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Le plan israélien pour l’après-guerre à Gaza «ressemble beaucoup au jour d’hier»

Je crois que c’est un débat qui a pris corps partout, en particulier dans les chancelleries aux Etats-Unis, en France, et donc il est important que les Israéliens donnent également leur point de vue. Ce “jour d’après” n’est pas surprenant, il ressemble aux jours d’hier. Il consiste à dire qu’ils vont rester sur le plan militaire et réoccuper, ou du moins contrôler la bande de Gaza sans qu’il y est du tout de perspective politique globale et avec surtout cette idée qu’on sépare le destin de Gaza de celui de la Cisjordanie et de Jérusalem-est. C’est façon, évidemment de couper court à toutes les propositions qui sont faites y compris à Washington sur l’idée qu’il faudrait se diriger vers une solution qui serait fondée sur les deux-États. 

En effet, il y a pas mal de gens en Israël, en tout cas les colons qui s’y trouvaient avant 2005, puis d’autres forces politiques de droite et d’extrême-droite qui voudrait que les colons reviennent. Les Israéliens viennent de le dire par la voie de leur ministre de la Défense, qu’il n’en est pas question. En même temps il y a d’autres positions qui sont très fortement débattues derrière cette déclaration quelque chose qui est très important c’est l’idée de vouloir vider Gaza.

 Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Maroc : les leçons du scrutin législatif

Abderrahim Lamchichi
24 septembre 2007
Le premier fait marquant du scrutin législatif marocain du 7 septembre 2007 est l’annonce même de tels résultats si déconcertants, donc… parfaitement crédibles ! Ce qui accrédite la déclaration des observateurs étrangers attestant de la régularité de la consultation. Certes, à l’évidence, en cette matière, tout est relatif. Clientélisme, cooptation, notabilités locales, encadrement serré du territoire par une administration encore largement d’essence “makhzénienne”… sont des pratiques “néopatrimoniales” avérées. Mais imagine-t-on, un moment, feu Driss Basri, l’ancien ministre de l’Intérieur de Hassan II, se résoudre à publier de semblables résultats, d’où il ressort clairement que seul un électeur sur trois s’est rendu aux urnes ? C’est que le Maroc a profondément changé.

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Lettre d’information de l’iReMMO