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La seconde étape de la guerre est engagée

Il y a eu de fortes pressions, de la part des Américains en particulier, qui sont très inquiets de l’idée de lancer une grande offensive terrestre. On a le sentiment que l’armée israélienne y va progressivement en lançant des offensives pour ensuite lancer de nouvelles opérations, parce qu’on a l’inquiétude que si cette offensive prend l’ampleur qui avait été annoncée, cela obligera d’autres acteurs de la région à rentrer dans la bataille. Tout le monde a très peur que cette guerre touche les pays voisins et en particulier le Liban qui est le premier concerné dans le cas d’une extension de ce conflit.

Jusque-là l’Iran et le Hezbollah se sont présentés comme les seuls défenseurs du Hamas. Le Iran avec son relai au Liban qui est Hezbollah a fait de nombreuses déclarations selon  lesquelles ils apportaient un soutien au Hamas. Si l’offensive terrestre est d’une très grande ampleur, Hezbollah ne peut pas ne pas intervenir parce que sinon cela les mettrait en difficulté en raison du discours qu’ils tiennent maintenant depuis des mois. Il y a déjà des combats  à la frontière entre Israël et le Liban. Tous les villages du sud Liban ont été évacués. Il y a plus de 30000 libanais qui ont déjà quitté leurs villages à cause des affrontements. Il y a des roquettes du Hezbollah et des ripostes israéliennes. il y a plus de 60 morts dont un journaliste Reuters. Donc, il y a déjà le sentiment que les deux parties ne veuillent pas que ça aille trop loin, mais si la situation devient trop dramatique à Gaza, ils seront peut-être obligés de s’impliquer dans cette guerre.

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

L’Iran face à ses crises: anatomie d’une rupture entre l’État et la société

Depuis le 28 décembre 2025, l’Iran connaît une vague de contestation d’une ampleur et d’une intensité inédites. La révolte contre la vie chère a été, dès ses débuts, un soulèvement contre le pouvoir. Sous des mots d’ordre économiques se lisait déjà une contestation politique, tant la dégradation du quotidien est perçue comme le produit direct des choix du régime. La valeur du rial face au dollar dépend largement de l’état des relations avec les États-Unis, et donc des orientations stratégiques de la République islamique. Dès les premières heures, la mobilisation a dépassé la question du coût de la vie pour viser plus frontalement le régime lui-même.

Par Clément Therme, historien des relations internationales et membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Sur la nature de l’Etat d’Israël. 1

Uri Avnery, 27 mai 2009
Benyamin Netanyahu ne ressemble en rien à Barack Obama pour ce qui est des projets : Il est arrivé au gouvernement sans aucun projet dans quelque domaine que ce soit. On a l’impression qu’il a passé ses années dans l’opposition avec la tête en hibernation. Il y a une semaine, il a présenté un « projet économique » grandiose pour sauver notre économie des ravages de la crise économique mondiale. Les économistes ont froncé les sourcils. Le « projet » ne comporte guère plus qu’un ensemble de slogans éculés et une taxe sur les cigarettes. Ses collaborateurs ont bégayé qu’il s’agissait seulement d’une « esquisse générale », pas encore d’un projet, et qu’ils allaient maintenant se mettre à travailler à un véritable projet.

 

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Lettre d’information de l’iReMMO