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Le Hamas dissout ses instances dirigeantes à Gaza

L’annonce de la fin de la gouvernance du Hamas à Gaza ne devrait pas entraîner de changement immédiat pour la population. En amont, les leviers essentiels, notamment l’aide humanitaire, restent largement contrôlés par Israël.

Ce retrait ouvre théoriquement la voie au Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), prévu dans le plan américain. Mais sa mise en place reste incertaine : Israël refuse pour l’instant que cette instance puisse entrer sur le territoire.

Sur le terrain, malgré son retrait politique, le Hamas reste présent à travers les structures existantes et les milliers de fonctionnaires qui assurent le fonctionnement quotidien, dans un contexte déjà fragilisé par les restrictions imposées aux organisations internationales, notamment l’UNRWA.

Sur le plan sécuritaire, la situation demeure bloquée. Le Hamas n’envisage pas un désarmement complet mais évoque un possible “dépôt” des armes sous conditions. De son côté, Israël conditionne toute avancée à une démilitarisation totale et poursuit un objectif de contrôle accru du territoire.

Dans ce contexte, les perspectives d’évolution restent limitées. L’absence de consensus international, notamment sur l’envoi d’une force de stabilisation, et la poursuite d’objectifs divergents sur le terrain maintiennent une situation d’impasse.

 L’annonce de la fin de la gouvernance du Hamas à Gaza ne devrait pas entraîner de changement immédiat pour la population

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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La Serbie retourne à ses vieux démons

Christophe Chiclet, 1er août 2012
D’après de nombreux médias serbes et européens Tomislav Nikolic serait devenu fréquentable depuis qu’il se serait converti à un européanisme angélique. C’est oublié que cet opportunisme en politique qui a retourné sa veste pour échapper à la prison et accéder au pouvoir à sa quatrième tentative, était encore il y a peu un ultra nationalisme violement anti Albanais, anti Rroms et homophobe. Derrière son masque relativement modéré, il accède à la présidence d’un pays qui a été autorisé à poser sa candidature à l’adhésion à l’Union européenne. En Serbie, c’est avant tout le populisme qui a gagné, récupérant le vote des déclassés et des précaires, urbains et ruraux.

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Lettre d’information de l’iReMMO