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Israël/Palestine: vers l’implosion?

Le 27 janvier dernier, le pape François qualifiait de «spirale de la mort» le climat de violences entre Palestiniens et Israéliens. Récemment ravivées par les attentats de Jérusalem perpétrés par un Palestinien et ayant causé la mort de sept personnes, et part le bombardement de Tsahal en Cisjordanie, les tensions ne cessent de s’accroitre entre Israël et la Palestine. Plus d’une trentaine de morts ont été recensées côté palestinien depuis le début de l’année 2023. Cette escalade de violences s’inscrit dans un contexte de glissement vers l’extrême droite du nouveau gouvernement de Benjamin Netanyahou en décembre 2022. Cette radicalisation a provoqué un mouvement de contestation massif au sein de la population israélienne en ce début d’année. Néanmoins, les protestations portent à ce jour davantage sur la remise en question de la démocratie et de la justice israélienne que sur la situation qui oppose Israël et la Palestine. Comment peut-on expliquer ce glissement vers l’extrême droite du gouvernement israélien ? Ce nouveau gouvernement ne risque-t-il pas de remettre en cause les victoires diplomatiques d’Israël, notamment les Accords d’Abraham ? La « solution à deux États » est-elle encore viable ? Dans ce podcast, Dominique Vidal, journaliste et historien, revient sur cet engrenage de violences qui secoue Israël et la Palestine.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Stratégie Europe 2020 : qu’en est-il de la Méditerranée ?

Iván Martin, 7 avril 2010
C’est le 7 février 2007, dans son discours à Toulon en pleine campagne électoral à la Présidence française où il avait évoqué pour la première fois son projet d’Union Méditerranéenne, que Nicolas Sarkozy a proclamé : « je veux être le Président d’une France qui fera comprendre à l’Europe que son avenir, son destin même, se trouve en Méditerranée ». À son tour, en septembre 2008, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, réclamait l’établissement du siège du Secrétariat de l’Union pour la Méditerranée créé solennellement dans le Sommet de Paris du 13 juillet 2008 à Barcelone évoquant « sa vocation méditerranéenne et son rôle comme symbole des efforts de toute l’Europe et de la Méditerranée pour construire un futur commun ». Deux mois plus tard, l’Espagne à remporté un succès diplomatique indiscutable en obtenant effectivement la désignation de Barcelone comme siège de l’UpM lors de la Conférence Ministérielle de Marseille du 3-4 novembre 2008.

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Lettre d’information de l’iReMMO