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Le plan israélien pour l’après-guerre à Gaza «ressemble beaucoup au jour d’hier»

Je crois que c’est un débat qui a pris corps partout, en particulier dans les chancelleries aux Etats-Unis, en France, et donc il est important que les Israéliens donnent également leur point de vue. Ce “jour d’après” n’est pas surprenant, il ressemble aux jours d’hier. Il consiste à dire qu’ils vont rester sur le plan militaire et réoccuper, ou du moins contrôler la bande de Gaza sans qu’il y est du tout de perspective politique globale et avec surtout cette idée qu’on sépare le destin de Gaza de celui de la Cisjordanie et de Jérusalem-est. C’est façon, évidemment de couper court à toutes les propositions qui sont faites y compris à Washington sur l’idée qu’il faudrait se diriger vers une solution qui serait fondée sur les deux-États. 

En effet, il y a pas mal de gens en Israël, en tout cas les colons qui s’y trouvaient avant 2005, puis d’autres forces politiques de droite et d’extrême-droite qui voudrait que les colons reviennent. Les Israéliens viennent de le dire par la voie de leur ministre de la Défense, qu’il n’en est pas question. En même temps il y a d’autres positions qui sont très fortement débattues derrière cette déclaration quelque chose qui est très important c’est l’idée de vouloir vider Gaza.

 Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Stratégie Europe 2020 : qu’en est-il de la Méditerranée ?

Iván Martin, 7 avril 2010
C’est le 7 février 2007, dans son discours à Toulon en pleine campagne électoral à la Présidence française où il avait évoqué pour la première fois son projet d’Union Méditerranéenne, que Nicolas Sarkozy a proclamé : « je veux être le Président d’une France qui fera comprendre à l’Europe que son avenir, son destin même, se trouve en Méditerranée ». À son tour, en septembre 2008, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, réclamait l’établissement du siège du Secrétariat de l’Union pour la Méditerranée créé solennellement dans le Sommet de Paris du 13 juillet 2008 à Barcelone évoquant « sa vocation méditerranéenne et son rôle comme symbole des efforts de toute l’Europe et de la Méditerranée pour construire un futur commun ». Deux mois plus tard, l’Espagne à remporté un succès diplomatique indiscutable en obtenant effectivement la désignation de Barcelone comme siège de l’UpM lors de la Conférence Ministérielle de Marseille du 3-4 novembre 2008.

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Lettre d’information de l’iReMMO