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Quelles seraient les conséquences d’une reconnaissance française de la Palestine?

La question aujourd’hui est comment faire bouger ce gouvernement d’extrême droite en Israël pour qu’il accepte de reconnaitre un toit politique pour la Palestine. Entre l’Europe et la Ligue Arabe, il faut essayer de prendre tous les outils à notre disposition et de mobiliser toutes les forces possibles pour arrêter ce drame. Il y a une autorité de l’immigration crée en Israël pour faire partir les palestiniens de la bande de gaza.
La politique d’Israël est de rendre le territoire de Gaza tellement invivable afin que le seul espoir des Palestiniens soit de partir. Si le seul outil qui nous reste est le droit international, il faut le mobiliser.

Le désarmement du Hamas est une exigence pour Israël. Ce dernier sait aujourd’hui qu’il n’a plus les capacités de rien faire mais il a des capacités de nuisance encore mais qui n’ont plus rien à voir avec les siennes. Nous avons vu il y a quelques jours des manifestations contre le Hamas à Gaza car il y a un épuisement de la population palestinienne. Le Hamas joue son va-tout contre le désarmement mais concrètement il y a un moment où on va arriver à cette situation.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Dictature un mal arabe ?

Paul Balta, 10 janvier 2012
« Paul Balla Michel Aflak, le Syrien orthodoxe qui a fondé le parti Baas – en français, « Résurrection » – en avril 1947 à Damas avec son compatriote sunnite Salah al-Din al-Bitar, a défini le socialisme arabe comme un mélange de socialisme – et non de marxisme, jugé matérialiste et athée – et de nationalisme panarabe. La devise du parti était ainsi « Wahdah, Hurriyah, Ishtirrakiyah », soit  » Unit é, Liberté, Socialisme » : à côté de l’ambition de créer un seul État arabe, ce premier parti Baas, anticolonialiste et anti-impérialiste, qui prônait la laïcité pour abolir les frontières confessionnelles divisant la nation arabe, se voulait clairement démocratique. »

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Lettre d’information de l’iReMMO