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L’intégrale du 15 octobre

Le Hezbollah et l’Iran semblent privilégier une approche politique favorable à un cessez-le-feu, tandis que la France et les États-Unis ont exprimé cette demande dès le début du conflit. En revanche, Netanyahou a adopté une stratégie basée sur l’usage de la force, entraînant des déplacements massifs de populations à Gaza et au Liban, considérée comme des crimes de guerre selon le droit international humanitaire. Une délégitimation des Nations Unies est également évoquée par le Premier ministre israélien qui a qualifié l’organisation de « marécage antisémite ». Ce moment est perçu comme un tournant où les principes du droit international humanitaire, développés au fil des décennies, sont remis en question, notamment au Proche-Orient, en Ukraine et même à Taïwan.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Hommage de Paul Balta à Anouar Abdelmalek, décédé le 15 juin 2012.

Paul Balta, 21 novembre 2012
Mesdames, Messieurs, Chers Amis, Je voudrais tout d’abord remercier le Docteur Mahmoud Ismaïl pour avoir organisé cette séance d’hommage au grand intellectuel Anouar Abdel-Malek, feu mon cousin, qui s’est éteint le 15 juin dernier à Paris. Avant d’évoquer son parcours, permettez-moi d’expliquer comment nous étions cousins. Georges Haddad, mon arrière-grand-père, était un Libanais, grec catholique, qui avait émigré en Égypte, en 1850, pendant la Nahda, la « Renaissance », sous le règne de Mohamed-Ali. Il épousa Hanem Boctor, une copte orthodoxe. Cette aïeule, commune à ma mère, Fanny Haddad, et à celle d’Anouar, Alice, appartenait à une famille copte, partagée entre propriétaires fonciers de la région d’Assiout, en Haute Égypte, et hauts fonctionnaires vivant au Caire : les Scandar, les Guirguis, les Abdel-Malek. Mon père étant français, et ma mère égyptienne, j’ai donc deux patries : la France et l’Égypte que j’aime également.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO