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La Droite Nationaliste en Israël – Intervention de Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

Dans le cadre de notre partenariat avec l’ Institut de recherches et d’études Méditerranée nous sommes avec le Pdt de l’IREMMO , Jean Paul Chagnollaud. 

Nous revenons alors sur la Droite Nationaliste en Israël avec notamment Naftali Bennett, nouveau Premier Ministre israélien. 

Il dirige le parti politique nationaliste Yamina après avoir été à la tête de la formation nationaliste et sioniste religieuse « Le Foyer juif ». Une certaine droite qui s’est frayée un chemin depuis plus de 40 ans après la défaite des Travaillistes en 1977.

La droite accède alors au pouvoir . Menahem Begin devient 1er Ministre et mène tout de suite une intense campagne de colonisation dans les territoires palestiniens .

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le choc des élections en Grèce

Christophe Chiclet, 17 août 2012
Suite à la grave crise financière, puis économique et sociale, la Grèce vient de plonger dans une crise politique majeure. Le bipartisme qui réglait la vie politique grecque depuis l’indépendance de 1832 (Populistes-libéraux ; Royalistes-Vénizélistes ; Monarcho facistes-communistes ; Conservateurs-socialistes) a volé en éclat lors des législatives anticipées des 6 mai et 17 juin 2012. Le paysage politique a été totalement chamboulé. Les socialistes du PASOK ont pris une déculotté historique alors qu’ils gouvernaient le pays quasiment sans interruption depuis 1981. Les partis traditionnels qui soutenaient les plans d’austérité imposés par la « Troïka » (UE, Banque mondiale, FMI) ont été lourdement sanctionnés. Le PASOK est arrivé en troisième position le 6 mai avec 13,18% des voix, perdant 30,7% par rapport aux législatives de 2009, perdant donc 109 députés, n’en gardant que 41, revenant au niveau électoral qu’il avait aux élections d’octobre 1974, trois mois après la chute de la dictature des colonels.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO