Home » Dans les médias » Quelles seraient les conséquences d’une reconnaissance française de la Palestine?

Quelles seraient les conséquences d’une reconnaissance française de la Palestine?

La question aujourd’hui est comment faire bouger ce gouvernement d’extrême droite en Israël pour qu’il accepte de reconnaitre un toit politique pour la Palestine. Entre l’Europe et la Ligue Arabe, il faut essayer de prendre tous les outils à notre disposition et de mobiliser toutes les forces possibles pour arrêter ce drame. Il y a une autorité de l’immigration crée en Israël pour faire partir les palestiniens de la bande de gaza.
La politique d’Israël est de rendre le territoire de Gaza tellement invivable afin que le seul espoir des Palestiniens soit de partir. Si le seul outil qui nous reste est le droit international, il faut le mobiliser.

Le désarmement du Hamas est une exigence pour Israël. Ce dernier sait aujourd’hui qu’il n’a plus les capacités de rien faire mais il a des capacités de nuisance encore mais qui n’ont plus rien à voir avec les siennes. Nous avons vu il y a quelques jours des manifestations contre le Hamas à Gaza car il y a un épuisement de la population palestinienne. Le Hamas joue son va-tout contre le désarmement mais concrètement il y a un moment où on va arriver à cette situation.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Les raisons de l’assassinat des trois militantes Kurdes

Christophe Chiclet, 18 janvier 2013
L’exécution des trois militantes du Parti des travailleurs du Kurdistan en plein Paris, le 9 janvier 2013, s’inscrit dans le contexte de négociations entre le gouvernement turc et les rebelles du PKK, pour mettre fin à un conflit vieux de 28 ans, qui a fait plus de 40.000 morts et des centaines de milliers de déplacés. Il s’inscrit aussi dans le contexte d’un jeu d’échecs à trois : Ankara, Damas et les Kurdes.  Jeudi 9 janvier, trois femmes se sont retrouvées au 147 rue Lafayette, dans les locaux de la Fédération des associations kurdes de France, où est aussi abrité le bureau du Centre d’information du Kurdistan. Le 147 comme l’appellent les Kurdes est une des vitrines légales du PKK en France.

 

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO