sud du Liban de l’intellectuel libanais. Unanimement reconnu pour sa grande culture, la finesse de ses raisonnements et l’âpreté de ses critiques à l’égard du Hezbollah, Lokman Slim était surtout un être libre. À ce titre, il exerçait son esprit critique tous azimuts, aussi bien à l’endroit du régime syrien, comme en témoigne le film Tadmor (Palmyre) cosigné avec Monika Borgmann en 2017, qu’à l’endroit de l’armée israélienne, ce que le documentaire Massaker, sorti en 2006, manifeste nettement.

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Lettre d’information de l’iReMMO