Home » Dans les médias » « Les Libanais sont exsangues avec cette crise économique » – Intervention d’Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

« Les Libanais sont exsangues avec cette crise économique » – Intervention d’Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

À Beyrouth, jeudi 14 octobre, des manifestations des mouvements chiites Hezbollah et Amal ont dégénéré faisant 7 morts et 32 blessés dans le quartier de Tayouné, ancienne ligne de démarcation chiite-chrétienne. Ils protestaient contre le juge en charge de l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth le 4 août 2020. Les forces de l’armée ont été déployées, mais ces événements font craindre un retour à la guerre civile comme en 1975. Les explications d’Agnès Levallois, vice-présidente de l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée-Moyen Orient et maître de recherches à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).

ÉDITO

ÉDITO

L’Iran face à ses crises: anatomie d’une rupture entre l’État et la société

Depuis le 28 décembre 2025, l’Iran connaît une vague de contestation d’une ampleur et d’une intensité inédites. La révolte contre la vie chère a été, dès ses débuts, un soulèvement contre le pouvoir. Sous des mots d’ordre économiques se lisait déjà une contestation politique, tant la dégradation du quotidien est perçue comme le produit direct des choix du régime. La valeur du rial face au dollar dépend largement de l’état des relations avec les États-Unis, et donc des orientations stratégiques de la République islamique. Dès les premières heures, la mobilisation a dépassé la question du coût de la vie pour viser plus frontalement le régime lui-même.

Par Clément Therme, historien des relations internationales et membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Syria : the limits of external influence

Barah Mikaïl, 14 juin 2011
When the winds of change started blowing through the Middle East in December 2010, analysts were quick to predict that Syria would not succumb to the wave of popular protests. Syrian President Bashar al-Assad claimed that his country was exempt from the factors driving other protests. Yet contrary to most predictions, the Syrian population has voiced it desire for change. The potential for farreaching reform now exists. While the EU must stand ready to help, however, it is unlikely to play a primary role in ushering in political liberalisation. This is because of the structural nature of the Syrian regime, the country’s place in the regional context and ongoing difficulties in Libya. The EU reaction to Syria’s protests has been ad hoc and uncertain, and European governments could certainly do more. But Syria may show the limits to what kind of impact can be expected of European support for democratic reform.

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Lettre d’information de l’iReMMO