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Guerre entre le Hamas et Israël : « Il faut arriver à un cessez-le-feu »

J’espère que la trêve va continuer évidemment et puis surtout, au delà des trêve l’idée c’est qu’il faut arriver  à un cessez-le-feu, je pense que tout le monde en est conscient maintenant. D’autant plus que je ne vois pas très ce que signifie aujourd’hui une reprise de la guerre bien évidemment du côté israélien, il y a bien des raisons à celà. Mais je ne vois pas très bien où cela conduit. Déjà, les israéliens tiennent la partie Nord de Gaza mais  c’est un peu une impasse stratégique. Si on va d’une trêve à une autre pour aller vers un cessez-le-feu ça veut dire qu’à un moment donné il faudra poser des questions politiques. 

 

Vous vous rendez compte que donner des armes aux citoyens, ça veut dire quoi ? Cela veut dire qu’on prépare des formes de guerre civile. Il y a un principe majeur dans n’importe qu’elle État, c’est que c’est l’État qui contrôle la violence, c’est le monopole de la violence légitime comme le disent les sociologues. Si on commence à distribuer des armes, ça veut dire que ce n’est plus contrôlable. N’importe qui pourra tirer sur n’importe qui. C’est absolument dramatique d’en arriver là. C’est pour cette raison qu’un cessez-le-feu, au sens le plus fort du terme, vous avez compris avec l’interdiction des armes – qui n’est effectivement pas le chemin pris aujourd’hui – à ce moment-là on pense politique.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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L’UMA : l’économie au secours du politique

Paul Balta, 12 septembre 2009
2009 marque le 20ème anniversaire de l’Union du Maghreb arabe (Libye, Tunisie, Algérie, Maroc, Mauritanie). Quel bilan et quelles perspectives peut-on dresser ? Invité par le roi Hassan II, j’avais assisté à la création de l’UMA, à Marrakech, le 17 février 1989. Elle avait suscité alors de grands espoirs au Sud comme au Nord. Hélas, depuis le dernier sommet des chefs d’État à Tunis, en 1994, l’UMA paralysée, est dans l’incapacité chronique de convoquer un nouveau sommet depuis le report sine die de celui, prévu à Alger, en juin 2002 puis en décembre 2003, le Maroc ayant décliné l’invitation.

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Lettre d’information de l’iReMMO