Bruno Péquignot

Sociologue, professeur des universités émérite, Sorbonne nouvelle-Paris 3, membre du Cerlis, UMR Sorbonne Nouvelle / Paris Descartes / CNRS, Il a publié plusieurs ouvrages et de nombreux articles en sociologie des arts et de la culture et en histoire et épistémologie des sciences sociales. Il est coordonnateur de zone pour le Maghreb et le Proche-Orient à la Direction des affaires internationales de la Sorbonne Nouvelle. Il participe régulièrement à des missions d’enseignement à l’étranger, notamment au Liban et au Maroc. Il est directeur éditorial pour les sciences humaines et sociales des éditions L’Harmattan. Il codirige avec Pierre Blanc la collection Bibliothèque de l’iReMMO.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Dictature un mal arabe ?

Paul Balta, 10 janvier 2012
« Paul Balla Michel Aflak, le Syrien orthodoxe qui a fondé le parti Baas – en français, « Résurrection » – en avril 1947 à Damas avec son compatriote sunnite Salah al-Din al-Bitar, a défini le socialisme arabe comme un mélange de socialisme – et non de marxisme, jugé matérialiste et athée – et de nationalisme panarabe. La devise du parti était ainsi « Wahdah, Hurriyah, Ishtirrakiyah », soit  » Unit é, Liberté, Socialisme » : à côté de l’ambition de créer un seul État arabe, ce premier parti Baas, anticolonialiste et anti-impérialiste, qui prônait la laïcité pour abolir les frontières confessionnelles divisant la nation arabe, se voulait clairement démocratique. »

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Lettre d’information de l’iReMMO