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Reprise des négociations pour un cessez-le-feu à Gaza, la question des otages…

Les négociations en vue d’un cessez-le-feu à Gaza reprennent à Doha, au Qatar, alors que les bombardements israéliens abondent depuis le 7 octobre à Gaza, faisant plus de 40 000 morts palestiniens

Il y a un double enjeu de ces négociations, qui pourrait faire pencher la balance. Le premier point, c’est celui du sort des citoyens palestiniens, qui vivent au rythme des bombardements et de l’exode. L’autre enjeu, c’est les suites de l’assassinat d’Ismaël Haniyeh, le chef du Hamas, le 31 juillet à Téhéran. Si ces négociations échouent, ça signifie qu’il y a un risque très fort d’embrasement régional, avec un niveau d’affrontements qu’on ne peut pas deviner aujourd’hui, mais en tous cas qui pourrait être très fort avec, derrière, un cycle de représailles.

La question des otages :

Mettre en œuvre le plan de paix adopté par la communauté internationale en juin dernier peut marquer le pas. « Ce sont 20 lignes qui peuvent tout changer. On les applique et c’est un espoir de paix, on ne les applique pas et c’est un risque de guerre. Mais selon le spécialiste, le principal obstacle, c’est Benyamin Nétanyahou, qui « sabote systématiquement les négociations, car il est sur l’idée qu’il faut la guerre totale, la destruction totale du Hamas.

Le chef du gouvernement israélien continue de s’abriter derrière les otages israéliens, une question tout à fait essentielle, pour anéantir Gaza. S’il voulait vraiment qu’il y ait une libération des otages, avec ce que ça implique comme échange de prisonniers palestiniens, il est évident qu’il aurait pu le faire si vraiment il avait voulu libérer les otages, il s’y serait pris autrement.

ÉDITO

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

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Le choc des élections en Grèce

Christophe Chiclet, 17 août 2012
Suite à la grave crise financière, puis économique et sociale, la Grèce vient de plonger dans une crise politique majeure. Le bipartisme qui réglait la vie politique grecque depuis l’indépendance de 1832 (Populistes-libéraux ; Royalistes-Vénizélistes ; Monarcho facistes-communistes ; Conservateurs-socialistes) a volé en éclat lors des législatives anticipées des 6 mai et 17 juin 2012. Le paysage politique a été totalement chamboulé. Les socialistes du PASOK ont pris une déculotté historique alors qu’ils gouvernaient le pays quasiment sans interruption depuis 1981. Les partis traditionnels qui soutenaient les plans d’austérité imposés par la « Troïka » (UE, Banque mondiale, FMI) ont été lourdement sanctionnés. Le PASOK est arrivé en troisième position le 6 mai avec 13,18% des voix, perdant 30,7% par rapport aux législatives de 2009, perdant donc 109 députés, n’en gardant que 41, revenant au niveau électoral qu’il avait aux élections d’octobre 1974, trois mois après la chute de la dictature des colonels.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO