Home » Dans les médias » L’avenir de l’Irak passe par les jeunes

L’avenir de l’Irak passe par les jeunes

Comment régler le problème des tensions internes ? Quelles sont les raisons de ce mouvement de contestation ? Comment l’Irak gère-t-il sa relation avec son voisin iranien ? Le retrait annoncé des Américains change-t-il la donne ? La France a-t-elle une politique vis-à-vis de ce pays ?

À toutes ces questions, dans une situation où le problème kurde se pose dans quatre pays (Turquie, Irak, Syrie et Iran) mais aussi les tensions entre Sunnites, Chiites et autres religions, Agnès Levallois a montré lors d’une conférence à la Médiathèque de Mâcon dans le cadre des soirées Agora que ce sont les jeunes Irakiens, dont les actions dépassent tous ces clivages, qui donnent un réel espoir à la possibilité de l’existence d’un Irak basé sur la citoyenneté afin que les milices actuellement très influentes disparaissent du paysage. « Les jeunes se veulent d’abord irakiens et non Sunnites ou Chiites » a-t-elle exposé.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La Tunisie : effet domino ou effet repoussoir ?

Bichara Khader, 2 février 2011
Depuis quelques semaines, les immolations ou les tentatives d’immolation se multiplient dans le monde arabe, du Yémen dans la Péninsule arabique à l’Est à la Mauritanie à l’Ouest. On connaissait déjà le phénomène « kamikaze » par lequel quelqu’un se donne la mort en tuant. Mais l’immolation de protestation est un phénomène inédit dans les pays arabes. Dépourvu de toute signification « religieuse » ou  » sacrificielle », le geste se veut plutôt une prise de parole, un acte posé pour dire  » assez » ou pour dire  » non ». Il ne peut être dés lors apparenté à une forme de  » djihad » pour une quelconque « cause », ni, à fortiori, à un simple « suicide ».

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO