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Proche-Orient: deux poids deux mesures des médias français?

En France, le conflit israélo-palestinien a toujours déchaîné les passions.  Dérapages, débordements, amalgames, autocensure… de nombreux journalistes et chroniqueurs font fi des règles déontologiques pour nous asséner “leur vérité”. Et ceux qui osent dénoncer les bombardements de Tsahal sont vite suspectés et cloués au pilori.

Depuis le 7 octobre, jour de l’offensive du Hamas, la couverture médiatique des événements a été massive, et pas toujours… objective. Ainsi, BFM TV a consacré plus de 45 heures au sujet dans les premières 72 heures de la crise en invitant les éditorialistes de i24News à commenter la situation en plateau, entre deux interventions d’officiels israéliens. Il est vrai que les deux chaînes appartiennent au même groupe Altice…

A noter également: une curieuse amnésie frappe certains médias et politiques. À les écouter, l’histoire du conflit au Proche-Orient a commencé le 7 octobre 2023. La plupart des discussions sur l’un ou l’autre des aspects du conflit commencent inévitablement par «depuis l’attaque terroriste du Hamas le 7 octobre…».

Les médias français manquent-ils d’objectivité ?

Agnès Levallois, vice-présidente de l’iReMMO

ÉDITO

ÉDITO

Loi Yadan: «Critiquer le sionisme marque un attachement à la vie et à la paix juste»

La proposition de loi Yadan visant à réprimer «les nouvelles formes d’antisémitisme» sera débattue le jeudi 16 avril 2026 par les députés. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Comme tout nationalisme, le sionisme, contesté depuis l’origine, y compris par des Juifs, ne peut conduire qu’à des drames.

Par Pierre Blanc, rédacteur en chef de Confluences Méditerranée

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LES ANALYSES DE CONFLUENCES

LES ANALYSES DE CONFLUENCES

Israël : l’interpellation de Régis Debray

Robert Bistolfi, 5 août 2010
On ne présente plus Régis Debray, analyste rigoureux et homme de plume talentueux. « À un ami israélien », son dernier livre, est particulièrement intéressant : il se refuse – l’esquive habituelle est trop facile – à renvoyer dos-à-dos Israéliens et Palestiniens car « …on ne semonce pas un vaincu quand il est à terre ». Il invite en revanche les Israéliens, et aussi leurs soutiens de la diaspora, « les forts (…) qui ont une bonne image et du vent dans les voiles » à faire un examen lucide des dangers de leur surdité face aux attentes impatientes dont ils sont l’objet. Les titres des chapitres – Du sionisme, De l’antisémitisme, De la Shoah aujourd’hui…

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Lettre d’information de l’iReMMO