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Iran: Vous avez dit droit international?

L’attaque menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran marque un tournant majeur au Moyen-Orient et entraîne avec elle toute la stabilité de la région. Pour justifier cette intervention, le président Donald Trump a mis en avant l’échec des négociations en cours avec Téhéran. Pourtant, deux jours avant les frappes, des avancées étaient évoquées, notamment sur la question du stock d’uranium enrichi dont l’Iran se disait prêt à se débarrasser. Il faut rappeler que c’est Donald Trump qui, en 2018, a décidé de retirer unilatéralement les États-Unis de l’accord nucléaire signé en 2015 sous la présidence de Barack Obama. Les rapports de l’Agence internationale de l’énergie atomique indiquaient que Téhéran respectait ses engagements. Après le retrait américain, les autorités iraniennes ont estimé ne plus être tenues par les termes d’un accord que Washington avait lui-même dénoncé, ouvrant une phase d’escalade progressive. Au-delà du rapport de force, il y a une question simple: celle du droit international. Ce n’est pas parce qu’il est régulièrement contourné ou violé qu’il n’existe plus. Les règles élaborées après 1945 restent le cadre commun censé structurer les relations entre États. Faire comme si ce cadre n’avait plus de valeur, c’est accepter que seule la logique de puissance fasse loi.

Intervention d’Agnès Levallois

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La révolution syrienne et ses détracteurs

Farouk Mardam Bey, 8 octobre 2012
Que Frédéric Chatillon, gros bras du Front national, soit le principal diffuseur en France de la propagande du régime syrien n’est pas très difficile à comprendre. Que Richard Millet, l’apologiste de l’assassin néonazi Anders Breivik, ait consacré dans la foulée un opuscule à la gloire des Assad, père et fils, est aussi dans l’ordre des choses. Mais les autres ? Pourquoi des hommes et des femmes qui se disent de gauche, démocrates, altermondialistes, défenseurs des peuples opprimés, et qu’on ne peut a priori soupçonner de racisme antiarabe ni d’islamophobie, s’abaissent-ils jusqu’à soutenir Bachar et son clan ?

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Lettre d’information de l’iReMMO