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Guerre à Gaza: Israël accepte de reprendre les discussions en vue d’une trêve

Le 15 août, des négociations reprendront pour une trêve dans la bande de Gaza et pour la libération des otages israéliens. Israël l’a confirmé en réponse à une intervention très ferme des trois pays qui encadrent ces discussions : les États-Unis, le Qatar et l’Égypte. Cette relance des négociations survient dans un contexte particulièrement inflammable, alors que les opérations militaires se poursuivent dans le sud de l’enclave.

Netanyahu et ceux qui le soutiennent ont toujours récusé les négociations, il suffit lire la presse israélienne qui en parle régulièrement. Il veut continuer la guerre et le dernier acte qu’il a mis en œuvre, ça a été évidemment l’assassinat d’Ismaël Haniyeh à Téhéran, ce qui était, pour les négociations, un coup terrible, puisqu’on tue, on assassine celui qui est le chef de la délégation palestinienne. Cet assassinat est une provocation pour l’Iran, avec un risque d’embrasement et d’un affrontement direct sur le terrain.

C’est très important de voir que les États-Unis veulent à tout prix éviter cet embrasement. D’après les informations qu’on peut avoir, il y a aussi des débats au sein des autorités iraniennes, puisque le nouveau président, clairement, ne veut pas d’une guerre. Et donc, il y a un débat entre les durs et ceux qui sont autour du président.  Un jeu très complexe, avec plusieurs options possibles. Mais la seule qui permettrait d’éviter la guerre est précisément le retour à la négociation, et qui aboutirait cette fois-ci. 

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les Arméniens de Syrie dans le piège

Christophe Chiclet, 10 décembre 2012
Les Arméniens de Syrie bénéficiaient d’un statut de minorité protégée, mais aussi bâillonnée, sans possibilité d’expression démocratique, comme l’ensemble de la population, quasiment toutes communautés confondues. Entre un pouvoir massacreur et des rebelles qui voient parfois d’un mauvais œil les minorités, les Arméniens choisissent, quand ils le peuvent, la fuite. Mais depuis la fin de l’été leurs situations se dégradent. Ara Toranian, fondateur et directeur du mensuel « Nouvelles d’Arménie Magazine » (NAM), écrivait en septembre 2012 : « La communauté arménienne de Syrie n’avait pas vraiment besoin de cette guerre pour voir son existence fragilisée ». En 2003, le journal avait publié un reportage d’une de ses reporters, Armineh Johannes, intitulé « Damas l’ancestrale, un dernier carré d’Arméniens qui résiste à l’érosion ».

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Lettre d’information de l’iReMMO