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Oublier ou punir? Justice pénale internationale et politique

Mardi 3 mars 2026 | 12h30-14h

En ligne ou en présentiel

Rencontre avec :

Jean-Paul Chagnollaud, professeur émérite des Universités, président de l’iReMMO et directeur de la revue Confluences Méditerranée. Auteur de nombreux ouvrages et articles sur les relations internationales, la Méditerranée et le Moyen-Orient, dont notamment Israël-Palestine: la défaite du vainqueur (Actes Sud, 2017), Israël face à Israël (coécrit avec Pierre Blanc, Autrement, 2018), Moyen-Orient, idées reçues sur une région fracturée (coécrit avec Pierre Blanc, Le Cavalier bleu, 2019), Proche-Orient, 7 ans de régression (2012-2019) (Coll. Bibliothèque de l’iReMMO, L’Harmattan, 2019), Le rendez-vous manqué des peuples. De l’échec des révolutions populaires aux dérives populistes (Autrement, 2022). Il vient de publier Oublier ou punir? Justice pénale internationale et politique (Le Cavalier Bleu, 2026).

Modération: Agnès Levallois, présidente de l’iReMMO.

Tarifs et inscription
Présentation éditeur
Couverture du livre de Jean-Paul Chagnollaud "Oublier ou punir? Justice pénale internationale et politique" (Le Chevalier bleu, 2026)

Longtemps, la raison d’État a prévalu sur la justice, les règlements diplomatiques des guerres prenant le pas sur l’exigence d’éthique de réparation des victimes. Longtemps, on a choisi l’amnistie en croyant qu’elle mènerait à l’amnésie et, avec elle, à l’effacement des souffrances. Il a fallu la Seconde Guerre mondiale et ses atrocités pour que se mettent progressivement en place les composantes d’une justice internationale avec le procès de Nuremberg, les tribunaux spéciaux pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda, et la création de la Cour pénale internationale.
Cependant, l’édifice est aussi récent que fragile face aux coups de boutoir des régimes autoritaires mais aussi des démocraties en proie à la montée des nationalismes et des populismes.
Face à la déstabilisation de notre système international et au retour en force de l’impunité au mépris de tout droit inter­national, Jean-Paul Chagnollaud livre ici un plaidoyer nécessaire pour que l’oubli ne redevienne pas la règle.

Lettre d’information de l’iReMMO