Une trêve sous l’égide de l’Égypte entre Israël et le Hamas a débuté vendredi, mais le Hamas a prévenu qu’il se tenait toujours « prêt à dégainer » et a exigé qu’Israël mette fin à la violence à Jérusalem et répare les dégâts causés dans la bande de Gaza. Agnès Levallois, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, estime que pour le Hamas « la violence de la riposte israélienne étant ce qu’elle était, il fallait accepter un cessez-le-feu ».
Il n’y a pas de processus de paix à Gaza
La deuxième phase du plan Trump, inséré dans le droit international par la résolution 2803 du Conseil de sécurité du 17 novembre 2025, implique le désarmement du Hamas, un nouveau retrait de l’armée israélienne et l’arrivée d’une Force internationale de stabilisation (FIS). Et, plus tard, « …une fois que l’Autorité palestinienne aura scrupuleusement exécuter son programme de réformes, les conditions seront alors peut-être réunies pour que s’ouvre un chemin crédible vers… la création d’un État palestinien. » L’idée serait donc d’avancer étape par étape pour aller « peut-être » un jour vers une solution politique. En fait, le scénario qui se met en place sur le terrain dévoile une réalité bien différente.