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Israël-Hamas: des libérations sous tensions

Après la dernière image de la libération des otages israéliens et des prisonniers palestiniens, Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO revient dans « En Scociété » (Saison 2) sur la connotation du terme prisonnier dans le contexte palestinien et la question de la disparition du Hamas. Plus profondément, elle décrypte le regard des palestiniens envers ce dernier et la contrainte de quitter la terre qui s’affronte aux Gazaouis, ce qui forme une menace d’un nouvelle Nakba comme en 1948. Elle rappelle également le plan arabe de paix proposé en 2002 et refusé par Israël. Suite à la chute du régime d’Al-Assad en Syrie, Levallois décrit le profil du nouveau président syrien par intérim d’Ahmad el-Chareh et plus généralement la situation en Syrie.

Parmi les milliers de détenus palestiniens dans les prisons israéliennes, certains n’ont pas eu de procès sous le régime de détention administrative. Alors lors de leur libération, ils sont considérés comme des otages et parfois des héros pour les Palestiniens.

Au niveau du Hamas, il est un mouvement ancré dans la société palestinienne, même si de nombreux Palestiniens n’adhèrent pas à son idéologie, il est vu aujourd’hui pour certains comme le seul mouvement qui défend leurs droits. D’où, l’idée de le faire disparaître n’est pas possible à moins de faire disparaître toute la société.

Par ailleurs, l’ensemble des pays arabes ont proposé un plan de paix de 2002 lors d’un sommet de la Ligue arabe à Beyrouth qui reconnaissait l’État d’Israël, qui permettait de trouver une solution politique, avait été refusé par Israël. Les pays arabes et l’Arabie Saoudite en particulier entendent remettre sur la table ce plan, même si ses conditions sont aujourd’hui plus difficiles qu’en 2002.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Conférence de paix ou conférence de guerre ?

Bernard Ravenel, 5 octobre 2007
Article publié dans la revue « Pour la Palestine » N°55 septembre 2007 L’annonce le 16 juillet par le président George .W. Bush d’une « Conférence internationale pour relancer le processus de paix israélo-arabe » [2] et l’arrivée de Tony Blair au Moyen-Orient comme « émissaire de paix » du quartette ont créé l’image d’une initiative de paix qui pourrait changer la situation explosive dans la région. Une énorme couverture médiatique internationale et une profusion de rencontres diplomatiques veulent accréditer cette perspective aux yeux d’une opinion publique internationale inquiète de la situation. En réalité se profile un processus qui pourrait être le prologue, non pas de la paix mais d’une aggravation des tensions qui affligent la région. En clair, non pas un processus de paix, mais un processus de guerre…

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Lettre d’information de l’iReMMO