Responsable sélection littéraire du festival littéraire Adab
Ancienne commissaire du Salon du livre francophone de Beyrouth
Penser la Syrie, plus d’un an après la chute du régime Assad, suppose d’observer comment les lignes de fracture accumulées depuis le Printemps arabe (2011) ont finalement cédé à un délitement inquiétant pour l’avenir du pays et pour sa capacité à maintenir son intégrité territoriale.
Par Barah Mikaïl, membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée
Sylviane de Wangen, 21 mars 2008
La question des réfugiés palestiniens, qui est posée depuis 60 ans, concerne l’ensemble de la communauté internationale, non seulement parce qu’elle a donné lieu à des dizaines de résolutions de l’Assemblée générale de l’ONU, mais parce qu’elle fut la conséquence d’une décision de l’ONU de partager la Palestine en deux et un des trois points de la solution du conflit que ce partage a engendré (avec celui des frontières de l’Etat dans la lignes d’avant la guerre de 1967 et celui du partage de la souveraineté sur Jérusalem). Et, d’une certaine façon, elle a un rapport avec la paix dans le monde. Aujourd’hui, le « droit au retour » des réfugiés palestiniens est une question devenue d’une grande complexité.