Responsable sélection littéraire du festival littéraire Adab
Ancienne commissaire du Salon du livre francophone de Beyrouth
Penser la Syrie, plus d’un an après la chute du régime Assad, suppose d’observer comment les lignes de fracture accumulées depuis le Printemps arabe (2011) ont finalement cédé à un délitement inquiétant pour l’avenir du pays et pour sa capacité à maintenir son intégrité territoriale.
Par Barah Mikaïl, membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée
Uri Avnery, 27 mai 2009
Benyamin Netanyahu ne ressemble en rien à Barack Obama pour ce qui est des projets : Il est arrivé au gouvernement sans aucun projet dans quelque domaine que ce soit. On a l’impression qu’il a passé ses années dans l’opposition avec la tête en hibernation. Il y a une semaine, il a présenté un « projet économique » grandiose pour sauver notre économie des ravages de la crise économique mondiale. Les économistes ont froncé les sourcils. Le « projet » ne comporte guère plus qu’un ensemble de slogans éculés et une taxe sur les cigarettes. Ses collaborateurs ont bégayé qu’il s’agissait seulement d’une « esquisse générale », pas encore d’un projet, et qu’ils allaient maintenant se mettre à travailler à un véritable projet.