Pour une IIIe république libanaise. Étude critique pour une sortie de Taëf

Republique LibanaiseAuteur : Mounir Corm

« Le pacte de vie commune », « la patrie arabe » « le président maronite et le Premier ministre sunnite »… autant de morceaux choisis d’imprécisions et de vagues réminiscences d’un texte aussi peu lu qu’il est respecté par les gouvernants : la Constitution libanaise. Telle qu’issue des accords de Taëf de 1989, elle couve des contradictions entre certains principes, une obscure répartition des pouvoirs, l’absence de nombreux mécanismes de régulation, mais surtout reflète les blocages structurels et quotidiens que connaît la vie politique libanaise. Cette analyse du texte et de la pratique de la Constitution – et par là, du consensus libanais – est une contribution aux débats actuels dans de nombreux organes de la société civile libanaise qui cherchent à déconfessionnaliser l’État. Dans le contexte des révolutions arabes et des questions sur l’organisation du pouvoir au sein des nouveaux régimes, cet ouvrage apporte un éclairage pertinent sur les problèmes posés par la diversité communautaire.

Mounir Corm est né au Liban en 1983. Il a fait ses études universitaires à Paris à l’Institut d’Études Politiques (Sciences-Po) puis à l’École des Hautes études commerciales (HEC). Tout en menant une carrière dans le secteur bancaire français, il suit de près l’évolution de son pays d’origine et s’intéresse particulièrement aux problèmes de construction de l’identité libanaise et des dysfonctionnements de l’État libanais.

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CONFLUENCES MÉDITERRANÉE

CONFLUENCES MÉDITERRANÉE

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

La décision de la CPI du 5 février 2021 : une victoire du droit international

Le plan Trump présenté, en janvier 2020, avait tenté un véritable coup de force contre le droit international puisqu’il allait jusqu’à proposer l’annexion d’une partie du territoire palestinien par Israël. Avec cette décision de la Chambre préliminaire de la Cour pénale internationale nous assistons, au contraire, à une importante victoire du droit international. Non pas seulement une victoire symbolique rappelant des principes fondamentaux mais bien une victoire de l’effectivité du droit puisque la Cour pourra désormais poursuivre les responsables de crimes de guerre commis sur le territoire de la Palestine. 

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