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Proviseur au lycée Truffaut à Beauvais, il prépare en parallèle une thèse à l’École des hautes études en sciences sociales. Il a récemment contribué à un ouvrage sur l’écrivain algérien Mouloud Mammeri, Avec Mouloud Mammeri (éditions Non Lieu), co-écrit avec Tassadit Yacine.

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Étudiant à Paris, il rencontre en 1980 le calligraphe irakien Ghani Alani, qui l'initie à son art. Il se partage désormais entre enseignement de la calligraphie, expositions, séminaires en France et à l’étranger, et création dans son atelier en région parisienne. Auteur de 16 textiles calligraphiés des Poèmes Suspendus (Muallaq’at) dans une édition bilingue franco-arabe aux Editions Alternatives (2007), il a récemment contribué à l’ouvrage Instantanés d’une rive à l’autre (Virgule, 2018) avec Muriel Augry.

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h
Auteure et comédienne née au Liban et installée en France, elle s’y fait connaître avec Le jour où Nina Simone a cessé de chanter, narration autobiographique qu’elle présente au festival d’Avignon en 2007 et jouera ensuite près de 500 fois. Ma Marseillaise, autre pièce présentée en 2012 à Avignon, continue de développer les thèmes au coeur du travail de Darina Al Joundi: liberté, laïcité, féminisme, rapport à l'altérité. Elle publie en 2017 sous le titre Prisonnière du Levant (Grasset) la biographie de May Ziadé, féministe libanaise ayant vécu en Egypte au début du 20ème siècle.

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Romancier et journaliste yéménite vivant en France, il s’intéresse notamment aux questions des minorités sociales et religieuses, ainsi qu’à la place des femmes au Yémen. Son premier roman, non traduit en français, Black Taste, Black Odour (traduction anglaise) est sélectionné en 2009 pour le International Prize for Arabic Fiction. Le beau Juif (Liana Lévi, 2011) est sélectionné pour le prix international du roman arabe, tandis que Femme interdite (Liana Lévi, 2015) traduit de l’arabe (Yémen) par Ola Mehanna et Khaled Osman reçoit la mention du jury du Prix de littérature arabe.

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Auteure, metteure en scène et comédienne, elle a fondé avec Fanny Touron la compagnie nantaise La Grange aux Belles dont elle est la directrice artistique. Elle collabore par ailleurs avec plusieurs compagnies à Nantes et à Bruxelles. Elle a reçu le prix de la Fondation de France et a été finaliste du Prix Paris Jeunes Talents pour sa pièce Lubna Cadiot (x7) publiée aux éditions Actes Sud-Papiers en 2016. Elle est artiste associée au Grand T, théâtre de Loire-Atlantique à Nantes. Son dernier livre, Au milieu de l'hiver, j'ai découvert en moi un invincible été est paru chez Actes Sud en 2018.

Dédicace : vendredi 8 février de 18h à 19h
Géologue de formation, il devient ensuite journaliste-reporter, chroniqueur, caricaturiste et illustrateur, reconnu pour son talent et son impertinence. Il est également l’auteur de plusieurs textes littéraires parmi lesquels De bonnes nouvelles d’Algérie (Baleine, 1998) et Après-demain (Chihab, 2006). Son dernier roman, Balak (Barzakh, 2018), est le deuxième d’un quatuor explorant quatre thèmes scientifiques: la gravité, le hasard, l’énergie, et l’inconscient. Le premier opus, L’âne mort, est paru en 2014 chez Barzakh.

Dédicace : dimanche 10 février de 15h45 à 16h45
Géographe, chargée de recherche au CNRS chercheure-associée au Centre Jacques Berque en sciences Humaines et sociales de Rabat, ses travaux portent sur les circulations migratoires des Marocain.e.s en Europe et dans les pays du Golfe persique. Elle s’intéresse également au genre dans les migrations, à la citoyenneté, aux discriminations et au rapport au corps dans les pays arabes. Elle a récemment publié Dames de fraises, doigts de fées (En toutes lettres, 2018), sur les invisibles de la migration saisonnière marocaine en Espagne.

Dédicace : vendredi 8 février de 15h30 à 16h30
Journaliste franco-iranien, il a été correspondant en Iran pour Marianne, Le Parisien, Itélé, La Tribune, la Tribune de Genève. Il publie à son retour Dentelles et tchador: avoir 20 ans à Téhéran (Pocket, 2009), livre décalé, drôle et tragique à l'image de son expérience iranienne. Il est travaille désormais dans la rubrique international du Point. Il a publié récemment Un Printemps à Téhéran, la vraie vie en République islamique (Plon, 2019).

Dédicace : dimanche 10 février de 15h45 à 16h45
Diplomate, ancien ambassadeur de France, il a été directeur Afrique du Nord et Moyen-Orient au ministère des Affaires étrangères de 1999 à 2002. Il est Président d’honneur de la Mission laïque française, et membre du conseil d’administration du MUCEM (Marseille). Il est notamment officier de la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite, et chevalier des Palmes académiques. Cette année, il publie Profession diplomate. Un ambassadeur dans la tourmente (Plon, 2019).

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Après des études littéraires à la Sorbonne et l’obtention d’une thèse de doctorat, elle quitte la capitale française pour le Piémont, et enseigne à l’Université de Turin, pendant une dizaine d’années. Sa carrière se déroule ensuite entre Maroc et Italie, où elle travaille pour les services culturels de l’Ambassade de France. Elle dirige actuellement l’Institut français de Rabat, et a récemment publié avec le calligraphe tunisien Abdallah Akar Instantanés, d’une rive à l’autre (Virgule, 2018).

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h
Homme politique tunisien, il a exercé la fonction de Premier ministre de 1987 à 1989. Baccouche est désigné par le président Ben Ali comme membre de la Chambre des conseillers à sa création en 2005. Il a également été membre du comité central du Rassemblement constitutionnel démocratique au pouvoir, jusqu'à la dissolution de cette instance le 20 janvier 2011, dans le contexte de la révolution tunisienne. Il est l’auteur de L'agression française contre Sakiet Sidi Yousse, (Institut supérieur d'histoire du mouvement national, Tunis, 2008) et En toute franchise (Sud Éditions, Tunis, 2018).

Dédicace : dimanche 10 février de 15h45 à 16h45.
Cette Franco-marocaine qui vit en France depuis dix ans a longtemps travaillé dans la communication avant de fonder et diriger Zitoun, association qui se consacre à l’alphabétisation des femmes. Auteure de plusieurs nouvelles publiées en France et au Maroc, elle a reçu le prix de la nouvelle de Tanger, décerné par l’Institut français de Tanger et la Bibliothèque nationale du Royaume. Son roman, Le ciel sous nos pas (Albin Michel, 2019) évoque dans une langue sensuelle, insolente et métissée, le parcours d’une jeune Marocaine, depuis son enfance dans son pays natal à son arrivée en France.

Dédicace : samedi 9 février de 15h30 à 16h30
Chercheur en littératures, écrivain et critique littéraire, il est agrégé de lettres et titulaire d'un doctorat en littérature et culture maghrébines, francophones et comparées. Actuellement professeur à l'université Mohamed V de Rabat, il a notamment publié Les Voix de Khaïr-Eddine (Bouregreg, 2007) et a dirigé la rédaction de Mohamed Leftah ou le bonheur des mots (Tarik, 2009). Son roman Le dernier salto (Marsam, 2014) a été nominé au prestigieux Prix Grand Atlas.

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45.
Journaliste et romancière libanaise installée en France, elle a notamment reçu le prix Naguib Mahfouz pour la littérature arabe en 2000 pour Le laboureur des eaux (Actes Sud, 1998). Diplômée de l’Université de Beyrouth en littérature française, elle a travaillé au Centre pour la Recherche Libanaise et a été directrice de l’information chez Radio Orient pendant plusieurs années. Son dernier roman, Courrier de nuit (Actes Sud, 2018), est un recueil de lettres intimes, tragiques et touchantes, jamais reçues par leurs destinataires, qui interrogent la notion de lien en temps de guerre et d’exil.

Dédicace : samedi 9 février de 15h30 à 16h30.
Titulaire d’une maîtrise et d’un DESS, Sadia Barèche a été cadre bancaire, avant de rejoindre l’École Pratique des Hautes Études, où elle suivit des cours tout en y assurant la coordination des écoles doctorales et de la publication de la revue de la Société savante de l’établissement. Elle rejoint enfin une maison d’édition à Paris et se consacre depuis vingt ans à la promotion des cultures du Maghreb. En 2010, elle réalise le documentaire Sur les traces de Taos Amrouche.

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30.
Docteur en sociologie de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), il est professeur de sociologie à l'Université Paris-X Nanterre (Paris). Son travail porte principalement sur les transformations des milieux populaires dans la France contemporaine. Son dernier ouvrage, La France des Belhoumi : Portraits de famille (1977-2017), (La Découverte, 2018) retrace les parcours individuels d’une fratrie d’origine algérienne en France.

Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h.
Universitaire, producteur et critique de cinéma, Ahmed Bedjaoui est connu en Algérie pour avoir animé le célèbre Télé Ciné club de 1969 à 1989. Grâce à lui les Algériens découvraient les classiques du cinéma universel. Son dernier livre, portant sur l’histoire du cinéma algérien, s’intitule Le cinéma à son âge d’or (Chihab, 2108).

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h.
Né en Tunisie, il vit depuis 1976 à Paris, où il est maître de conférences à l’Université de Paris Ouest-Nanterre. Il a publié une vingtaine d’ouvrages (poésie, essais, livres d’art) en français et en arabe. Sa poésie est traduite dans plusieurs langues et fait l’objet de travaux universitaires. Il publie de nombreux ouvrages dont, aux éditions Elyzad, Le livre du souvenir (2007) et Salam Gaza (2010). En octobre 2018, il obtient le Prix international de littérature francophone Benjamin Fondane.

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45.
Écrivain né à Oran, il étudie la sociologie et travaille dans les ressources humaines pendant plusieurs années avant de se tourner vers le journalisme puis l'écriture. Bien décidé à « faire entendre la voix de ceux qui n'ont pas de voix », il quitte l'Algérie pour la France après les événements d'Octobre 1988. Il publie articles et essais autour de l'histoire de la Méditerranée, de l'Algérie coloniale et postcoloniale, des rapports entre la France et l'Algérie, de l'immigration. Son dernier ouvrage s’intitule Le livre d’Amray (Zulma, 2018).

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h.
Né à Marrakech, il a fait ses études supérieures à Bordeaux et vit en France depuis plus de trente ans. Docteur en islamologie et essayiste, son travail porte principalement sur le dialogue entre Islam et Occident et le rapprochement entre les deux rives de la Méditerranée. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages parus chez Erick Bonnier, dont le dernier, Occidentalisme. Regards arabo-musulmans sur l’Occident a été publié en 2018.

Dédicace : samedi 9 février de 14h15 à 15h15.
Universitaire et homme politique tunisien. Diplômé en littérature anglaise et sciences politiques, il enseigne à Toronto puis en Franche-Comté avant de travailler dans le secteur privé. Membre fondateur du Congrès pour la République (CPR) en 2001, il est élu en 2011 à l'assemblée constituante puis intègre le gouvernement de Hamadi Jebali. Il démissionne du CPR et quitte le gouvernement en 2013. Il a récemment publié Tunisie 2040, un rêve inaccessible (Apollonia, 2019).

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Journaliste, caricaturiste, dessinateur de presse et scénariste tunisien, Lofti Ben Sassi débute en 1978 à La Presse de Tunisie avant d'exercer à Tunis-Hebdo. À La Presse de Tunisie, où il travaille encore aujourd’hui, il publie chaque jour un dessin en une du journal, en utilisant ses personnages fétiches, les BokBok.

Dédicace : samedi 9 février de 15h30 à 16h30.
Né en Algérie à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il suit des études d'économie à Alger et Paris puis se tourne vers le journalisme. Après avoir été longtemps chroniqueur littéraire à Radio-Orient-Paris il se consacre à l'écriture romanesque. Son dernier livre, édité par la maison d’édition algérienne El Kalima, s’intitule Le treillis et la minijupe.

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Fils du recteur de la Grande Mosquée de Paris de 1982 à 1989, Ghaleb Bencheikh a suivi une formation philosophique et théologique, en parallèle à sa formation scientifique. Il anime depuis 2000 l'émission Islam sur France Télévisions et a publié de nombreux ouvrages sur l’islam, la laïcité et la société contemporaine, dont Le Coran expliqué (Eyrolles, 2018). Il a récemment été nommé président de la Fondation de l'Islam de France, succédant ainsi à Jean-Pierre Chevènement.

Dédicace : vendredi 8 février de 15h30 à 16h30
Elle poursuit des études de médecine à Rabat et Casablanca et fonde, en 1992, le premier groupe de presse marocain spécialisé dans la santé, qu’elle cède en 2008 pour se consacrer à l’écriture, la recherche et son travail de psychothérapie. Elle maintient cependant ses activités de consultante et d’éditrice d’ouvrages médicaux ainsi que ses activités associatives. Elle participe à l’écriture de L’héritage des femmes. Réflexion pluridisciplinaire sur l'héritage au Maroc (2017) et reçoit en novembre 2018 un hommage d’Amnesty International pour son activisme dans la cause des femmes.

Dédicace : dimanche 10 février de 13h15 à 14h15
Journaliste et écrivain, Mohamed Benchicou a dirigé la rédaction du premier quotidien indépendant algérien, Alger républicain, avant de fonder Le Matin en 1991, qui deviendra très vite le principal quotidien d'opposition. Emprisonné quatre mois après la parution en 2004 du pamphlet Bouteflika, une imposture algérienne (vendu à plus de 15 000 exemplaires), il obtint en prison le Prix Barbara Goldsmith pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression.

Dédicace : vendredi 8 février de 15h30 à 16h30
Interprète, traducteur et auteur, il a grandi entre la France et la Turquie avant de s’installer en 1990 à Istanbul. Son roman Le Revenant (Actes Sud, 2015), a obtenu le prix littéraire turc Orhan Kemal. Il a également traduit Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline, travail pour lequel il a reçu en 2002 le prix de la meilleure traduction décerné par la revue Dünya. Avec Enis Batur, il signe Délires simultanés, Simültane cinnet (Verdier, 2017), un livre bilingue traitant avec humour des divers aspects de leur profession, à mi-chemin entre l’essai et la fiction.

Dédicace : vendredi 8 février de 18h à 19h
Reporter pour le journal quotidien El Watan, il est l’auteur d’un premier roman Zarta ! (Barzakh, 2000) et reçoit en 2004 le prix du Meilleur Roman, pour Les Bavardages du Seul (Barzakh). Il est également l’auteur des Six derniers jours de Bagdad, (Liberté / Casbah, 2003), ainsi que de plusieurs nouvelles, poèmes et pièces de théâtre.

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Ecrivain dont la première œuvre, Inspire, est publiée en ligne. Il s'agit de la première partie d'une trilogie de politique-fiction. Il publie en 2014, toujours en ligne, un récit autobiographique sur le site “Raconter la vie”, dans lequel il relate sa jeunesse et sa quête identitaire à travers l'islam. Ce récit est publié au Seuil en 2015 sous le titre La Barbe. L'Effraction, son premier roman, paraît en 2016 aux éditions de l'Aube.

Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h
Romancier, nouvelliste, critique littéraire et traducteur. Ancien président de l’Union des écrivains marocains, il enseigne la littérature arabe à l'université Mohammed-V de Rabat. Chef de file de la littérature moderne au Maroc, il a expérimenté dans son écriture de nouvelles techniques où le texte néglige l’intrigue romanesque et s’écrit par tableaux, scènes, réflexions, portraits... Dans son dernier roman, Loin du vacarme (Actes Sud/Sindbad, 2019) s’intéresse à la construction de l’histoire contemporaine au Maroc.

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Écrivaine, journaliste et ancienne professeure de français en région parisienne, Lamia Berrada-Berca explore dans ses romans le thème de l’enfermement, le rapport à la mémoire et à l’espace, les métamorphoses et les failles minuscules qui se glissent dans l’espace de l’intime, mais également les enjeux qui fondent notre rapport à l’émancipation. Elle est l’auteure de sept romans publiés entre 2010 et 2017. Dans son dernier livre, Et vivre, Beckett ? (Le temps qu’il fait, 2018), elle s’adresse à l’auteur irlandais, qui a passé de nombreux étés à Tanger.

Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h
Agrégée d’histoire et journaliste, elle a occupé le poste de rédactrice en chef dans plusieurs magazines et revues avant de devenir consultante auprès d’organisations internationales dans plusieurs pays africains. Elle a enseigné à l’INALCO et à Paris I et a écrit une douzaine d’ouvrages traitant des questions de développement, du Maghreb et du monde arabe, ainsi que de la condition des femmes dans ces deux régions. Elle vient de publier Histoire de la Tunisie des origines à nos jours (Tallandier, 2019).

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Titulaire d’une maîtrise de lettres françaises, cette auteure algérienne vivant à Sidi Bel Abbès a mené de front vie professionnelle (professeur de français puis conseillère pédagogique) et vie d’écrivain et de femme engagée dans la vie culturelle de son pays. Aujourd’hui, elle se consacre essentiellement à l’écriture, (romans, essais, nouvelles, théâtre...). Son dernier livre, Nulle autre voix, est paru aux éditions de l’Aube en 2018.

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h
Sociologue, maîtresse de conférences à l’Université Paris Descartes et chercheuse au Centre de recherche sur les liens sociaux (Cerlis), ses travaux croisent l’étude des migrations et la sociologie de la parenté, en les resituant dans les rapports sociaux de classe, de sexe et de race. Elle a publié récemment La stratégie du bikini. Genre et rapports de classe en Algérie (La vie des idées, 2017) et “Blédards” et “immigrés” sur les plages algériennes. Luttes de classement dans un espace social transnational (Actes de la recherche en sciences sociales, 2017).

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h
Journaliste français, il débute sa carrière chez France Culture en 1997, avant de rejoindre Le Monde dès 1999, où il devient responsable en 2011 du Monde des livres. Il est l’auteur de plusieurs essais, notamment consacrés à la transmission politique entre les générations. Il publie en 2016 Un silence religieux. La gauche face au djihadisme dans lequel il dénonce l'attitude d'une partie de la gauche vis-à-vis du terrorisme islamiste.

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h
Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Journaliste culturel et politique, critique de cinéma, il est programmateur et directeur de plusieurs festivals internationaux. Il enseigne le septième art au Canada avant de revenir à Paris où, depuis une dizaine d’années, il est correspondant, programmateur, directeur artistique et intervenant en cinéma. La Guerre des autres (Boîte à bulles, 2018), son premier roman graphique, retrace la vie d’une famille libanaise d’origine égyptienne, post soixante-huitarde, bouleversée par la guerre du Liban.

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Docteur en sciences politiques, il est enseignant en relations internationales et chercheur associé à l'université libre de Bruxelle ainsi qu'à l'UQAM (Montréal). Il présente régulièrement ses ouvrages et travaux au Maghreb, en Europe et au Machrek. Consultant sur les questions de terrorisme et radicalisation, il collabore avec plusieurs organisations de prévention de la radicalisation (Union Européenne, Belgique, Montréal).

Dédicace : dimanche 10 février de 15h45 à 16h45
Dédicace : vendredi 7 février de 15h30 à 16h30
Après avoir étudié la biologie et l’écologie scientifique à Tunis, elle arrive en France à 22 ans pour poursuivre ses études à l’Institut de Recherche pour le Développement, puis au Muséum National d’Histoire Naturelle où elle se spécialise en écologie urbaine. Depuis 2016, elle développe plusieurs projets littéraires, mais aussi graphiques et musicaux. Son dernier livre, Mère Méditerranée (Déméter, 2019), fait le récit d'une trajectoire de vie entre la Tunisie et la France.

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h
Chercheure associée à l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) spécialisée sur la Libye et consultante internationale sur des pays à risques. Elle a été journaliste sur le Maghreb pour la presse nationale et internationale, et auteure, en 2012, d’une biographie, Kadhafi, vie et mort d’un dictateur (éditions François Bourin). Elle signe en 2018 avec Kamel Almarache Libye, des révolutionnaires aux rebelles (Erick Bonnier).

Dédicace : samedi 9 février de 14h15 à 15h15
Dédicace : dimanche 10 février de 15h45 à 16h45.
Dédicace : vendredi 8 février de 15h30 à 16h30.
Écrivain, scénariste et réalisateur il a d’abord écrit Le thé au harem d’Archi Ahmed (Mercure de France, 1983), avant de l’adapter au cinéma. Ce film reçoit le prix de la Jeunesse au Festival de Cannes et le César du Meilleur premier film. Il y retrace la vie d’une cité H.L.M. en banlieue parisienne et des enfants d’immigrés qui y habitent. Il s’intéresse par la suite à l’histoire algérienne, dans Le Harki de Meriem (Gallimard, 1991) et dans la pièce de théâtre 1962, le dernier voyage (L’avant-scène, 2005).

Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h.
Physicienne et professeure à l’université de Tunis, militante de la première heure, dès la présidence de Habib Bourguiba, elle a été nommée secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur dans le gouvernement provisoire issu de la révolution du 14 janvier 2011. Elle en a démissionné peu après pour reprendre sa liberté de parole et d’action. Elle questionne dans son dernier livre Sacrées questions, pour un Islam d’aujourd’hui (Odile Jacob, 2017) les fondements de l’Islam contemporain.

Dédicace : dimanche 10 février de 13h15 à 14h15
Après avoir grandi à Chypre et étudié une année en France, elle a poursuivi ses études à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts où elle se spécialise en bande-dessinée et en illustration. Beirut bloody Beirut (Marabulles, 2018) est son projet de master, et lui a valu le prix Mahmoud Kahil de l’Université Américaine de Beyrouth dans la catégorie illustration graphique. Elle est co-fondatrice du collectif de BD libanaise Zeev.

Dédicace : samedi 9 février de 14h15 à 15h15
Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h.
Après des études de lettres classiques et de science politique, elle consacre sa thèse à Jean Giraudoux. Parallèlement à ses activités de recherche au CNRS, elle se passionne pour l’aventurière Myriam Harry, ses reportages au Moyen-Orient et ses romans. Partie sur les traces de Myriam Harry, Cécile Chombard-Gaudin est la première à avoir remis au goût du jour cette auteure si célèbre en son temps, avec L’Orient dévoilé. Sur les traces de Myriam Harry (Turquoise, 2018).

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Ecrivain algérien francophone, il est diplômé de littérature anglaise à l’université d’Alger. Il réside en France depuis 1991. Dramaturge, romancier et musicien, il se fera connaître par la pièce de théâtre Les Oranges (1997), jouée de très nombreuses fois à ce jour. Son dernier livre, Baya: Rhapsodie algéroise paraît chez Bleu Autour en 2018.

Dédicace : samedi 9 février de 15h30 à 16h30
Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h.
Après des études littéraires, elle débute sa vie professionnelle à Paris, dans le milieu de la banque. Aujourd’hui, elle est professeure de français langue étrangère et d’alphabétisation pour un public de personnes non francophones. Conteuse, elle s’intéresse aux destins humains, à ces petites histoires qui mises bout à bout, font la grande histoire. Son dernier livre, co-écrit avec Djilali Bencheikh, Terre de ma mère (Chèvrefeuille, 2019) est un regard croisé sur l’Algérie.

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Critique, écrivain, réalisateur et scénariste, il a longtemps écrit pour Les Cahiers du cinéma, dont il a été rédacteur en chef. Ses ouvrage traitent principalement de cinéma et de jazz; il a reçu à ce titre le prix du Livre de Jazz pour son Dictionnaire du jazz (Albin Michel, 1988). Avec Une terrasse en Algérie (Verdier, 2018), c’est un volet plus personnel de sa vie qu’il dévoile: cet ouvrage, où il évoque ses souvenirs de l’Algérie coloniale et des tensions qui y régnaient, a reçu le prix François-Mauriac de la région Aquitaine.

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h.
Dédicace : samedi 9 février de 14h15 à 15h15.
Dédicace : dimanche 10 février de 13h15 à 14h15.
Dédicace : dimanche 10 février de 15h45 à 16h45.
Docteur en géographie, il est chercheur au CNRS (Aix-Marseille Université) et assistant de recherche au TELEMMe. Aux côtés de Nicolas Puig, il écrit Exils Syriens : Parcours et Ancrages (Liban, Turquie, Europe) (Babels, 2018). Ses recherches portent sur la marginalité socio-spatiale, les transformations urbaines, les migrations internationales, les inégalités et la citoyenneté. Outre ses nombreux articles et chapitres dans des revues et ouvrages scientifiques, il a publié “L’art du faible”. Les migrantes non Arabes dans le Grand Beyrouth (Presses de l’IFPO, 2012).

Dédicace : samedi 9 février de 14h15 à 15h15.
Ecrivain et journaliste, il a suivi des études de lettres françaises après un bac en mathématiques. Il est journaliste au Quotidien d’Oran, où il a longtemps été rédacteur en chef. Ses articles sont régulièrement repris par la presse française (Libération, Le Monde, Courrier international...). Il vit à Oran. Son premier roman, Meursault, contre-enquête, traduit dans une trentaine de langues, a reçu en 2015 le prix Goncourt du premier roman. Son dernier livre, Le peintre dévorant la femme est paru chez Stock en 2018.

Dédicace : samedi 9 février de 14h15 à 15h15
Enseignante en philosophie, elle quitte l’Education nationale pour s’engager à l’Institut de Formation et de Recherche affilié au Mouvement d’éducation populaire (IFOREP), où elle est, depuis 1995, responsable du secteur recherche et travaille notamment sur l’évolution du travail dans l’entreprise et ses effets. Les relations entre mémoire et histoire de la colonisation et de la décolonisation au Maghreb sont ses axes de recherche, qu’elle illustre dans son dernier ouvrage Paris-Tunis-Kairouan, un retour aux sources (Hémisphères, 2018), mêlant ces problématiques à son histoire personnelle.

Dédicace : vendredi 8 février de 18h à 19h
Cet acteur français d’origine algérienne fait ses débuts à l’écran à la quarantaine passée, en apparaissant dans plusieurs courts-métrages. Il joue notamment dans Quarante frères de Rachid Djaïdani, film court qui aboutit en 2012 au film Rengaine, où le rôle qu’il joue lui vaudra d’être couronné meilleur acteur au Festival Vues d’Afrique de Montréal et aux trophées francophones du cinéma de Dakar en 2013. Il a également joué dans Un prophète de Jacques Audiard (2009).

Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h
Agrégé de philosophie, il a vécu dix ans en Amérique Latine puis du Sud, dont quatre années passées dans les prisons boliviennes. De retour en France, il sera chargé de mission pour les relations internationales auprès de François Mitterrand. Il a également été membre du Conseil d’Etat, du Collège international de philosophie et de l’Académie Goncourt. En 2005, il crée la revue Médium, transmettre pour innover (éd. Babylone). Auteur de nombreux essais, il a récemment publié France-Amérique. Un échange de bons procédés (Autrement/France Culture, 2018) et Bilan de faillite (Gallimard, 2018).

Dédicace : vendredi 8 février de 15h30 à 16h30
Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Né en Algérie, il enseigne la littérature francophone du XXè siècle et contemporaine à l’université Bordeaux Montaigne. Il est l’auteur de nombreux travaux de recherche en littérature. Bordeaux la mémoire des pierres (Mollat, 2015) est son premier roman. Il présentera au Maghreb-Orient des livres son dernier ouvrage, Une fille d’Alger (Mollat, 2018).

Dédicace : dimanche 10 février de 15h45 à 16h45
Auteur de nouvelles, de pièces de théâtre et de romans, également journaliste, Abdelkader Djemaï vit en France depuis 1993. Il participe à de nombreuses animations et ateliers littéraires en milieu scolaire, en province et à l’étranger. Il reçoit le prix Découverte Albert Camus, ainsi que le Prix Tropiques pour Un été de cendres (Michalon, 1995, rééd. Folio Gallimard, 2000). Il a été nommé chevalier des Arts et des Lettres.

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Titulaire d’un doctorat en sociologie de l’IEP d’Aix-Marseille, elle est l’auteure de Majnounatou Youssef (Argana Editions, 2003) et a contribué à deux livres collectifs : Lettres à un jeune Marocain, (Le Seuil, 2009) et Femmes et religions (Le Fennec, 2014). Elle est actuellement consultante senior en communication et relations publiques, et publie régulièrement dans la presse marocaine et internationale en arabe et en français. Sa thèse de doctorat en sociologie a récemment été publiée sous le titre Sexualité et célibat au Maroc (La Croisée des chemins, 2017).

Dédicace : vendredi 8 février de 18h à 19h
Titulaire d’un doctorat en littérature arabe de l’Université Paris 3, il enseigne désormais cette matière à l’Université libano-américaine de Beyrouth. Il est l’auteur de plusieurs recueils de poèmes et romans dont le plus récent est La Minette de Sikirida (Actes Sud, 2018). La plupart de ses écrit dressent un portrait acerbe et tendre de la société libanaise, notamment par le biais de l’autofiction, qu’il utilise pour dépeindre de manière réaliste et crue les relations humaines.

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Journaliste et traducteur, il a travaillé pour la revue littéraire Akhbar Al-Adab et est diplômé en langue et littérature hébraïques. Après Chronique du temps de la grande guerre de 2006, il signe Les Femmes de Karantina (Actes Sud, 2017), histoire d’un couple fuyant Le Caire pour le quartier de Karantina à Alexandrie, où ils construisent un empire du crime. Des bas-fonds de la ville naît le mythe d’une Alexandrie future – l’histoire se clôt en 2064 –, une cité rebelle, flambeau du combat contre la -dictature du pouvoir central et contre les forces de l’obscurantisme religieux.

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Dédicace : dimanche 10 février de 13h15 à 14h15
Après des études de sociologie urbaine, il s’est consacré au journalisme culturel. Dans les années quatre-vingts, il a été notamment rédacteur en chef de Parcours Maghrébins et rédacteur en chef adjoint d’Algérie- Actualités. Depuis 2006, il dirige Arts & Lettres, les pages culturelles hebdomadaires du journal El Watan. Son dernier livre, Les couffins de l'équinoxe (Chihab, 2018), est une succession de contes qui nous font voyager de Beyrouth à Mexico, en passant par Goa et Londres.

Dédicace : dimanche 10 février de 15h45 à 16h45
Spécialiste de l’histoire du Moyen-Orient contemporain et du monde arabo-musulman il est professeur à Sciences Po Paris, au sein de l'École des affaires internationales, après avoir été professeur invité aux États-Unis à l'université Columbia et à l'université de Georgetown. Il a été Conseiller des Affaires étrangères de 1988 à 2006 et membre de plusieurs cabinets ministériels. Auteur de nombreux essais, dont récemment Le miroir de Damas (La Découverte, 2017), Généraux, gangsters et jihadistes : histoire de la contre-révolution arabe (La Découverte, 2018), Main basse sur Israël : Netanyahou et la fin du rêve sioniste (La Découverte, 2019).

Dédicace : vendredi 8 février de 15h30 à 16h30
Ecrivain et journaliste, il a passé 25 années au quotidien Le Monde, qu’il dirigea de 2007 à février 2011. Il est le cofondateur de l'hebdomadaire Le 1, lancé en 2014, et l’auteur d’une dizaine de romans, récompensés de plusieurs prix littéraires. L’enfance et ses blessures sont très présentes dans ses romans, dont Caresse de rouge (Gallimard 2004), Le Dos crawlé (Gallimard 2010) ou Chevrotine (Gallimard 2014). Son dernier livre, Dix-sept ans (Gallimard, 2018) parle d’une mère qui avoue à ses trois fils la blessure secrète qui l’habite depuis l’adolescence.

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Ancien diplomate en Algérie, au Liban, à Bahreïn, au Yémen, il est le traducteur des romans d’Alaa El Aswany, notamment de L’immeuble Yacoubian (Actes Sud, 2007) et plus récemment de J’ai couru vers le Nil (Actes Sud, 2018). Aujourd’hui conseiller de Jack Lang à l’Institut du monde arabe, il revient sur sa carrière dans l’ouvrage Entre deux rives : 50 ans de passion pour le monde arabe (Lattès, 2018).

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Après un cursus de littérature française entre Tunis et Paris, pendant lequel il a étudié le rapport entre série télévisée et roman-feuilleton, il écrit pour divers médias. Magma Tunis, son premier roman, paraît chez Asphaltes éditions en 2018. Aymen Gharbi y campe le portrait de Ghaylène, jeune urbaniste tourmenté, dans une Tunis bouillonnante et désordonnée, oscillant entre désenchantement et espoir.

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Dédicace : vendredi 8 février de 18h à 19h
Né à Paris. Il étudie la mode, le droit puis le théâtre. Photographe et chroniqueur dans la presse libanaise et française, il a été directeur du festival du film libanais de Beyrouth entre 2011 et 2015, et se consacre désormais à l’écriture et la photographie, entre Paris et Beyrouth. Dans son premier roman, Le nez juif (Antilopes, 2018), il aborde avec humour et sur un mode autobiographique, les questions d’identité culturelle, nationale et religieuse.

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Auteure, enseignante et chroniqueuse, elle anime également un blog (Les Chroniques de Naima) où elle dresse le portrait de personnalités artistiques, associatives, entrepreneuriales, littéraires et sportives. Rézoter et entreprendre au féminin (Fauves éditions, 2018) naît d’une rencontre avec Sabrina Boucherit, fondatrice de la plateforme RéZoé dédiée au développement du réseau professionnel féminin, et avec qui elle co-écrit cet ouvrage.

Dédicace : dimanche 10 février de 13h15 à 14h15
Après des études de sociologie il créé l’agence de communication SansBlanc et collabore avec de nombreux artistes. Ce sont les secteurs institutionnels et culturels qui l’intéressent. Il utilise ses compétences de réalisateur et de producteur pour appuyer ces activités. Il est aussi fondateur de l’association Remembeur qui lutte contre le racisme à travers des expositions d’affiches humoristiques et des interventions en milieu scolaire. Il publie récemment Attention travail d'Arabe ou La déconstruction des stéréotypes et préjugés racistes (Atlande, 2018), qui rassemble ces affiches.

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h46
Journaliste au quotidien L’Écho d’Oran, elle précédemment écrit pour le quotidien El Watan. Elle a entamé une thèse en sociologie du cinéma et collabore en tant que documentaliste à la série Spleen produite par France Télévisions (en cours de production), qui l’a conduite à l’écriture de son dernier roman Loin d’une romance (La p’tite Hélène, 2018).

Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h
Psychiatre et psychanalyste, il travaille aux côtés de Jacques Lacan avant d’entamer une lecture croisée entre le judaïsme et la psychanalyse. Il est aussi traducteur de l’hébreu, écrivain et éditeur. Ismaël et Isaac (Premier Parallèle, 2018), son dernier ouvrage, revient sur l’histoire qui unit les enfants d’Abraham.

Dédicace : dimanche 10 février de 15h45 à 16h45
Le chant et la philosophie sont ses activités de prédilection. Elle porte un engagement particulier pour la culture et la cause des femmes, ainsi que le malhoun, une forme ancestrale de poésie chantée. Son ouvrage En quête d’une voix (Virgule éditions, 2018), est un récit autobiographique revenant sur son parcours depuis son enfance sur fond de l’histoire politique du Maroc.

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Après avoir étudié la littérature arabe, l’anthropologie et l’ethnologie, elle se dirige vers une carrière de chef cuisinier. Elle rejoint le ministère des droits de la femme aux côtés d’Yvette Roudy avant d’ouvrir le restaurant La Mansouria à Paris en 1984, qui devient un lieu privilégié de la gastronomie marocaine et accueille des évènements culturels. Elle reçoit en 2001 la Légion d’honneur et publie récemment Les discours amoureux des épices (Zellige, 2018), son premier roman après de nombreux ouvrages sur l’utilisation des épices et leurs origines.

Dédicace : vendredi 8 février de 18h à 19h
Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h.
Auteure, consultante, responsable marketing dans la télévision, elle est co-fondatrice du Think Tank Sport et Citoyenneté, et participe à de multiples magazines et conférences notamment sur la psychologie et le développement personnel. Après deux livres sur le sport, son dernier ouvrage Le scarabée bleu (Eyrolles, 2018) retrace l’histoire d’Anicha, 16 ans, qui vit dans une oasis reculée d’une vallée magnifique du Maroc, mais qui rêve d’étudier et partir découvrir le monde. Ce roman onirique et resplendissant est un voyage à la rencontre de notre enfant intérieur.

Dédicace : vendredi 8 février de 15h30 à 16h30
Écrivain, il écrit sur les littératures française et maghrébine. En parallèle, il rédige des chroniques littéraires dans la presse marocaine et dans des revues de l’Afrique Subsaharienne. Après un Dictionnaire des écrivains marocains (Paris Méditerranée, 2005) c’est aux écrivains algériens qu’il consacre un abécédaire : Dictionnaire des romanciers algériens (La Croisée des chemins, 2018).

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Sociologue, chercheur associé à la Fondation Maison des Sciences de l’Homme et à Sciences Po Paris, il travaille très tôt sur les banlieues et les quartiers populaires, dès le début des années 1980. Il a créé le programme d’observation et d’évaluation des politiques publiques Banlieuscopies et l’Observatoire National des Zones Urbaines Sensibles. Il est conseiller-expert au Commissariat Général à l’Egalité des Territoires. Il publie récemment les romans Marie, Meriem, Myriam. Trois françaises, un attentat (La boîte à Pandore, 2018) et Le liquidateur des fiches S (La boîte à Pandore, 2019).

Dédicace : samedi 9 février de 14h15 à 15h15
Poète, romancier et journaliste syrien. Il a publié deux recueils de poèmes et quatre romans, tous non traduits. En 2014 il quitte Damas pour le Liban puis pour la France. Il écrit régulièrement pour de nombreux sites et revues arabophones et anglophones ainsi que pour le journal Le Monde. Ses écrits ont été traduits dans le cadre de l’ouvrage collectif dirigé par Franck Mermier, Récits libres de Syrie. De la révolution à la guerre (Classiques Garnier, 2018).

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Journaliste indépendante depuis 1999, elle a rejoint la rédaction de Mediapart en mai 2015, où elle est co-responsable du Club Mediapart. Magic Bab el Oued, son premier roman, est sorti le 4 janvier 2019 aux éditions Emmanuelle Collas. On y découvre le récit d’Anissa, qui cherche à comprendre pourquoi sa famille a implosé, et doit pour cela se confronter à un secret de famille : le passé harki de son père.

Dédicace : vendredi 8 février de 18h à 19h
Diplomate, docteure en littérature française et comparée, elle a enseigné à l’université d’Alger et défend l’idée que l’Histoire et la littérature ne sont pas séparables. La colombe de Kant (Casbah, 2017) pour lequel elle reçoit le Prix Escale littéraire d’Alger est un livre mêlant Histoire et histoire personnelle.

Dédicace : samedi 9 février de 15h30 à 16h30
Yasmina Khadra est le nom de plume de l'écrivain algérien Mohammed Moulessehoul. De formation militaire, il sert dans l'armée algérienne pendant vingt-cinq ans avant de s’installer en France en 2016, date où il révèle son identité masculine dans le roman autobiographique L'Écrivain. Il est l’auteur de très nombreux romans, dont L'Attentat (Julliard, 2005) adapté au cinéma. Ses romans sont traduits dans 42 langues et reçoivent de nombreux prix littéraires. Dans son dernier roman,Khalil (Casbah et Julliard, 2018), il se met dans la peau d'un terroriste.

Dédicace : vendredi 8 février de 15h30 à 16h30
Après un DEA sur l’immigration turque en Grande-Bretagne elle commence à s’interroger sur les questions d’identité et de langues. Son dernier roman, La langue de personne (Emmanuelle Colas, 2018), qui traite de ces questions, a été récompensé par le prix littéraire 2018 du comité France-Turquie. Auparavant elle avait reçu le Prix Seligmann contre le racisme en 2014 pour Le royaume sans racines (In Octavo, 2013). Elle est également agrégée d’anglais et traductrice.

Dédicace : samedi 9 février de 15h30 à 16h30
Journaliste à Libération, traductrice et consultante en communication, elle a participé à la création de l’association française Souria Houria (Syrie Liberté). Elle a également dirigé la rédaction arabe de la chaîne France 24 et a remporté en 2013 le prix de l’Association de la presse diplomatique française pour sa couverture de la Syrie. Elle a publié notamment Du despotisme et autres essais (Actes Sud, 2016), et Seule dans Raqqa (réédité chez Pocket, 2018) où elle raconte le parcours de Nissan Ibrahim, professeur de philosophie résistante.

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Journaliste, poète, écrivain et éditeur algérien, il assure la direction de sa propre maison d’édition Lazhari Labter Editions, spécialisée en littérature jeunesse et BD. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont des essais et des recueils de poèmes. Son dernier livre, Oasis, images d’hier, regards d’aujourd’hui, (Chihab Éditions, 2018), recueil de photos accompagnées de textes d’écrivains, rend hommages au désert algérien et à ses oasis.

Dédicace : vendredi 8 février de 15h30 à 16h30
Docteure en sociologie et politologue, elle est membre du Groupe de recherches et d’études sociologiques du Centre Ouest (Université de Poitiers) et travaille sur l’histoire des femmes. Son ouvrage, Les algériennes contre le code de la famille (Presse de Sciences po, 2012) revient sur le code de la famille, ses révisions et ses implications dans le combat des Algériennes pour l’égalité.

Dédicace : dimanche 10 février de 13h15 à 14h15
Économiste et écrivain, il enseigne l'économétrie puis les sciences de l'environnement à l'Université d’Amsterdam. Il est parallèlement chroniqueur littéraire pour les revues Jeune Afrique et Économia, et pour la radio Médi 1. Il est notamment l’auteur de L'étrange affaire du pantalon de Dassoukine (Julliard, 2012) prix Goncourt 2013 de la Nouvelle et Tribulations du dernier Sijlmassi (Julliard, 2014), prix Jean Giono 2014. Il a récemment publié Dieu, les mathématiques, la folie (Robert Laffont, 2018) et Lumières marocaines (Langages du Sud, 2018).

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Maître de conférence en études cinématographiques et audiovisuelles à l’université Sorbonne Nouvelle Paris 3, il est également directeur adjoint de l’Institut de recherche en cinéma et audiovisuel (IRCAV). Spécialiste du cinéma militant, il a dirigé récemment le n°166 de CinémAction Chroniques de la naissance du cinéma algérien(Corlet, 2018) avec Monique Martineau-Hennebelle.

Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h
Psychologue clinicienne et psychanalyste, elle exerce à Paris depuis 2002 et à Alger depuis 2006. Elle a mené une singulière enquête sur les conséquences de la colonisation française sur la société algérienne, enquête dont elle restitue les résultats dans son livre Le trauma colonial. Elle a en effet constaté chez ses patient∙e∙s des troubles dont rend mal compte la théorie psychanalytique, et que seuls les effets profonds du « trauma colonial » permettent de comprendre.

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h
Instituteur kabyle sous la colonisation française, ses textes sur l’éducation nouvelle sont rassemblés par son petit-fils Méziane Lechani dans Du bon usage de la pédagogie (Les Chemins qui montent, 2017). Il s’agit d’une réflexion sur les méthodes éducatives employées en Algérie coloniale à destination des enfants “indigènes”. Cet essai permet non seulement d’éclairer l’histoire de la pédagogie Freinet mais aussi de pointer un combat plus général encore très actuel contre les discriminations scolaires.

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure (Paris), Tristan Leperlier est docteur de de l'EHESS en sociologie et littérature, chercheur associé au CESSP et THALIM. Il a publié en 2018 Algérie, Les écrivains dans la décennie noire (CNRS Ed).

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Agrégé d’arabe et docteur en études islamiques, il a dirigé le département d’études arabes de l’IFPO (Institut français du Proche-Orient) de Damas entre 2007 et 2011 et est directeur d'études à l'École Pratique des Hautes Études. Également membre des comités de rédaction de la Revue de l'Histoire des Religions et du Journal of the History of Sufism, son travail scientifique porte principalement sur le thème de la mystique et de l’ésotérisme en Islam. Il est notamment l’auteur de La dignité de l'homme face aux anges, aux animaux et aux djinns (Albin Michel, 2018).

Dédicace : samedi 9 février de 15h30 à 16h30
Politologue, journaliste, essayiste et chercheur, il est professeur à l’Université américaine de Paris, auteur et co-auteur d’ouvrages, d’articles et d’études sur les réformes, les transitions démocratiques, les élections, la société civile et la citoyenneté au Liban, en Syrie et dans le monde arabe. Après Syrie, la révolution orpheline (Actes Sud Sindbad, 2014) il co-écrit Dans la tête de Bachar al-Assad (Actes Sud/Solin, 2018) avec Subhi Hadidi et Farouk Mardam Bey.

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Chargé d’enseignement à l’Ecole Supérieure de Commerce et de Management de Poitiers (ESCEM) et collaborateur scientifique auprès de l’université de Liège, il est également directeur général de la société AGEROMYS international (société de conseils sur l’Iran et le Moyen-Orient). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’Iran, dont L’économie réelle de l’Iran, au-delà des chiffres (L’Harmattan, 2014) et L’Iran et les grands acteurs régionaux et globaux, perceptions et postures stratégiques réciproques (L’Harmattan, 2012).

Dédicace : vendredi 8 février de 15h30 à 16h30
Né à Tunis, il y fait toute sa scolarité avant de partir faire ses études supérieures à Paris, il vit aujourd’hui entre les deux pays. Ingénieur, il travaille sur les nouvelles technologies de l'information. Il a publié trois romans en français, chez Elyzad, et chacun de ses romans a reçu des prix littéraires, en France et en Tunisie. Il publie cette année l’étude Réinventer l’École, enquête auprès des enfants réfugiés au Liban, avec Marion Coudert (éd. Ici & Là, OIF).

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h
Historien, auteur de plusieurs essais sur la littérature arabe et la politique au Proche-Orient, il a dirigé la bibliothèque de l’Institut du monde arabe et est devenu l’un des conseillers culturels de l’Institut. Il dirige depuis 1995 la collection Sindbad chez Actes Sud. En collaboration avec Subhi Hadidi et Ziad Majed, il sort Dans la tête de Bachar al-Assad (Actes Sud/Solin, 2018), essai qui s’intéresse à la personnalité du dirigeant syrien et à la construction de son image.

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Né à Alger, Jean-Paul Mari est grand reporter, réalisateur et écrivain. Il quitte l'Algérie française à onze ans pour la France métropolitaine. Après des études de psychologie, il devient kinésithérapeute puis journaliste à la radio et dans plusieurs titres de la presse écrite, pour lesquels il couvre de très nombreux conflits à travers le monde. Ces reportages lui inspirent plusieurs ouvrages. Il a récemment publié En dérivant avec Ulysse (Éditions J-C Lattès, 2018) où il revient sur ce que serait le mythique voyage d’Ulysse aujourd’hui autour de la Méditerranée.

Dédicace : samedi 9 février de 14h15 à 15h15
Diane Mazloum naît à Paris et grandit à Rome. Après avoir étudié l’astrophysique à Paris, elle s’installe au Liban, où elle étudie le graphisme à l’Université américaine de Beyrouth. Elle écrit son premier livre en 2009, Nucleus, en plein cœur de Beyrouth city, suivi d’un second roman, Beyrouth, la nuit, où elle évoque une jeunesse libanaise qui, le temps d’une nuit d’été, s’autorise tous les excès, entre angoisse et euphorie. Dans L’âge d’or (Lattès, 2018), elle évoque les années 1967 à 1979, la paix puis la guerre, à travers la relation d’une Miss Univers beyrouthine et d’un militant palestinien.

Dédicace : dimanche 10 février de 13h15 à 14h15
Journaliste et écrivain, il est rédacteur en chef d'El Watan week-end et écrit également pour Le Point et Middle East Eye. Le roman policier est son genre privilégié et il reçoit pour 1994 (Barzakh, 2017), son dernier roman, le Prix Transfuge 2018 du meilleur roman policier francophone. Il y retrace la vie de quatre jeunes du lycée d’El Harrach à Alger pendant la décennie noire en Algérie.

Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h
Réalisateur et metteur en scène, il travaille également dans l’urbanisme. Parallèlement à ces activités, il publie des albums jeunesse et collabore avec des artistes-illustrateurs dans le domaine de la bande dessinée. Aux côté de Zac Deloupy, il publie Algériennes 1954-1962 (Marabulles, 2018), racontant la guerre des femmes pendant la guerre d’Algérie.

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Dédicace : vendredi 8 février de 15h30 à 16h30
Anthropologue, directeur de recherche au CNRS, il est spécialiste des sociétés arabo-musulmanes principalement du Yémen et du Liban. Il a été directeur du Centre français d’études yéménites (Sanaa) puis directeur scientifique des études contemporaines de l’IFPO de Beyrouth. Il a récemment dirigé deux ouvrages collectifs : Récits libres de Syrie. De la révolution à la guerre et Yémen. Ecrire la guerre (tous deux édités chez Classiques Garnier, 2018) qui rassemblent des textes d’auteurs syriens et yéménites autour de la guerre et de la révolution, traduits ici pour la première fois.

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Médecin, vice-président d’Action contre la faim, co-directeur du master “Politiques et pratiques des Organisations Internationales” de l’IEP de Grenoble, il dirige aussi le diplôme “Santé, solidarité, précarité” à la faculté de médecine. Ancien président de Médecins du monde, il a récemment publié Une mémoire d’Indiens, récit d’un médecin du monde (Parole, 2018), roman où il partage découvertes et questionnements autour de la mondialisation, dont la principale valeur doit rester la fraternité.

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Politologue, enseignante et chercheure en relations internationales à l’université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne, elle est spécialiste du Maghreb et des questions méditerranéennes, et travaille également sur l’intégration des populations musulmanes en Europe. Elle est chercheuse associée au laboratoire Sirice (Identités, relations internationales et civilisations de l’Europe) et membre du site d’information Orient XXI. Elle a co-écrit Dissidents du Maghreb (Belin, 2018) avec Pierre Vermeren.

Dédicace : samedi 9 février de 15h30 à 16h30
Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Professeur de français au lycée de Tahannaoute, il a remporté le troisième Prix littéraire de la Mamounia pour son œuvre littéraire Triste Jeunesse (Le Fennec, 2012). Plus récemment, il a publié La bouteille au cafard (L’aube, 2018) où il dépeint le Maroc rural avec des histoires dotées d’une morale poignante.

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Politologue et directeur de recherche au CNRS, ses travaux portent sur les rapports afro-arabes, les mobilisations islamiques en Afrique subsaharienne et les nouveaux mouvements religieux. Il est consultant auprès des ministères français des Affaires étrangères et de la Défense, de la Banque mondiale et du PNUD. Les abricots de Baalbeck (Noir, Blanc et caetera, 2018) est un ouvrage plus personnel, croisant biographie familiale et histoire du Levant.

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Journaliste indépendant, professeur d’histoire et de géographie, il s’illustre dans le roman noir, historique ou contemporain. La guerre est une ruse (Agullo, 2018), son dernier roman, lui vaut le prix l’Étoile du Polar 2018, décerné par Le Parisien. D’autre part, il fait partie du collectif Calibre 35 regroupant des auteurs de romans noirs autour d’un projet commun : diffuser la vitalité de la scène rennaise et faire émerger de nouveaux talents.

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Historienne, chercheuse et enseignante à Bruxelles. Elle travaille depuis 2011 sur les questions interculturelles et sur la narration relative au conflit syrien et au Moyen-Orient en général. Elle est l’auteure de L’ère du complotisme : La maladie d’une société fracturées (Les petits matins, 2016) et plus récemment : Obsession, dans les coulisses du récit complotiste (Incultes, 2018).

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Journaliste spécialiste de la Turquie, il a notamment été correspondant du Monde à Istanbul entre 2004 et 2014. Il est aussi auteur et co-réalisateur du film Erdogan, l’ivresse du pouvoir (Arte, 2016). Après avoir co-écrit avec Laure Marchand La Turquie et le Fantôme arménien (Actes Sud, 2013) il signe désormais Dans la tête de Recep Tayyip Erdogan (Actes Sud/Solin, 2018).

Dédicace : samedi 9 février de 16h45 à 17h45
Historien français formé à l’ENS spécialiste de l’histoire de l’Algérie coloniale, du nationalisme algérien et de la guerre d’Algérie, il a récemment publié : Histoire iconoclaste de la guerre d’Algérie et de sa mémoire (Vendémiaire, 2018). Il est actuellement professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Toulouse-Jean-Jaurès où il est responsable du groupe de recherche en histoire immédiate (GRHI).

Dédicace : dimanche 10 février de 13h15 à 14h15
Islamologue, Docteur en langues et littérature spécialisé en langue arabe et en histoire comparée des religions, il est le directeur de l’European Network Against Racism basé à Bruxelles. Il travaille sur les questions liées aux communautés musulmanes en Occident et dans le monde. Il a publié Quand j’étais Frère musulman (La Boîte à Pandore, 2017).

Dédicace : dimanche 10 février de 15h45 à 16h45
Enseignant le français à l’Institut français de Marrakech, il publie des nouvelles dans diverses revues et est l’auteur de plusieurs romans où il relate la vie quotidienne au Maroc. Engagé pour la cause féminine au Maroc, il revisite avec Nos parents nous blessent avant de mourir (Le Serpent à Plumes, 2018) l’histoire d’Habiba et, à travers elle, toute la condition des femmes au Maroc depuis la deuxième moitié du XXe siècle à nos jours.

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h
Né au Caire, Mohammad Rabie est ingénieur de formation et travaille désormais pour la jeune maison d’édition cairote Dar Al-Karma. Il est l’auteur de trois romans publiés en arabe. Son premier roman traduit en français, La Bibliothèque enchantée (Actes Sud, 2019), a reçu le premier prix littéraire du Sawiris Cultural Award en Egypte en 2011.

Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h
Économiste et écrivain, il anime des ateliers d'écriture scolaires et extrascolaires, notamment dans les quartiers populaires et périphériques, où il utilise « sa plume comme arme d'expression massive ». Son dernier livre Toutes les couleurs de mon drapeau (L'Ecole des Loisirs, 2018), s’intéresse au cheminement d’un jeune collégien, Sélim, qui, déçu de l’exposé lacunaire de sa professeure d'histoire-géo sur l’histoire algérienne, s’intéresse au passé de sa famille et se réconcilie avec ses racines.

Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h
Née dans le sud de la France, elle passe les dix-huit premières années de sa vie en Asie et en Europe du Nord avant de s’installer à Paris où elle poursuit des études littéraires. Passionnée par le livre, elle travaille depuis près de dix ans au service de différents éditeurs de littérature et d’art. Elle est aujourd’hui directrice d’une galerie parisienne spécialisée en photographie. Une vie de pierres chaudes (Albin Michel, 2018), son premier roman, se passe dans l’Algérie d’après 1962.

Dédicace : vendredi 8 février de 18h à 19h
Docteur en histoire, il travaille d’abord sur l’Indochine puis plus globalement sur l’histoire coloniale. Il dirige un centre d’information et de documentation sur le Vietnam contemporain qui a pour but de mettre à disposition du public une masse importante d’informations traduites à partir de plusieurs langues. Il publie cette année Les communistes et l'Algérie (La découverte, 2019).

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Actuellement directrice de l’Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain (IRMC) à Tunis, elle est agrégée et docteure en histoire contemporaine et spécialiste du fait religieux. Elle est l’auteure de Clercs catholiques et oulémas sunnites dans la première moitié du XXe siècle, discours croisés (Geuthner, 2004), Algérie coloniale, musulmans et chrétiens : le contrôle de l'Etat (1830-1914) (CNRS, 2015) et L'Algérie catholique, une histoire du catholicisme en Algérie du XIXe siècle à nos jours (CNRS, 2018).

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Dédicace : dimanche 10 février de 13h15 à 14h15
Journaliste et écrivaine, elle souhaite contribuer à faire connaître le monde arabe et plus particulièrement la Tunisie, face aux représentations parfois limitées de l’Islam et ses cultures en Occident. A ce titre elle créé la maison d’édition Orients éditions. Son ouvrage, Oum Kalsoum. L’étoile de l’Orient (Éditions du Rocher, 2016) a été récemment réédité et en 2018 elle sort La main de Fatima.La Khamsa porte-bonheur (Orients Editions) où elle revient sur l’histoire d’un symbole syncrétique et parmi les plus vieux du monde.

Dédicace: samedi 9 février de 15h30 à 16h30
Journaliste au Monde, elle a couvert d’octobre 2016 à juillet 2017 la bataille de Mossoul en Irak. Elle a passé plus de quatre mois sur le terrain, où elle a pu suivre l’offensive des forces irakiennes contre les forces de l’Etat islamique et enquêter sur son influence à Mossoul. Les témoignages qu’elle a recueillis sont la matière première de son livre L'État islamique de Mossoul (La Découverte, 2018).

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Économiste et ancien haut fonctionnaire au ministère de l'Industrie algérien, il a été limogé en raison de ses écrits, censurés dans le pays, et de ses prises de position. Auteur de plusieurs romans mais également d’essais souvent primés, il obtient en 2015 le Grand prix du roman de l'Académie française pour son roman 2084 : la fin du monde publié chez Gallimard. Son dernier roman, Le Train d'Erlingen ou la Métamorphose de Dieu (Gallimard, 2018), lui vaut de recevoir le prix international de la laïcité.

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Journaliste, critique et éditrice, “activiste culturelle”. Après un doctorat en littérature comparée dont la thèse portait sur la revue Souffles (1966-1973), Espoirs de révolution culturelle au Maroc (Éditions du Sirocco, prix Grand Atlas 2013), elle co-fonde les éditions En toutes lettres. Après Le livre à l’épreuve, les failles de la chaîne au Maroc (En toutes lettres, 2017), elle publie en 2018 avec Leila Slimani Casablanca, nid d’artistes (Malika éditions et la Fondation BMCI), une promenade artistique et culturelle dans la capitale économique du Maroc.

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h
Née en Algérie, elle suit des études de lettres, violon et art dramatique, et participe à plusieurs comédies musicales. Présentatrice de télévision pendant un temps, elle est également critique de cinéma, télévision et théâtre. Elle est soliste d'un groupe de gospel. Deux fois juré du Jury œcuménique au festival de Cannes, elle est Chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres. Elle publie récemment Lettre à Albert C. (L’Harmattan, 2018).

Dédicace : vendredi 8 février de 18h à 19h
Journaliste, productrice et réalisatrice de courts-métrages, c’est avec Khomeiny, Sade et moi (Grasset, 2014) qu’elle signe son premier ouvrage. Les exilés meurent aussi d’amour (Grasset, 2018) revient sur le thème de l’exil à Paris. Elle-même, née à Téhéran, arrive en France en 1985, lorsque sa famille s’exile suite à la révolution islamique.

Dédicace : samedi 9 février de 15h30 à 16h30
Illustrateur et auteur de bande dessinée français né à Fort-de-France, il est diplômé de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Entre 2010 et 2012, il a participé au feuilleton en ligne Les Autres Gens scénarisé par Thomas Cadène, avant de partir en résidence d'artiste à Montréal et de participer à divers blogs et story-boards pour l’animation dont La Mécanique du Coeur de Mathias Malzieu. Il est dessinateur de Vacances au bled (Casterman, 2018) co-signé avec Jennifer Bidet.

Dédicace : samedi 9 février de 13h à 14h
Poète et journaliste syrien, il prend part au soulèvement de 2011 en Syrie, et est contraint à quitter le pays pour la Jordanie avant de rejoindre la France, qui lui accorde l’asile en 2012. Il continue alors à écrire des poèmes, en français cette fois-ci, dont La Mort ne séduit pas les ivrognes (L’oreille du loup, 2016) pour lequel il reçoit le Prix Amélie-Murat. La même année il devient directeur de programme au Collège international de philosophie. Son dernier ouvrage, Le Petit Terroriste (Flammarion, 2018), est inspiré de son enfance en Arabie Saoudite et de son parcours.

Dédicace : samedi 9 février de 15h30 à 16h30
Docteur en sociologie et docteur d’Etat en histoire, il est professeur des universités et enseigne l’histoire du Maghreb contemporain, les guerres de décolonisations, et l’histoire de l’immigration à l’université Paris 13 et à l’INALCO. En 2013 il reçoit le prix de la LICRA et le grand prix du CMCA. Depuis 2014 il est président du Conseil d’orientation de l’Etablissement public du Palais de la Porte Dorée. Il a publié de nombreux ouvrages dont le plus récent est 68, et après. Les héritages égarés (Stock, 2018).

Dédicace : samedi 9 février de 18h à 19h
Sa double culture franco-algérienne l’attire très tôt vers l’Algérie qu’elle découvre en famille et à travers son travail d’animatrice culturelle. Elle s’intéresse notamment à l’artisanat, l’art plastique et au théâtre. Ce voyage dans ce patrimoine l’a poussée à prendre en compte l’importance de la transmission par l’écriture. Comme un, comme une (L’artmémoire, 2018) s’inscrit dans cette démarche, en croisant la parole de deux enfants.

Dédicace : dimanche 10 février de 13h15 à 14h15
Romancier et scénariste, son voyage en Algérie lui inspire son roman Les A.N.I. du Tassili (Seuil, 1984) qui a obtenu le Prix Georges Brassens et l’a ensuite adapté à la télévision. Il reçoit également le prix Eugène Dabit pour Bel Avenir (Flammarion, 2006). Il a récemment publié La vérité attendra l’aurore (JC Lattès, 2018) et L’Algérie et ses “étrangers” (Casbah, 2018).

Dédicace : vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Ecrivain et réalisateur marocain d’expression française, il est l'un des premiers écrivains marocains et arabes à affirmer publiquement, dans ses livres comme dans les médias, son homosexualité. Il a suivi des études de littérature française et a soutenu une thèse sur Jean-Honoré Fragonard et sur le roman libertin du 18è siècle. Il a écrit plusieurs romans, traduits dans plusieurs langues, dont Celui quı est digne d'être aimé (Poınts, 2017) et, plus récemment Maroc: la guerre des langues? (En toutes lettres, 2018).

Dédicace: dimanche 10 février de 13h15 à 14h15
Docteure en relations internationales, elle est chercheure associée à la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe au Collège de France et au Centre Thucydide à l’Université Panthéon-Assas Paris II. Elle est également présidente du Cercle des chercheurs sur le Moyen-Orient (CCMO), et a récemment écrit l’ouvrage Chirac, Assad et les autres : les relations franco-syrienne depuis 1946 (PUF, 2017).

Dédicace: dimanche 10 février de 13h15 à 14h15
Philosophe et journaliste, elle travaille dans l’édition et pour des expositions d’art contemporaın. Elle travaille au Collège international de philosophie et s'intéresse au sujet de la virilité en Islam. Cela l’a amenée à co-écrire avec Fethi Benslama La virilité en Islam (L’Aube, 2004). Plus récemment, elle poursuit cette thématıque avec son dernier ouvrage Le genre intraitable, politiques de la virilité dans le monde musulman (Actes Sud, 2018).

Dédicace : samedi 9 février de 14h15 à 15h15
Après des études d’ingénieur civil et d’urbanisme, il maîtrise les bases essentielles à la construction d’une BD. Il a voyagé au Bénin, au Brésil, en Guyane et en Guadeloupe avant de revenir en France où il participe à plusieurs ouvrages collectifs. Dans Ce n'est pas toi que j'attendais (Delcourt, 2014) , il partage son expérience de père d’une petite fille atteinte de trisomie 21 et rencontre son premier succès. Il a également publié Les Deux Vies de Baudouin (Delcourt, 2017) et L’Odyssée d’Hakim (Delcourt, 2018), bande-dessinée qui retrace le parcours d’un réfugié syrien en Turquie.

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Journaliste et chercheur, il a travaillé pour plusieurs think tanks et organisations humanitaires, ainsi que pour le Conseil de sécurité des Nations unies sur le Soudan, l’Union africaine et le Darfour. Il est l’auteur de plusieurs livres dont un récit photographique, Chroniques du Darfour (Glénat, 2010). Il est le scénariste de la bande-dessinée Guantanamo Kid, l’histoire vraie de Mohammed El-Gorani (Dargaud, 2018), illustrée par Alexandre Franc. Il écrit régulièrement pour Foreign Affairs, Foreign Policy, Géo, Le Monde diplomatique, National Geographic Magazine-France, Orient XXI.

Dédicace : dimanche 10 février de 17h à 18h
Diplomate et homme politique français, membre du parti socialiste, il a fait partie du Conseil d’Etat, a été conseiller de François MItterrand et ministre des affaires étrangères sous Lionel Jospin. Consultant depuis 2003, il est également l’auteur de nombreux ouvrages portant notamment sur les relations internationales et sur la politique étrangère de la France. Son dernier ouvrage Comptes à rebours (Fayard, 2018) propose d'analyser les derniers bouleversements mondiaux et d'en dresser un état des lieux.

Dédicace: vendredi 8 février de 16h45 à 17h45
Normalien et agrégé d’histoire, il est professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste du Maghreb et des mondes arabo-berbères. Il a notamment travaillé sur l’historiographie du Maghreb colonial, du Maroc contemporain et des élites maghrébines, et a récemment publié Histoire du Moyen-Orient de l’Empire ottoman à nos jours (Publications de la Sorbonne, 2016) et La France en terre d’islam (Editions Belin, 2016). Avec Khadija Mohsen-Finan, il co-écrit Dissidents du Maghreb (Belin, 2018). Dédicace: samedi 9 février de 15h30 à 16h30
Journaliste et historien, ancien rédacteur en chef adjoint du Monde Diplomatique, il a également été directeur international du Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ). Il est par ailleurs l’auteur de nombreux ouvrages portant notamment sur le conflit israélo-palestinien, dont Les 100 Clés du Proche-Orient, avec Alain Gresh (Fayard, 2011), Un Autre Israël est possible, avec Michel Warschawski, (Atelier, 2012), Palestine: le jeu des puissants (Actes Sud/Sindbad, 2014) et, dernièrement, Antisionisme=antisémitisme? Réponse à Emmanuel Macron (Libertalia, 2018).

Dédicace: Vendredi 8 février de 18h à 19h
Dessinateur et scénariste de bande-dessinée, il est ancien élève de l’atelier des Arts Décos de Strasbourg. Après avoir été co-scénariste du Voeu de Marc (La boîte à bulles, 2005) aux côtés de Boulet et Lucie Albon, il part en Afghanistan pour une mission un peu spéciale : illustrer la Constitution afghane pour les enfants. En parallèle de ces albums, il commence un nouveau projet où il raconte sa vie en Afghanistan: la trilogie Kaboul Disco dont le dernier opus, Kaboul Requiem, vient de paraître (La boîte à bulles, 2018).

Dédicace: dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Ecrivain, docteur en littérature maghrébine comparée, il se partage d’abord entre une carrière universitaire au département des langues étrangères de l’université d'Oran et des émissions littéraires à la télévision. Par la suite il a notamment dirigé la Bibliothèque nationale d’Algérie et occupé le poste de directeur général du Palais des Arts et de la Culture d'Oran. Après avoir reçu des menaces, il fuit l’Algérie pour s’installer en France. Son dernier ouvrage est L'enfant de l'oeuf (Le serpent a plumes, 2017).

Dédicace : dimanche 10 février de 14h30 à 15h30
Ancien directeur artistique dans la publicité, il s’est fait connaître grâce au blog Yahia Boulahia, où il publie chaque jour une caricature de son personnage fictif, Yahia Boulahia, “roi de la fatwa”, qui tourne en dérision la radicalisation et l'extrémisme religieux. Cette année il a publié sa première BD, 100 % bled. Comment se débarrasser de nous pour un monde meilleur (Lallah Hadria et Encre de nuit, 2018), dans laquelle il se moque crûment des travers de la société au Maghreb.

Dédicace: samedi 9 février de 13h à 14h
Écrivain, poète et journaliste, après une formation d'ingénieur en hydrocarbures, il travaille pour plusieurs quotidiens algériens et français et est l’un des rares journalistes à avoir eu le courage de traiter de sujets sensibles. Par ailleurs auteur de chroniques littéraires à France-info, il a animé de 2012 à 2016 une émission littéraire sur BRTV Son dernier ouvrage Les étoiles se souviennent de tout (Fauves, 2018) traite de la résistance kabyle durant la Seconde Guerre mondiale.

Dédicace : samedi 9 février de 14h15 à 15h15

 

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