La Palestine a-t-elle encore un avenir ?

Mardi 30 mars 2021
En raison de la situation sanitaire actuelle, l’iReMMO organisera toutes ses rencontres « Controverses » et « Midis » en ligne.
Rencontre avec Leïla Shahid. Elle a fait des études d’anthropologie et de sociologie à Beyrouth et à Paris, où elle devient présidente de l’Union des étudiants palestiniens en France. En 1989, elle est nommée représentante de l’OLP en Irlande, et en 1990 représentante de l’OLP aux Pays-Bas puis au Danemark. De 1994 à 2005, elle sera déléguée de la Palestine en France puis, de 2005 à 2015, ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union européenne, de la Belgique et du Luxembourg. En 2015, elle prend sa retraite professionnelle pour se consacrer à des actions culturelles pour la diaspora palestinienne. Elle est co-auteure, avec Michel Warschawski et Dominique Vidal, de Les Banlieues, le Proche-Orient et nous (Éditions de l’Atelier).
Modération : Dominique Vidal, journaliste et historien.
Liberté d’expression, laïcité, blasphème : à qui profite l’instrumentalisation?

Lundi 14 décembre 2020
En raison de la situation sanitaire actuelle, l’iReMMO organisera toutes ses rencontres « Controverses » et « Midis » en ligne, à tarif libre.
Rencontre avec Leïla Chahid, diplomate palestinienne, Olivier Roy, directeur de recherche au CNRS et directeur d’Études à l’EHESS (équipe « Domaine turc ») et Haoues Seniguer, maître de conférences à Sciences Po Lyon, directeur du programme de Master Coopération et développement au Maghreb et au Moyen-Orient (Codemmo).
Modération : Rachida el Azzouzi, journaliste à Mediapart.
Bosnie

N° 13 Hiver 1994-1995
Dossier dirigé par Christophe Chiclet et Jean-Paul Chagnollaud
La guerre en Bosnie marquera sans doute un tournant capital dans ces premières années de l’après-guerre froide où le monde est en train de perdre tous ses repères. La vitesse foudroyante avec laquelle les événements internationaux sont connus et interprétés occulte complètement la formidable rapidité avec laquelle ils sont oubliés. La surabondance d’informations contribue largement à saturer une mémoire collective qui, de toutes façons, s’est toujours montrée bien peu sensible aux tragédies qui ne semblaient pas la concerner directement, sauf pendant de courts moments d’intense mobilisation qui retombe toujours très vite.