Home » Dans les médias » Israël ne veut que la domination militaire. Sans plan politique, la guerre sera sans fin

Israël ne veut que la domination militaire. Sans plan politique, la guerre sera sans fin

L’idée de cette coalition sera amenée à un mot qui est « domination » des territoires palestiniens occupés et aussi dominer la région. Au Sud du Liban, on me disait « on n’est plus en sécurité car on sent qu’à tout moment soit on peut être bombardés, soit attaqués » alors il y a ce sentiment d’inquiétude profonde. D’ailleurs, beaucoup de gens ont été démolis. À Khiam par exemple, ils ne savent pas quoi faire. Ils n’osent pas recommencer une reconstruction aujourd’hui alors que c’est chez eux. Parmi ces habitants, il y en a qui n’ont rien à voir avec le Hezbollah mais qui habitaient là-bas. Cette incertitude est alors présente, ce qui profite au fond à Israël.
Pour la Syrie, c’est un peu la même chose. Ils ont pris des gains miliaires. Ce qui est important est la tactique existante, sans perspective autre que la domination militaire. S’il n’y avait pas derrière l’idée d’un plan politique global, qui viendrai rééquilibrer les choses, on va verre une guerre sans fin.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Kosovo : logique du pire ?

Robert Bistolfi, 25 janvier 2008
A la jonction de plusieurs conflits, le dossier du Kosovo est de nouveau au devant de la scène. L’échec politique de l’intervention internationale se lit dans l’absence de rapprochement entre Serbes et Kosovars albanophones. Le plan Ahtisaari qui est sur la table opère un renversement du schéma de sortie de crise initial, et son application serait lourde d’incertitudes. L’interférence des grandes puissances (positions opposées, étatsunienne et russe) joue sur les dynamiques politiques divergentes à Belgrade et Pristina, reflétées par les élections récentes ou en cours.

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Lettre d’information de l’iReMMO