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Reconnaissance de l’État palestinien par Macron: « Il est urgent de proposer une solution politique »

Emmanuel Macron a annoncé que la France pourrait reconnaître un État palestinien « en juin » à l’occasion d’une conférence qu’elle coprésidera avec l’Arabie saoudite aux Nations unies à New York. Selon le président français, elle doit conduire à la reconnaissance d’Israël par un certain nombre de pays. Pour Agnès Levallois, vice-présidente de l’IReMMo, « il devient de plus en plus urgent de proposer une solution politique » en raison de « la situation humanitaire catastrophique ».

La proposition du président s’inscrit dans une situation humanitaire tellement catastrophique dans la bande de Gaza qu’il devient de plus en plus urgent de proposer une solution politique pour les Palestiniens. Même si le ministre israélien s’est fermement opposé à cela, ça n’empêche pas d’aller dans cette direction pour tenter d’entraîner d’autres pays européens avec lui. Si tous les pays européens pouvaient reconnaître l’État palestinien, aux cotés de la décision prise par les pays de la Ligue arabe et de l’organisation de la conférence islamique, ça peut représenter un point significatif.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Union pour la Méditerranée : cap sur l’inconnu

Deodato Cambarau, 15 février 2008
Au départ formulée comme un ballon d’essai marketing dans une campagne électorale marquée du sceau de la communication, l’initiative proposée par Nicolas Sarkozy de créer une « Union méditerranéenne » s’est peu à peu retrouvée exposée à la réalité de ses nouvelles fonctions et des attentes considérables exprimées dans cette région pour que le débat politique soit rénové. Le discours de Toulon du 7 février 2007, date à laquelle remonte la première énonciation du projet, a non seulement donné une orientation méditerranéenne aux objectifs de politique étrangère du candidat Nicolas Sarkozy, mais simultanément provoqué une multitude de réactions passionnées et controversées sur la valeur ajoutée potentielle de cette hypothétique Union méditerranéenne.

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Lettre d’information de l’iReMMO