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Qatar, qui es-tu vraiment?

La population qatarienne vit dans des conditions matérielles qui font rêver, ce qui fait qu’il n’y a pas vraiment d’opposition.

À quelques semaines du lancement du Mondial, les critiques restent vives quant aux violations des droits humains au Qatar. Mais que sait-on d’autre sur ce petit pays du Golfe?

L’émir Tamim ben Hamad Al Thani poursuit la modernisation entreprise par son père sur certains dossiers. « Cela passe avant tout par le soft-power, c’est-à-dire exister sur la carte du monde à travers des outils comme la chaîne de télévision Al-Jazeera, une politique de développement de musées et d’événements sportifs. »
La population qatarienne vit dans des conditions matérielles qui font rêver, ce qui fait qu’il n’y a pas vraiment d’opposition.

Pour autant, la société reste conservatrice et l’émir contrôle tout, moyennant « des conditions matérielles très confortables qui feraient rêver tout un chacun sur la scène mondiale ». Et qui visent à faire oublier que les femmes vivent sous la tutelle des hommes, que la liberté d’expression est muselée ou que des centaines de milliers de travailleurs et travailleuses étrangers sont exploités dans des conditions dramatiques.

Est-ce en train de changer? Comment?

Agnès Levallois

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le choc des élections en Grèce

Christophe Chiclet, 17 août 2012
Suite à la grave crise financière, puis économique et sociale, la Grèce vient de plonger dans une crise politique majeure. Le bipartisme qui réglait la vie politique grecque depuis l’indépendance de 1832 (Populistes-libéraux ; Royalistes-Vénizélistes ; Monarcho facistes-communistes ; Conservateurs-socialistes) a volé en éclat lors des législatives anticipées des 6 mai et 17 juin 2012. Le paysage politique a été totalement chamboulé. Les socialistes du PASOK ont pris une déculotté historique alors qu’ils gouvernaient le pays quasiment sans interruption depuis 1981. Les partis traditionnels qui soutenaient les plans d’austérité imposés par la « Troïka » (UE, Banque mondiale, FMI) ont été lourdement sanctionnés. Le PASOK est arrivé en troisième position le 6 mai avec 13,18% des voix, perdant 30,7% par rapport aux législatives de 2009, perdant donc 109 députés, n’en gardant que 41, revenant au niveau électoral qu’il avait aux élections d’octobre 1974, trois mois après la chute de la dictature des colonels.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO