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L’avenir de l’Irak passe par les jeunes

Comment régler le problème des tensions internes ? Quelles sont les raisons de ce mouvement de contestation ? Comment l’Irak gère-t-il sa relation avec son voisin iranien ? Le retrait annoncé des Américains change-t-il la donne ? La France a-t-elle une politique vis-à-vis de ce pays ?

À toutes ces questions, dans une situation où le problème kurde se pose dans quatre pays (Turquie, Irak, Syrie et Iran) mais aussi les tensions entre Sunnites, Chiites et autres religions, Agnès Levallois a montré lors d’une conférence à la Médiathèque de Mâcon dans le cadre des soirées Agora que ce sont les jeunes Irakiens, dont les actions dépassent tous ces clivages, qui donnent un réel espoir à la possibilité de l’existence d’un Irak basé sur la citoyenneté afin que les milices actuellement très influentes disparaissent du paysage. « Les jeunes se veulent d’abord irakiens et non Sunnites ou Chiites » a-t-elle exposé.

ÉDITO

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Israël-Palestine: pour un retour au politique

Si la première phase du cessez-le-feu initié à Gaza depuis le 19 janvier 2025 a tenu, les perspectives de mise en oeuvre de la seconde – devant permettre la libération de tous les otages restants en échange de celle de prisonniers palestiniens et le retrait total de l’armée israélienne de la bande de Gaza – semblent beaucoup plus incertaines. Comme l’est encore bien davantage l’issue de cette guerre et, plus fondamentalement, celle du conflit israélo-palestinien. Deux chemins sont possibles. L’un conduisant vers une guerre sans fin, l’autre ouvrant vers des perspectives de paix.

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Hommage de Paul Balta à Anouar Abdelmalek, décédé le 15 juin 2012.

Paul Balta, 21 novembre 2012
Mesdames, Messieurs, Chers Amis, Je voudrais tout d’abord remercier le Docteur Mahmoud Ismaïl pour avoir organisé cette séance d’hommage au grand intellectuel Anouar Abdel-Malek, feu mon cousin, qui s’est éteint le 15 juin dernier à Paris. Avant d’évoquer son parcours, permettez-moi d’expliquer comment nous étions cousins. Georges Haddad, mon arrière-grand-père, était un Libanais, grec catholique, qui avait émigré en Égypte, en 1850, pendant la Nahda, la « Renaissance », sous le règne de Mohamed-Ali. Il épousa Hanem Boctor, une copte orthodoxe. Cette aïeule, commune à ma mère, Fanny Haddad, et à celle d’Anouar, Alice, appartenait à une famille copte, partagée entre propriétaires fonciers de la région d’Assiout, en Haute Égypte, et hauts fonctionnaires vivant au Caire : les Scandar, les Guirguis, les Abdel-Malek. Mon père étant français, et ma mère égyptienne, j’ai donc deux patries : la France et l’Égypte que j’aime également.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO