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Liban: le défi du désarmement du Hezbollah

La poursuite des bombardements israéliens presque quotidiens sur le territoire libanais renforce la position du Hezbollah, qui voit dans cette agression une justification permanente à son maintien des armes. L’argument de la «résistance» demeure ainsi central dans son discours, d’autant que Tel Aviv ne respecte pas les termes du cessez-le-feu en vigueur.
Sur le plan intérieur, l’arrivée d’un nouveau président et d’un gouvernement offrait une opportunité pour une reprise en main de l’État. Toutefois, plusieurs obstacles majeurs persistent. Le Hezbollah s’oppose fermement à toute remise en cause de sa puissance militaire, tandis que le financement iranien continue d’affluer. Cependant, l’Iran, très affaibli économiquement et soucieux d’éviter une nouvelle confrontation directe avec Israël, adopte aujourd’hui une posture plus prudente et ne peut plus soutenir le Hezbollah avec la même ampleur qu’auparavant.
La communauté internationale, notamment les États-Unis, la France et l’Arabie saoudite, fait pression sur l’armée libanaise pour qu’elle retrouve son rôle central dans la sécurité nationale. Mais sans un désarmement effectif du Hezbollah, les aides économiques substantielles et les réformes bancaires indispensables restent bloquées. L’armée libanaise souhaite agir, mais elle manque encore des moyens nécessaires pour imposer sa souveraineté.
L’un des principaux obstacles à toute évolution dans la situation libanaise est le comportement décomplexé d’Israël, qui agit librement sur le territoire libanais sans contrainte, compromettant la capacité du nouveau gouvernement à appliquer la feuille de route visant au désarmement du Hezbollah. Tant que la pression militaire israélienne se maintiendra, les positions resteront figées, et le risque d’escalade demeurera élevé

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La nouvelle relation franco syrienne// أفاق العلاقة السورية-الفرنسية الجديدة

Ghassan El Ezzi, 26 septembre 2008
تقتضي الموضوعية مقارنة ما قدمته فرنسا لسورية في بداية عهد كل من الرئيسين شيراك وساركوزي, وليس في بداية حكم هذا الأخير ونهاية حكم سلفه.وهنا لا ينبغي التفكر كثيرا قبل الإقرار بان ما قدمه الرئيس شيراك لسوريا في ولايته الأولى وحتى أواسط ولايته الثانية هو أكثر بكثير مما قدمه ساركوزي لها حتى الآن وأقصى ما يمكن ان يقدمه لها مستقبلا.يكفي القول ان شيراك كان الرئيس الغربي الوحيد الذي شارك في مأتم الرئيس حافظ الاسد قبل ان يتبنى ولده بشار ويفتح أمامه أبواب الاليزيه وكل العواصم الأوروبية.وهو الذي أعلن من بيروت مرتين أخرهما في العام 2002 ان الوجود السوري في لبنان شرعي وضروري ومستمر الى ما بعد نهاية الصراع مع « اسرائيل ».لكن لأسباب سورية وفرنسية داخلية ودولية تبدلت الامور في العام 2004 مع القرار1559وزاد من تبدلها, في اتجاه غير ملائم لدمشق, اغتيال الرئيس الحريري في14 فبراير/شباط 2005.

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Lettre d’information de l’iReMMO