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Israël : au nom de la démocratie

La réforme judiciaire, portée par le gouvernement le plus à droite et nationaliste qu’Israël n’ait jamais connu, suscite un mouvement de protestation sans précédent : tandis que ses défenseurs la décrivent comme une nécessité afin de renforcer la démocratie dans le pays, ses opposants la considèrent comme un projet qui mettrait fin à l’actuelle démocratie et entraînerait un changement de régime.

Dans le système politique israélien, le gouvernement s’appuie obligatoirement sur la majorité du Parlement (plus de 60 sièges sur 120). En raison de l’absence de Constitution, d’une répartition du pouvoir législatif et des compétences essentiellement honorifiques du président, aucun autre mécanisme que la Cour suprême ne peut agir efficacement.

La réforme judiciaire promue par le gouvernement de Benjamin Netanyahou – plus précisément par le ministre de la Justice, Yariv Levin, et le président du Comité parlementaire Constitution, loi et justice, Simcha Rotman – vise à brider les pouvoirs de la Cour suprême. Cette institution qui, d’un point de vue français, remplit à la fois les fonctions du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État et de la Cour de cassation, représente le seul contre-pouvoir au gouvernement.

Nitzan Perelman, politiste et co-responsable du Magistère de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le Liban ds la salle d’attente des evolutions regionales// تحييد لبنان في انتظار التطورات الإقليمية

Ghassan El Ezzi, 28 juin 2008
يستطيع اللبنانيون أن يهنئوا أنفسهم ويشكروا إخوانهم العرب ممن ساهموا ودعموا وسهلوا التوصل إلى اتفاق الدوحة الذي يمكن وصفه بال »تاريخي » لأنه قطع الطريق على حرب أهلية عرفنا من أين تبدأ لكننا نجهل كيف ومتى وأين كانت ستنتهي. ليس من الحكمة في هذه اللحظة التكلم عن منتصر ومهزوم والأفضل تأييد ما قاله الأمين العام عمرو موسى عن معادلة اللاغالب واللامغلوب اللبنانية العريقة.بيد انه من المهم التساؤل عما جرى وكيف بقدرة قادر انتهى كل شيء بعدما كان مؤكدا أن بلاد الأرز دخلت هذه المرة في نفق مظلم طويل.كيف وافقت قوى 14 مارس/آذار على كل مطالب المعارضة من إلغاء القرارين الحكوميين (نقل قائد جهاز امن المطار من موقعه والتحقيق في شبكة الاتصالات التابعة لحزب الله) الى الموافقة في الدوحة على حكومة الوحدة الوطنية مع الثلث المعطل للمعارضة واكثر من ذلك على قانون انتخابات العام 1960 ولو مع بعض التعديلات دون ان ننسى انتخاب العماد سليمان رئيسا للجمهورية رغم « العتب الشديد »عليه بسبب مواقفه التي اعتبرها البعض منحازة للمعارضة خلال الإحداث الدامية الأخيرة.

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Lettre d’information de l’iReMMO