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L’avenir de l’Irak passe par les jeunes

Comment régler le problème des tensions internes ? Quelles sont les raisons de ce mouvement de contestation ? Comment l’Irak gère-t-il sa relation avec son voisin iranien ? Le retrait annoncé des Américains change-t-il la donne ? La France a-t-elle une politique vis-à-vis de ce pays ?

À toutes ces questions, dans une situation où le problème kurde se pose dans quatre pays (Turquie, Irak, Syrie et Iran) mais aussi les tensions entre Sunnites, Chiites et autres religions, Agnès Levallois a montré lors d’une conférence à la Médiathèque de Mâcon dans le cadre des soirées Agora que ce sont les jeunes Irakiens, dont les actions dépassent tous ces clivages, qui donnent un réel espoir à la possibilité de l’existence d’un Irak basé sur la citoyenneté afin que les milices actuellement très influentes disparaissent du paysage. « Les jeunes se veulent d’abord irakiens et non Sunnites ou Chiites » a-t-elle exposé.

ÉDITO

ÉDITO

L’Iran face à ses crises: anatomie d’une rupture entre l’État et la société

Depuis le 28 décembre 2025, l’Iran connaît une vague de contestation d’une ampleur et d’une intensité inédites. La révolte contre la vie chère a été, dès ses débuts, un soulèvement contre le pouvoir. Sous des mots d’ordre économiques se lisait déjà une contestation politique, tant la dégradation du quotidien est perçue comme le produit direct des choix du régime. La valeur du rial face au dollar dépend largement de l’état des relations avec les États-Unis, et donc des orientations stratégiques de la République islamique. Dès les premières heures, la mobilisation a dépassé la question du coût de la vie pour viser plus frontalement le régime lui-même.

Par Clément Therme, historien des relations internationales et membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Quand le conflit du Sahara Occidental s’invite dans les vignes Bordelaises

Christophe Chiclet, 22 octobre 2012
Tout le monde se méfiait du plombier polonais. Le mistigri n’est jamais venu ! Personne n’avait vu venir le vendangeur sahraoui au fin fond de la Gironde, dans le nord-Médoc, à Pauillac. Pauillac est une bourgade d’un peu plus de 5.000 habitants, sur les bords de l’estuaire de la Gironde. La ville est surtout connue pour ses grands crus médocains. Elle compte 78 viticulteurs, dont la moitié est formée de grands et riches propriétaires de châteaux, voire très grands et très riches. En face, une classe moyenne à peine palpable et peu de commerces dans les petits villages du Médoc. Mais une multitude d’ouvriers agricoles dont certains n’ont même pas les moyens de s’acheter une voiture pour aller travailler.

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Lettre d’information de l’iReMMO