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Guerre au Yémen, y a-t-il un risque de contagion au Moyen-orient?

Cela fait plus de sept ans que le Yémen est le théâtre d’une guerre particulièrement meurtrière dans la péninsule arabique. Et pour la première fois depuis le début du conflit, les hostilités ont dépassé les frontières du pays.

Lundi 17 janvier, trois attaques par drones ont eu lieu à proximité de l’aéroport d’Abou Dhabi, capitale des Émirats arabes unis. Elles ont coûté la vie à trois travailleurs immigrés et provoqué en retour, ce mardi, des représailles aériennes sur Sanaa, la capitale yéménite, menées par la coalition dirigée par l’Arabie saoudite.

Les tensions dans cette partie du monde sont palpables depuis le début des années 1990, lorsque chiites et sunnites s’affrontent suite à l’unification des deux Yémen. La guerre civile se transforme alors rapidement en affrontement régional. Le conflit risque-t-il de déborder et de remettre en cause le fragile équilibre au Moyen-Orient ? On en parle avec nos invités.

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Le développement, réel défi pour la Tunisie contemporaine.

Barah Mikaïl, 29 avril 2011
La tempête qui souffle sur l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient connaît une issue pour le moins incertaine. Cependant, une idée convenue consiste le plus souvent à voir dans la Tunisie le cas d’un pays à même de consacrer l’idée d’une transition exemplaire vers la démocratie. Le tribalisme et le communautarisme y sont en effet quasi-inexistants ; la notion et le concept d’unité nationale n’y posent aucun problème, l’indépendance du pays ayant été obtenue en 1956 au nom d’une nation qui existait réellement ; la nécessité de se consacrer à une ère post-Ben Ali qui fasse entièrement fi du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) et de ses affidés est quant à elle une idée partagée par l’ensemble de la population ou presque. A priori, peu d’entraves devraient donc se hisser sur la route qui va mener les Tunisiens à l’élection d’une Assemblée constituante le 24 juillet prochain.

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Lettre d’information de l’iReMMO