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Reconnaissance de l’État palestinien par Macron: « Il est urgent de proposer une solution politique »

Emmanuel Macron a annoncé que la France pourrait reconnaître un État palestinien « en juin » à l’occasion d’une conférence qu’elle coprésidera avec l’Arabie saoudite aux Nations unies à New York. Selon le président français, elle doit conduire à la reconnaissance d’Israël par un certain nombre de pays. Pour Agnès Levallois, vice-présidente de l’IReMMo, « il devient de plus en plus urgent de proposer une solution politique » en raison de « la situation humanitaire catastrophique ».

La proposition du président s’inscrit dans une situation humanitaire tellement catastrophique dans la bande de Gaza qu’il devient de plus en plus urgent de proposer une solution politique pour les Palestiniens. Même si le ministre israélien s’est fermement opposé à cela, ça n’empêche pas d’aller dans cette direction pour tenter d’entraîner d’autres pays européens avec lui. Si tous les pays européens pouvaient reconnaître l’État palestinien, aux cotés de la décision prise par les pays de la Ligue arabe et de l’organisation de la conférence islamique, ça peut représenter un point significatif.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Vers un printemps démocratique arabe ?

Marie Dabrane, 26 janvier 2011
L’effondrement du régime de Zine El-Abidine Ben Ali, au terme de plus de 23 années d’un pouvoir sans partage, restera dans les annales comme l’un des bouleversements majeurs de l’histoire arabe récente. Et déjà, une même question brûle toutes les lèvres : la « Révolution de jasmin » entraînera-t-elle dans son sillage un « printemps démocratique arabe », de l’Afrique du Nord jusqu’au Golfe, en passant par le Moyen-Orient ? La chute brutale et inattendue du diktat de Tunis, considéré pourtant comme l’un des systèmes autoritaires les plus résilients dans la région, n’est pas sans susciter la peur de nombreuses capitales arabes, inquiètes que cette vague démocratique se propage à leurs sociétés, selon un « effet domino » comparable à celui qui avait précipité la fin de l’Union soviétique dans les années 1990.

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Lettre d’information de l’iReMMO