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Le plan israélien pour l’après-guerre à Gaza «ressemble beaucoup au jour d’hier»

Je crois que c’est un débat qui a pris corps partout, en particulier dans les chancelleries aux Etats-Unis, en France, et donc il est important que les Israéliens donnent également leur point de vue. Ce “jour d’après” n’est pas surprenant, il ressemble aux jours d’hier. Il consiste à dire qu’ils vont rester sur le plan militaire et réoccuper, ou du moins contrôler la bande de Gaza sans qu’il y est du tout de perspective politique globale et avec surtout cette idée qu’on sépare le destin de Gaza de celui de la Cisjordanie et de Jérusalem-est. C’est façon, évidemment de couper court à toutes les propositions qui sont faites y compris à Washington sur l’idée qu’il faudrait se diriger vers une solution qui serait fondée sur les deux-États. 

En effet, il y a pas mal de gens en Israël, en tout cas les colons qui s’y trouvaient avant 2005, puis d’autres forces politiques de droite et d’extrême-droite qui voudrait que les colons reviennent. Les Israéliens viennent de le dire par la voie de leur ministre de la Défense, qu’il n’en est pas question. En même temps il y a d’autres positions qui sont très fortement débattues derrière cette déclaration quelque chose qui est très important c’est l’idée de vouloir vider Gaza.

 Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les Arméniens de Syrie dans le piège

Christophe Chiclet, 10 décembre 2012
Les Arméniens de Syrie bénéficiaient d’un statut de minorité protégée, mais aussi bâillonnée, sans possibilité d’expression démocratique, comme l’ensemble de la population, quasiment toutes communautés confondues. Entre un pouvoir massacreur et des rebelles qui voient parfois d’un mauvais œil les minorités, les Arméniens choisissent, quand ils le peuvent, la fuite. Mais depuis la fin de l’été leurs situations se dégradent. Ara Toranian, fondateur et directeur du mensuel « Nouvelles d’Arménie Magazine » (NAM), écrivait en septembre 2012 : « La communauté arménienne de Syrie n’avait pas vraiment besoin de cette guerre pour voir son existence fragilisée ». En 2003, le journal avait publié un reportage d’une de ses reporters, Armineh Johannes, intitulé « Damas l’ancestrale, un dernier carré d’Arméniens qui résiste à l’érosion ».

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Lettre d’information de l’iReMMO