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Quelles seraient les conséquences d’une reconnaissance française de la Palestine?

La question aujourd’hui est comment faire bouger ce gouvernement d’extrême droite en Israël pour qu’il accepte de reconnaitre un toit politique pour la Palestine. Entre l’Europe et la Ligue Arabe, il faut essayer de prendre tous les outils à notre disposition et de mobiliser toutes les forces possibles pour arrêter ce drame. Il y a une autorité de l’immigration crée en Israël pour faire partir les palestiniens de la bande de gaza.
La politique d’Israël est de rendre le territoire de Gaza tellement invivable afin que le seul espoir des Palestiniens soit de partir. Si le seul outil qui nous reste est le droit international, il faut le mobiliser.

Le désarmement du Hamas est une exigence pour Israël. Ce dernier sait aujourd’hui qu’il n’a plus les capacités de rien faire mais il a des capacités de nuisance encore mais qui n’ont plus rien à voir avec les siennes. Nous avons vu il y a quelques jours des manifestations contre le Hamas à Gaza car il y a un épuisement de la population palestinienne. Le Hamas joue son va-tout contre le désarmement mais concrètement il y a un moment où on va arriver à cette situation.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Hommage de Paul Balta à Anouar Abdelmalek, décédé le 15 juin 2012.

Paul Balta, 21 novembre 2012
Mesdames, Messieurs, Chers Amis, Je voudrais tout d’abord remercier le Docteur Mahmoud Ismaïl pour avoir organisé cette séance d’hommage au grand intellectuel Anouar Abdel-Malek, feu mon cousin, qui s’est éteint le 15 juin dernier à Paris. Avant d’évoquer son parcours, permettez-moi d’expliquer comment nous étions cousins. Georges Haddad, mon arrière-grand-père, était un Libanais, grec catholique, qui avait émigré en Égypte, en 1850, pendant la Nahda, la « Renaissance », sous le règne de Mohamed-Ali. Il épousa Hanem Boctor, une copte orthodoxe. Cette aïeule, commune à ma mère, Fanny Haddad, et à celle d’Anouar, Alice, appartenait à une famille copte, partagée entre propriétaires fonciers de la région d’Assiout, en Haute Égypte, et hauts fonctionnaires vivant au Caire : les Scandar, les Guirguis, les Abdel-Malek. Mon père étant français, et ma mère égyptienne, j’ai donc deux patries : la France et l’Égypte que j’aime également.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO