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Netanyahou sera-t-il jugé devant la CPI ?

La Cour pénale internationale (CPI) fait son travail. Karim Khan le dit à la fin de son discours, “toutes les vies se valent”, par conséquent tout crime relevant de la compétence de la Cour rend légitime la démarche de demande d’un mandat d’arrêt à l’encontre d’un responsable, quel qu’il soit. C’est un moment charnière pour la CPI et la scène internationale. Selon la réponse donnée, l’institution elle-même en ressortira renforcée ou fragilisée.

 

La simultanéité des demandes de mandats d’arrêts à l’encontre de dirigeants du Hamas et de dirigeants israéliens fait polémique. S’agit-il d’une démarche politique ? Au fond, il y avait deux solutions, mettre en même temps les deux procédures en marche ou commencer par l’une et poursuivre par l’autre. La deuxième option aurait aussi suscité l’indignation. Malgré les réactions actuelles, ce choix semble le moins pire. L’essentiel reste qu’un crime de guerre est un crime de guerre et que toutes les vies se valent, en ce sens, la décision d’annonces simultanées reste en alignement avec le rôle de la Cour.

Par ailleurs, politiquement, il est impossible que les dirigeants israéliens soient jugés pour des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité en raison du bloc soudé au pouvoir actuellement en Israël.

Le soutien français est important et marque une cohérence politique. La CPI traverse un moment charnière et la France est partie de la CPI de part de la ratification du traité de Rome. Le soutien français était donc nécessaire pour suivre la cohérence et le devoir demandés par cette participation.

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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La nouvelle relation franco syrienne// أفاق العلاقة السورية-الفرنسية الجديدة

Ghassan El Ezzi, 26 septembre 2008
تقتضي الموضوعية مقارنة ما قدمته فرنسا لسورية في بداية عهد كل من الرئيسين شيراك وساركوزي, وليس في بداية حكم هذا الأخير ونهاية حكم سلفه.وهنا لا ينبغي التفكر كثيرا قبل الإقرار بان ما قدمه الرئيس شيراك لسوريا في ولايته الأولى وحتى أواسط ولايته الثانية هو أكثر بكثير مما قدمه ساركوزي لها حتى الآن وأقصى ما يمكن ان يقدمه لها مستقبلا.يكفي القول ان شيراك كان الرئيس الغربي الوحيد الذي شارك في مأتم الرئيس حافظ الاسد قبل ان يتبنى ولده بشار ويفتح أمامه أبواب الاليزيه وكل العواصم الأوروبية.وهو الذي أعلن من بيروت مرتين أخرهما في العام 2002 ان الوجود السوري في لبنان شرعي وضروري ومستمر الى ما بعد نهاية الصراع مع « اسرائيل ».لكن لأسباب سورية وفرنسية داخلية ودولية تبدلت الامور في العام 2004 مع القرار1559وزاد من تبدلها, في اتجاه غير ملائم لدمشق, اغتيال الرئيس الحريري في14 فبراير/شباط 2005.

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Lettre d’information de l’iReMMO