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Quelles seraient les conséquences d’une reconnaissance française de la Palestine?

La question aujourd’hui est comment faire bouger ce gouvernement d’extrême droite en Israël pour qu’il accepte de reconnaitre un toit politique pour la Palestine. Entre l’Europe et la Ligue Arabe, il faut essayer de prendre tous les outils à notre disposition et de mobiliser toutes les forces possibles pour arrêter ce drame. Il y a une autorité de l’immigration crée en Israël pour faire partir les palestiniens de la bande de gaza.
La politique d’Israël est de rendre le territoire de Gaza tellement invivable afin que le seul espoir des Palestiniens soit de partir. Si le seul outil qui nous reste est le droit international, il faut le mobiliser.

Le désarmement du Hamas est une exigence pour Israël. Ce dernier sait aujourd’hui qu’il n’a plus les capacités de rien faire mais il a des capacités de nuisance encore mais qui n’ont plus rien à voir avec les siennes. Nous avons vu il y a quelques jours des manifestations contre le Hamas à Gaza car il y a un épuisement de la population palestinienne. Le Hamas joue son va-tout contre le désarmement mais concrètement il y a un moment où on va arriver à cette situation.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Il faut aller en Tunisie : notes d’un tour dans l’Extrême-Sud (juillet 2011)

François Pouillon, 27 août 2011
Invité en Tunisie pour participer à une école doctorale organisée par un laboratoire de sciences sociales de l’université de Tunis (Diraset), j’en ai saisi l’occasion pour faire, avec de jeunes collègues, un tour dans le Sud-Est, une région que je connaissais assez bien pour y avoir enquêté dans les années 1970. J’en ai rapporté ces impressions de voyage. Encore une fois, ce voyage a été précédé de nouvelles alarmistes . Mes amis de Tunis m’engagent à la prudence : des classes dangereuses aux coupeurs de route, il n’y a qu’un pas, et on signale des poches d’insécurité dans la région de Sidi Bou Zid, épicentre de la révolution démocratique. D’autres vont commenter : il semble que cela arrangerait bien le gouvernement provisoire, en facilitant un regroupement grégaire autour de la ligne qu’il incarne. Je ne suis pourtant pas descendu au Sud par cette route des steppes : pour aller au Sud-Est, mon objectif, la nouvelle autoroute de la côte nous conduit en quelques heures à Gabès.

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Lettre d’information de l’iReMMO