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Guerre entre le Hamas et Israël : « Il faut arriver à un cessez-le-feu »

J’espère que la trêve va continuer évidemment et puis surtout, au delà des trêve l’idée c’est qu’il faut arriver  à un cessez-le-feu, je pense que tout le monde en est conscient maintenant. D’autant plus que je ne vois pas très ce que signifie aujourd’hui une reprise de la guerre bien évidemment du côté israélien, il y a bien des raisons à celà. Mais je ne vois pas très bien où cela conduit. Déjà, les israéliens tiennent la partie Nord de Gaza mais  c’est un peu une impasse stratégique. Si on va d’une trêve à une autre pour aller vers un cessez-le-feu ça veut dire qu’à un moment donné il faudra poser des questions politiques. 

 

Vous vous rendez compte que donner des armes aux citoyens, ça veut dire quoi ? Cela veut dire qu’on prépare des formes de guerre civile. Il y a un principe majeur dans n’importe qu’elle État, c’est que c’est l’État qui contrôle la violence, c’est le monopole de la violence légitime comme le disent les sociologues. Si on commence à distribuer des armes, ça veut dire que ce n’est plus contrôlable. N’importe qui pourra tirer sur n’importe qui. C’est absolument dramatique d’en arriver là. C’est pour cette raison qu’un cessez-le-feu, au sens le plus fort du terme, vous avez compris avec l’interdiction des armes – qui n’est effectivement pas le chemin pris aujourd’hui – à ce moment-là on pense politique.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

L’Iran face à ses crises: anatomie d’une rupture entre l’État et la société

Depuis le 28 décembre 2025, l’Iran connaît une vague de contestation d’une ampleur et d’une intensité inédites. La révolte contre la vie chère a été, dès ses débuts, un soulèvement contre le pouvoir. Sous des mots d’ordre économiques se lisait déjà une contestation politique, tant la dégradation du quotidien est perçue comme le produit direct des choix du régime. La valeur du rial face au dollar dépend largement de l’état des relations avec les États-Unis, et donc des orientations stratégiques de la République islamique. Dès les premières heures, la mobilisation a dépassé la question du coût de la vie pour viser plus frontalement le régime lui-même.

Par Clément Therme, historien des relations internationales et membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les élections législatives de 2012 en Aglérie

Paul Balta, 24 mai 2012
Pour la première fois depuis 20 ans, dans l’histoire de l’Algérie indépendante, les élections législatives du 10 mai 2012 se sont déroulées dans dans des conditions correctes, reconnues par plusieurs partis politiques. L’Algérie a invité environ 500 observateurs étrangers pour superviser le scrutin, dont 200 de l’Union africaine (UA), 150 de l’Union européenne (UE), 132 de la Ligue arabe (AL), 20 de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), 10 de l’ONU, 9 de l’Organisation non gouvernementale National démocratic institute (NDI), et 2 indépendants.
Ban Kimoun, Secrétaire général de l’ONU a déclaré :« Je félicite le peuple et le gouvernement algériens pour le déroulement pacifique de l’élection, le 10 mai, de l’Assemblée populaire nationale et salue la représentation accrue des femmes au sein de la nouvelle Assemblée ».

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Lettre d’information de l’iReMMO