Home » Dans les médias » Le Hamas dissout ses instances dirigeantes à Gaza

Le Hamas dissout ses instances dirigeantes à Gaza

L’annonce de la fin de la gouvernance du Hamas à Gaza ne devrait pas entraîner de changement immédiat pour la population. En amont, les leviers essentiels, notamment l’aide humanitaire, restent largement contrôlés par Israël.

Ce retrait ouvre théoriquement la voie au Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), prévu dans le plan américain. Mais sa mise en place reste incertaine : Israël refuse pour l’instant que cette instance puisse entrer sur le territoire.

Sur le terrain, malgré son retrait politique, le Hamas reste présent à travers les structures existantes et les milliers de fonctionnaires qui assurent le fonctionnement quotidien, dans un contexte déjà fragilisé par les restrictions imposées aux organisations internationales, notamment l’UNRWA.

Sur le plan sécuritaire, la situation demeure bloquée. Le Hamas n’envisage pas un désarmement complet mais évoque un possible “dépôt” des armes sous conditions. De son côté, Israël conditionne toute avancée à une démilitarisation totale et poursuit un objectif de contrôle accru du territoire.

Dans ce contexte, les perspectives d’évolution restent limitées. L’absence de consensus international, notamment sur l’envoi d’une force de stabilisation, et la poursuite d’objectifs divergents sur le terrain maintiennent une situation d’impasse.

 L’annonce de la fin de la gouvernance du Hamas à Gaza ne devrait pas entraîner de changement immédiat pour la population

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Que dire de l’Iran ?

IReMMO, 24 mai 2012
Le premier tour des élections législatives du 2 mars de cette année a produit une certaine surprise. Certes, elles n’ont opposé que des groupes religieux identifiables par les seuls experts et de tendance conservatrice. Les réformateurs, en effet, avaient recommandé de boycotter ces élections et il semble que leurs consignes aient été respectées dans l’ensemble. La participation quant à elle, de quoi surprendre puisqu’elle aurait été de 65 % du corps électoral. Là, les Iraniens avertis estiment que ce taux officiel est exagéré compte tenu de la faiblesse de l’affluence constatée dans les bureaux de vote. Toutefois, ces mêmes observateurs estiment que le taux réel pourrait avoir avoisiné les 50% ce qui n’est pas négligeable.

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO