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Quelles seraient les conséquences d’une reconnaissance française de la Palestine?

La question aujourd’hui est comment faire bouger ce gouvernement d’extrême droite en Israël pour qu’il accepte de reconnaitre un toit politique pour la Palestine. Entre l’Europe et la Ligue Arabe, il faut essayer de prendre tous les outils à notre disposition et de mobiliser toutes les forces possibles pour arrêter ce drame. Il y a une autorité de l’immigration crée en Israël pour faire partir les palestiniens de la bande de gaza.
La politique d’Israël est de rendre le territoire de Gaza tellement invivable afin que le seul espoir des Palestiniens soit de partir. Si le seul outil qui nous reste est le droit international, il faut le mobiliser.

Le désarmement du Hamas est une exigence pour Israël. Ce dernier sait aujourd’hui qu’il n’a plus les capacités de rien faire mais il a des capacités de nuisance encore mais qui n’ont plus rien à voir avec les siennes. Nous avons vu il y a quelques jours des manifestations contre le Hamas à Gaza car il y a un épuisement de la population palestinienne. Le Hamas joue son va-tout contre le désarmement mais concrètement il y a un moment où on va arriver à cette situation.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Un entretien de Monika Borgmann et Lokman Slim à propos de « Massaker. Sabra et Chatila par ses bourreaux »

Conversation entre Monika Borgmann et Lokman Slim sur le film-documentaire Massaker : Sabra et Chatila par ses bourreaux, dont ils sont les réalisateurs avec Hermann Theissen. Les propos ont été recueillis par Sandra Barrère.

La publication de cet entretien s’inscrit dans la série des hommages qui font suite à l’assassinat le 4 février 2021 au sud du Liban de l’intellectuel libanais. Unanimement reconnu pour sa grande culture, la finesse de ses raisonnements et l’âpreté de ses critiques à l’égard du Hezbollah, Lokman Slim était surtout un être libre. À ce titre, il exerçait son esprit critique tous azimuts, aussi bien à l’endroit du régime syrien, comme en témoigne le film Tadmor (Palmyre) cosigné avec Monika Borgmann en 2017, qu’à l’endroit de l’armée israélienne, ce que le documentaire Massaker, sorti en 2006, manifeste nettement.

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Lettre d’information de l’iReMMO