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Guerre entre le Hamas et Israël: face aux pressions américaines, les Israéliens veulent « montrer qu’ils sont maîtres du jeu »

La guerre se poursuivra « avec ou sans le soutien international », a déclaré le ministre israélien des Affaires étrangères, mercredi 13 décembre. « C’est systématique, dès qu’il y a effectivement une tension avec Washington, on voit des déclarations de responsables israéliens de plus en plus fortes, pour bien montrer qu’ils sont maîtres du jeu et qu’ils ne vont pas se laisser impressionner par les pressions qui sont exercées par les Américains ».

Washington a en effet mis en garde, mardi 12 décembre, Israël contre une érosion du soutien international à sa guerre. Est-ce que Joe Biden pourrait retirer son soutien à l’État hébreu? « On l’entend de plus en plus. C’est vrai que les images qui continuent à tourner toute la journée, avec les bombardements à Gaza qui continuent et avec l’absence totale de perspective pour après,  sont catastrophiques. Tant que Netanyahou ne pourra pas dire clairement : ‘On a une prise de guerre’ et donc: ‘On a un des responsables du Hamas’, ils continueront ».

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le choc des élections en Grèce

Christophe Chiclet, 17 août 2012
Suite à la grave crise financière, puis économique et sociale, la Grèce vient de plonger dans une crise politique majeure. Le bipartisme qui réglait la vie politique grecque depuis l’indépendance de 1832 (Populistes-libéraux ; Royalistes-Vénizélistes ; Monarcho facistes-communistes ; Conservateurs-socialistes) a volé en éclat lors des législatives anticipées des 6 mai et 17 juin 2012. Le paysage politique a été totalement chamboulé. Les socialistes du PASOK ont pris une déculotté historique alors qu’ils gouvernaient le pays quasiment sans interruption depuis 1981. Les partis traditionnels qui soutenaient les plans d’austérité imposés par la « Troïka » (UE, Banque mondiale, FMI) ont été lourdement sanctionnés. Le PASOK est arrivé en troisième position le 6 mai avec 13,18% des voix, perdant 30,7% par rapport aux législatives de 2009, perdant donc 109 députés, n’en gardant que 41, revenant au niveau électoral qu’il avait aux élections d’octobre 1974, trois mois après la chute de la dictature des colonels.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO