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L’avenir de l’Irak passe par les jeunes

Comment régler le problème des tensions internes ? Quelles sont les raisons de ce mouvement de contestation ? Comment l’Irak gère-t-il sa relation avec son voisin iranien ? Le retrait annoncé des Américains change-t-il la donne ? La France a-t-elle une politique vis-à-vis de ce pays ?

À toutes ces questions, dans une situation où le problème kurde se pose dans quatre pays (Turquie, Irak, Syrie et Iran) mais aussi les tensions entre Sunnites, Chiites et autres religions, Agnès Levallois a montré lors d’une conférence à la Médiathèque de Mâcon dans le cadre des soirées Agora que ce sont les jeunes Irakiens, dont les actions dépassent tous ces clivages, qui donnent un réel espoir à la possibilité de l’existence d’un Irak basé sur la citoyenneté afin que les milices actuellement très influentes disparaissent du paysage. « Les jeunes se veulent d’abord irakiens et non Sunnites ou Chiites » a-t-elle exposé.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le « déclassement » de la Syrie sur le dossier Palestinien et la nouvelle ambition diplomatique jordanienne

Sébastien Laroze Barrit, 1er février 2012
Alors que la Ligue arabe a décidé d’interrompre la mission de ses observateurs en Syrie, la situation dans le pays reste dans l’impasse. Le 6 janvier 2012, Damas a été une nouvelle fois le théâtre d’un attentat imputé par le régime à l’opposition. Aussi, celui-ci a promis de punir d’une « main de fer » les auteurs de l’attaque. Face à ces derniers évènements, la « solution arabe » a fait l’objet d’un scepticisme de plus en plus affiché. Celui-ci était partagé non seulement par l’opposition, qui avait manifesté le 6 janvier pour « l’internationalisation » du conflit, mais aussi par la communauté internationale qui, à l’image d’Alain Juppé, avait jugé que la Ligue n’était pas « en mesure de faire son travail correctement » . 

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Lettre d’information de l’iReMMO