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Liban: le défi du désarmement du Hezbollah

La poursuite des bombardements israéliens presque quotidiens sur le territoire libanais renforce la position du Hezbollah, qui voit dans cette agression une justification permanente à son maintien des armes. L’argument de la «résistance» demeure ainsi central dans son discours, d’autant que Tel Aviv ne respecte pas les termes du cessez-le-feu en vigueur.
Sur le plan intérieur, l’arrivée d’un nouveau président et d’un gouvernement offrait une opportunité pour une reprise en main de l’État. Toutefois, plusieurs obstacles majeurs persistent. Le Hezbollah s’oppose fermement à toute remise en cause de sa puissance militaire, tandis que le financement iranien continue d’affluer. Cependant, l’Iran, très affaibli économiquement et soucieux d’éviter une nouvelle confrontation directe avec Israël, adopte aujourd’hui une posture plus prudente et ne peut plus soutenir le Hezbollah avec la même ampleur qu’auparavant.
La communauté internationale, notamment les États-Unis, la France et l’Arabie saoudite, fait pression sur l’armée libanaise pour qu’elle retrouve son rôle central dans la sécurité nationale. Mais sans un désarmement effectif du Hezbollah, les aides économiques substantielles et les réformes bancaires indispensables restent bloquées. L’armée libanaise souhaite agir, mais elle manque encore des moyens nécessaires pour imposer sa souveraineté.
L’un des principaux obstacles à toute évolution dans la situation libanaise est le comportement décomplexé d’Israël, qui agit librement sur le territoire libanais sans contrainte, compromettant la capacité du nouveau gouvernement à appliquer la feuille de route visant au désarmement du Hezbollah. Tant que la pression militaire israélienne se maintiendra, les positions resteront figées, et le risque d’escalade demeurera élevé

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Retour sur une relation identitaire : L’Italien vu de Nice

Robert Bistolfi, 23 août 2010
Engagé dans des conditions douteuses, le récent débat sur l’identité nationale a permis de constater combien nos sentiments d’appartenance sont matière fragile. Que chacun d’entre nous s’interroge sur la pluralité des apports qui l’ont fait, les choix réfléchis ou subis qui ont été les siens, cette réflexion-là peut être heureuse ; mais, attentive aux enracinements, elle doit également être ouverte sur l’avenir et ses nouveautés. Pour échapper aux remous du moment, il n’est pas inutile de remonter dans le temps et d’observer comment notre perception de l’identité s’est modifiée à chaque époque.

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Lettre d’information de l’iReMMO