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Reprise des négociations pour un cessez-le-feu à Gaza, la question des otages…

Les négociations en vue d’un cessez-le-feu à Gaza reprennent à Doha, au Qatar, alors que les bombardements israéliens abondent depuis le 7 octobre à Gaza, faisant plus de 40 000 morts palestiniens

Il y a un double enjeu de ces négociations, qui pourrait faire pencher la balance. Le premier point, c’est celui du sort des citoyens palestiniens, qui vivent au rythme des bombardements et de l’exode. L’autre enjeu, c’est les suites de l’assassinat d’Ismaël Haniyeh, le chef du Hamas, le 31 juillet à Téhéran. Si ces négociations échouent, ça signifie qu’il y a un risque très fort d’embrasement régional, avec un niveau d’affrontements qu’on ne peut pas deviner aujourd’hui, mais en tous cas qui pourrait être très fort avec, derrière, un cycle de représailles.

La question des otages :

Mettre en œuvre le plan de paix adopté par la communauté internationale en juin dernier peut marquer le pas. « Ce sont 20 lignes qui peuvent tout changer. On les applique et c’est un espoir de paix, on ne les applique pas et c’est un risque de guerre. Mais selon le spécialiste, le principal obstacle, c’est Benyamin Nétanyahou, qui « sabote systématiquement les négociations, car il est sur l’idée qu’il faut la guerre totale, la destruction totale du Hamas.

Le chef du gouvernement israélien continue de s’abriter derrière les otages israéliens, une question tout à fait essentielle, pour anéantir Gaza. S’il voulait vraiment qu’il y ait une libération des otages, avec ce que ça implique comme échange de prisonniers palestiniens, il est évident qu’il aurait pu le faire si vraiment il avait voulu libérer les otages, il s’y serait pris autrement.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Feu l’Euro-Méditerranée ?

Robert Bistolfi, 17 décembre 2012
Avant que la raison ne réintroduise des pondérations plus subtiles (mais qui ne seront pas nécessairement plus optimistes), un regard rétrospectif sur le projet euro-méditerranéen ne peut qu’accabler. Ce qui aurait pu être un projet structurant de l’Europe en construction – la définition d’une vraie ambition régionale vers ses marches au Sud et à l’Est – s’est révélé n’être qu’un aménagement sans perspective de simples relations bilatérales. Depuis les premiers accords commerciaux des années 60, suivis d’accords d’association, l’inventivité sémantique a masqué l’inexistence de la volonté : politique prétendument globale ou rénovée, processus de Barcelone, et pour finir l’incertaine Union pour la Méditerranée que le président Sarkozy a tenue sur les fonts baptismaux alors que les parrains se dérobaient… La relation avec les « pays tiers méditerranéens » n’a tenu que d’un empirisme politique et commercial à courte vue.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO