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Reconnaissance de l’État palestinien par Macron: « Il est urgent de proposer une solution politique »

Emmanuel Macron a annoncé que la France pourrait reconnaître un État palestinien « en juin » à l’occasion d’une conférence qu’elle coprésidera avec l’Arabie saoudite aux Nations unies à New York. Selon le président français, elle doit conduire à la reconnaissance d’Israël par un certain nombre de pays. Pour Agnès Levallois, vice-présidente de l’IReMMo, « il devient de plus en plus urgent de proposer une solution politique » en raison de « la situation humanitaire catastrophique ».

La proposition du président s’inscrit dans une situation humanitaire tellement catastrophique dans la bande de Gaza qu’il devient de plus en plus urgent de proposer une solution politique pour les Palestiniens. Même si le ministre israélien s’est fermement opposé à cela, ça n’empêche pas d’aller dans cette direction pour tenter d’entraîner d’autres pays européens avec lui. Si tous les pays européens pouvaient reconnaître l’État palestinien, aux cotés de la décision prise par les pays de la Ligue arabe et de l’organisation de la conférence islamique, ça peut représenter un point significatif.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le role d’Internet dans les élections de la constituante tunisienne

Araoud Afifa, 15 novembre 2012
Les Tunisiens ont vécu 23 ans sous la dictature de Ben Ali durant lesquels ils étaient en situation de rupture totale avec la scène politique, celle-ci étant monopolisée par le pouvoir totalitaire et le discours unique du régime révolu. Ceci a entraîné un désengagement total de la vie politique, la population étant contrainte à un suivisme obligé mettant en cause les fondamentaux de l’exercice politique. Après la chute de l’ancien régime, des bouleversements sans précédant sont survenus sur la scène politique tunisienne. A la suite d’une brève présentation du nouveau paysage politique tunisien, cet article a pour objet d’évaluer le rôle joué par Internet dans le premier scrutin libre et démocratique de l’histoire de la Tunisie.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO