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Reconnaissance de l’État palestinien par Macron: « Il est urgent de proposer une solution politique »

Emmanuel Macron a annoncé que la France pourrait reconnaître un État palestinien « en juin » à l’occasion d’une conférence qu’elle coprésidera avec l’Arabie saoudite aux Nations unies à New York. Selon le président français, elle doit conduire à la reconnaissance d’Israël par un certain nombre de pays. Pour Agnès Levallois, vice-présidente de l’IReMMo, « il devient de plus en plus urgent de proposer une solution politique » en raison de « la situation humanitaire catastrophique ».

La proposition du président s’inscrit dans une situation humanitaire tellement catastrophique dans la bande de Gaza qu’il devient de plus en plus urgent de proposer une solution politique pour les Palestiniens. Même si le ministre israélien s’est fermement opposé à cela, ça n’empêche pas d’aller dans cette direction pour tenter d’entraîner d’autres pays européens avec lui. Si tous les pays européens pouvaient reconnaître l’État palestinien, aux cotés de la décision prise par les pays de la Ligue arabe et de l’organisation de la conférence islamique, ça peut représenter un point significatif.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

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Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le choc des élections en Grèce

Christophe Chiclet, 17 août 2012
Suite à la grave crise financière, puis économique et sociale, la Grèce vient de plonger dans une crise politique majeure. Le bipartisme qui réglait la vie politique grecque depuis l’indépendance de 1832 (Populistes-libéraux ; Royalistes-Vénizélistes ; Monarcho facistes-communistes ; Conservateurs-socialistes) a volé en éclat lors des législatives anticipées des 6 mai et 17 juin 2012. Le paysage politique a été totalement chamboulé. Les socialistes du PASOK ont pris une déculotté historique alors qu’ils gouvernaient le pays quasiment sans interruption depuis 1981. Les partis traditionnels qui soutenaient les plans d’austérité imposés par la « Troïka » (UE, Banque mondiale, FMI) ont été lourdement sanctionnés. Le PASOK est arrivé en troisième position le 6 mai avec 13,18% des voix, perdant 30,7% par rapport aux législatives de 2009, perdant donc 109 députés, n’en gardant que 41, revenant au niveau électoral qu’il avait aux élections d’octobre 1974, trois mois après la chute de la dictature des colonels.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO