Home » Dans les médias » Violences à Jérusalem

Violences à Jérusalem

Jean-Paul Chagnollaud était sur Sud-Radio ce week-end pour réagir en tant que chercheur à la flambée de violence qui est intervenue en fin de semaine dernière et samedi. 

 

Il y a des pics comme celui-ci qui sont dramatiques où on a sept morts, et quelques jours plus tôt il y a en a eu beaucoup à Jénine. Si l’on compte les morts au fil de l’année 2022 il y a eu plus de 200 morts palestiniens. Il y a donc cette violence qui surgit dans l’espace médiatique car cela correspond à quelque chose de dramatique, mais en même temps, le terreau actuel fait que les tensions sont presque quotidiennes.

 

Il faut toujours le rappeler, nous sommes dans une territoire occupé, que ce soit la Cisjordanie, que ce soit la bande de Gaza qui est encerclée, et bien sûr Jérusalem-est. Et par conséquent il y a cette frustration terrible du côté des Palestiniens qui s’exprime de bien des façons, mais malheureusement c’est d’une façon dramatique.

“Jour après jour, les perspectives politiques s'éloignent. Il y a une relation entre ce pic de violence et le fait que depuis une bonne dizaine d'années il n’y a plus qqch qui ressembleraient à des négociations ou un début de négociation politique.”

Jean-Paul Chagnollaud, président de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

Lire la suite »

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Vers un printemps démocratique arabe ?

Marie Dabrane, 26 janvier 2011
L’effondrement du régime de Zine El-Abidine Ben Ali, au terme de plus de 23 années d’un pouvoir sans partage, restera dans les annales comme l’un des bouleversements majeurs de l’histoire arabe récente. Et déjà, une même question brûle toutes les lèvres : la « Révolution de jasmin » entraînera-t-elle dans son sillage un « printemps démocratique arabe », de l’Afrique du Nord jusqu’au Golfe, en passant par le Moyen-Orient ? La chute brutale et inattendue du diktat de Tunis, considéré pourtant comme l’un des systèmes autoritaires les plus résilients dans la région, n’est pas sans susciter la peur de nombreuses capitales arabes, inquiètes que cette vague démocratique se propage à leurs sociétés, selon un « effet domino » comparable à celui qui avait précipité la fin de l’Union soviétique dans les années 1990.

Lire la suite »
Lettre d’information de l’iReMMO