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Il est presque impossible de faire la différence entre les cibles militaires et les cibles civiles

Intervention d’Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO

On est dans le début de cette offensive dont l’armée israélienne parle depuis maintenant plusieurs jours, on a vu qu’il y avait eu des pressions exercées par les Américains pour éviter cette offensive. Il y a une nouvelle stratégie. Les communications sont coupées avec la bande de Gaza. On peut craindre des exactions et être inquiets sur les conséquences de ces opérations terrestres. Il est presque impossible de faire la différence entre les cibles militaires et les cibles civiles. Internet est coupé, le téléphone aussi, la bande de Gaza vit sous blocus depuis plusieurs années, mais dans le contexte actuel c’est extrêmement compliqué de trouver un moyen de communiquer. L’armée israélienne a pris toutes les mesures pour empêcher que les informations passent.

Intervention d’Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La révolution syrienne et ses détracteurs

Farouk Mardam Bey, 8 octobre 2012
Que Frédéric Chatillon, gros bras du Front national, soit le principal diffuseur en France de la propagande du régime syrien n’est pas très difficile à comprendre. Que Richard Millet, l’apologiste de l’assassin néonazi Anders Breivik, ait consacré dans la foulée un opuscule à la gloire des Assad, père et fils, est aussi dans l’ordre des choses. Mais les autres ? Pourquoi des hommes et des femmes qui se disent de gauche, démocrates, altermondialistes, défenseurs des peuples opprimés, et qu’on ne peut a priori soupçonner de racisme antiarabe ni d’islamophobie, s’abaissent-ils jusqu’à soutenir Bachar et son clan ?

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Lettre d’information de l’iReMMO